‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 58 sur 496 · MIR · texte numérisé non relu

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rivel de Gonneville, femme-auteur française, née, au Château de Cosseville, le 21 juin 1829; elle débuta par un roman inséré dans le journal La Mode , intitulé : « Marguerite d’Évigny ». Suivirent: « Les jeunes filles pauvres », 1863; « Histoire de deux Héritières », 1864. En collaboration avec le Vicomte de Grenville, elle publia: « Les Veillées normandes »; « Hélène de Gardannes » ; « Le Baron d’Aché » ; « L’été de la St.-Martin » ; « Le Maréchal Bazaine » ; « Jane et Germaine ».

Miraglia (Louis), jurisconsulte italien, professeur de philosophie du droit à l’Université de Naples, et d’économie politique à l’école Supérieure d’agriculture de Portici, né, à Reggio (Calabre), en 1846, a été tour— à— tour professeur aux Lycées de Santa Maria Capua Vetere et de Naples; nous avons de lui: « I principii fondamentali dei diversi sistemi di filosofia del diritto e la dottrina etico-giuridica di Hegel », 1873; « La moderna filosofia del diritto e i suoi rapporti con il diritto industriale », 1874; « La famiglia primitiva e il diritto naturale », 1877 ; « Delle condizioni storiche e scientifiche del diritto di preda esercitato dalle navi da guerra », 1871 ; « Le due fasi di scienza economica », 1875; « Il vincolo forestale e le sue ragioni », 1877; « Cenni sulla propriété mineraria », id.; « Uno studio di A. Scialoja sui principii délia imposta », 1878; « Dell’insegnamento industriale », 1872 ; « La laurea di giurisprudenza e gli alunnati », 1872 ; « Lo Stato e l’educazione in Grecia », 1876; « Studii intorno alla scienza dell’educazione », 1877,

Mirbt (Charles), écrivain allemand, professeur extraordinaire de théologie à l’Université de Marburg, né, le 21 juillet 1860, à Gnadenfrei en Silésie. Il est auteur de « Die Absetzung Heinrichs IV durch Gregor VII, Kirchengeschichtliche Studien H. Reuter gewidmet », Leipzig, 1888 ; et de lui on a aussi : « Die Stellung Àugustins in der Publicistik des gregorianischen Kirchenstreits », id., 1888.

Mirce de Barâtos (Jean), homme de lettres hongrois, né, à Barâtos en Transylvanie, en 1834 ; après des études à l’École Militaire, il se dédia aux recherches historiques, trouva aux Archives d’État de Milan, de Modène, de Florence, de Gênes et de Padoue des documents précieux pour l’histoire hongroise, qu’il inséra au Monumenta Historica Hungariæ ; à V Annuaire littéraire de Vienne, il inséra les « Dioscures », 1875. Nous avons de lui en allemand des ouvrages très importants : « Erinnerungen aus dem vorletzen Lebensjahre des hugarn Koenigs Mathias Corvinus » ; « Venedig und Ungarn, Kückblicke aus Dalmatien und Croateen in den Zeiten der Arpaden bis Zum Tode des Koenigs Ludwig von Anjou », 1878. M. M., dans ses nombreux écrits aux journaux, se montre partisan très convaincu de l’alliance austro-italienne.

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Miscliler (Ernest), docteur en droit et professeur de statistique à l’Université de Czemowitz, né, à Prague, le 23 décembre 1857, où il fit toutes ses études. Professeur agrégé à l’Université de Prague (1881-86) et à l’Universite de Vienne (1887-88), il fut enfin nommé professeur à Czemowitz. En 1887, il fut secrétaire du IV Congrès international de démographie à Vienne. Outre plusieurs articles dans les revues : Statistiche , Finanz Archiv, ConracVs Faberleicher , Braun’ s Archiv , nous avons de lui : « Odevreichischer Stâdlebuch », Vienne, 1888 ; « Der Ohentliche Hausbalt », id., id.

Misteli (François), né, à Soleure, le 11 mars 1841, choisit pour sphère d’études la philologie, et fréquenta les Universités de Zurich et de Bonn, où il compta pour maîtres Brandis, Kôchly, Jahn, Ritschl, Gildemeister. Un séjour d’une année soit à Genève, soit à Paris, lui permit de s’initier à la langue et aux méthodes pédagogiques françaises. Le Gouvernement Saint- Gallois l’appela lors de son retour en Suisse à l’enseignement du latin dans les classes inférieures du gymnase (1865-70) ; les mêmes fonctions lui furent confiées, de 1870 à 1874, au Lycée de Soleure. M. M. occupe depuis 1874 la chaire de philologie comparée à l’Université de Bâle. Nous mentionnerons comme ses publications les plus importantes : « De l’accentuation en grec », Paderborn, 1875 ; « Explications sur la théorie générale de l’accentuation grecque », Paderborn, 1877, sans parler de nombreux essais sur la philosophie comparée, les langues indo-européennes, les dialectes de l’Oural et de l’Altaï, insérés soit dans la Revue de Kuhn , soit dans la Revue de Lazarus et de Steinthal pour la Psycologie des nationalités , un entr’autres fort remarqué dans le monde érudit sur les Lois et les Analogies de Vaccent (tome XI). M. M. prépare, pour le faire paraître sous peu, un ouvrage considérable, conçu dans l’esprit de son maître Steinthal: « Caractéristique des principaux types de construction philologique ».

Mistral (Frédéric), poète provençal, né, à Naillane (Bouches-du-Rhône), le 8 septembre 1830, fit ses premières études au Lycée d’Avignon et son droit à la Faculté d’Aix-en-Provence. Il fonda en 1854 l’association des Félibres dans le but de restaurer la langue provençale. Nous avons de lui: « Mirèio », poème, Avignon, 1858; « Câlendau », id., id., 1876; « Nerto », nouvelle, Paris, 1884; « La rèino Sano », id., 1889; « Lou Trésor dôu Felibrige », dictionnaire provençal-français. L’œuvre de M. M. a une importance littéraire reconnue pour la manifestation vigoureuse à laquelle elle a donné naissance. Le félibrige compte aujourd’hui 5000 adeptes et des poètes tels que Roumanille, Mariéton, etc. sont à la tête de ce mouvement littéraire qui ressemble beaucoup à celui auquel nous assis-

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