‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 59 sur 496 · MIT · texte numérisé non relu

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tons en Flandre pour la reconstruction d une littérature flamande et wallonne.

Mistriotis (Georges), né, en 1838, à Tripolitza en Arcadie; docteur ès-lettres des Universités de Leipzig et de Berlin, professeur de l’Université d’Athènes. Œuvres principales : « Histoire des poèmes homériques », Leipzig, 1857 ; « Commentaires sur l’Iliade », 3 vol.; « Commentaires sur les dialogues de Platon » ; « Commentaires sur l’Antigone, l’Œdipe et l’Electre de Sophocle »; « Commentaires sur la Médée d’Euripide ». Son ouvrage sur les poèmes d’Homère est une œuvre de beaucoup d’érudition et de connaissances approfondies. « Histoire d’Alexandre », 1885; « Vie d’Olympias, mère d’Alexandre »; « Carte de la péninsule Hellénique », 1887 ; « Corrections critiques dans Strabon », 1882 ; « Révision de l’ancienne Géographie de Heiper », et plusieurs ouvrages classiques sur la géographie, l’histoire, la littérature, l’archéologie, etc., insérés dans les revues périodiques d’Athènes, dans les Mittheilungen, dans la Correspondance Hellénique et dans les journaux.

Mistsclieuco (Théodore), philologue russe, né, en février de 1848, à Prilonques. Il commença ses études à l’Université de Kiew et les acheva à Leipzig et à Paris. Nommé professeur de langue et d’histoire de la littérature grecque à l’Université de Kiew, il fut destiné en 1889 à Kazan comme professeur ordinaire de l’Université. M. M. est membre de plusieurs Académies. Nous avons de lui : « La trilogie Thébaine de Sophocles », 1870 ; « Les tragédies de Sophocles et leur rapport avec la vie actuelle », 1874 ; « Essai de l’histoire du rationalisme en Grèce », 1881; « Hérodote », traduction, 1888; « Thucydide », id., id.; « Polybe », id., id. ; « Strabon géographe », id., id., 1881 ; « Hérodote et sa place dans l’histoire de la civilisation grecque », 1888; « Un juge trop sévère d’Hérodote », id. ;

« Thucydide et son œuvre », 1887-88; « La Grece fédérative et Polybe », 1890. Dans les revues spéciales russes ont paru plusieurs articles de M. M.

Mitchell (S.-Weir), écrivain médical Nord- Américain, président du Collège des médecins à Philadelphie, médecin à l’hôpital des aliénés de la même ville, membre de l’Académie des Sciences des États-Unis, né, le 15 février 1831, à Philadelphie, physiologiste très estimé. Nous avons de lui: « Diseases and Injuries of nerves » ; « Lectures of nervous maladies of women » ; « On treatment of histeria and Neurisheria » ; « Smithsonian memoirs on poison of Serpents ». Nous avens encore de lui une cen- 1; taino de mémoires sur les maladies nerveuses, des nouvelles et quelques poèmes.

Mitclieson (le rév. J.), professeur de mathématique aux Écoles de la Ville de Londres, auditeur du Collège des précepteurs, desservant l'Église Emmanuel à Wimbledon, né, à Londres,

an 1843, bachelier à l’Université de la même saille (1871). Nous avons de lui: « Arithmetical Class-Book », 1386; « Hand-Books of Central Europe and Pacific Océan », 1888. Le M. le rév. M. est en même temps sous-directeur du Ladie’s Treasury et collaborateur de V Educational Times.

Mirart (Saint-Georges), savant anglais, né, i Londres, le 30 novembre 1827. Il prit ses degrés à Harrow, au Queen’s College de Londres et au Saint-Mary ; il lui fut empêché de poursuivre ses études à Oxford, à cause de sa conversion au Catholicisme en 1844. Vice-Présiient de la Société Zoologique en 1869, réélu an 1882 ; secrétaire de la Société Linnéenno en 1874 ; professeur de biologie à Kensington '1874). M. M. est auteur d’une quantité énorne de brochures et de mémoires, ainsi que d’une nasse d’articles dans les revues britanniques )t américaines. Il est un adversaire puissant lu darwinisme, un collaborateur de VEncyclo- >aedia britannica. Nous avons de lui en librairie : « Gene-is of Species » ; « Lessons in Elenentary Anatomy » ; « Man and Apes » ; « Lestons from nature »; « Contemporary Evolution »; .< Address to the Biological section of the Briûsh Association » ; « The Cat ».

Mizzi (M.-A.-M.), économiste, financier, géographe et journaliste maltais, né, le 11 mars 1849, à La Valetta, fit ses premières études sous es pères jésuites, fonda en 1868 II Cattolico, lirigea plus tard II Trionfo , et (1876) YEcononista di Malta, travailla à la délivrance des sslaves nègres en Afrique, fut secrétaire de a Société internationale d’exploration africaine. Ün 1871-72, nous le retrouvons secrétaire pariculier du général italien Nino Bixio. Il a travaillé beaucoup à la fondation des Compagnies naritimes entre l’Italie et l’étranger, et à cet >ffet a collaboré à presque tous les journaux taliens. M. M. a publié en 1873 « Sul présente >d avvenire di Malta » et une quantité de bro- ■hures d’actualité et sur des sujets de politique ;t de finance.

Mobius (Charles), professeur de zoologie à 'Université de Berlin et directeur des Collecions Zoologiques du Musée des Sciences natu- •elles, né, en 1825, à Eilenburg (prov. de Saxe) m Prusse. De 1853 à 1868, il fut maître d’hisoire naturelle et membre de l’administration lu Musée d’histoire naturelle à Hambourg. En 868, ayant été nommé professeur de zoologie „ Kiel, il y enseigna jusqu’à 1887. A cette épo- [ue, M. M. fit passage à l’Université de Berlin >our y occuper la place qu’il conserve toujours, je monde scientifique doit à sa plume les ouvrages suivants: « Die Nester der geselligen Vespen », Hambourg, 1856; « Die echten Peren », id., 1857 ; « Bau, Mechanismus und Entvickelung der Nesselkapseln », id., 1866; « Fauîa der Kieler Bucht », en collab. avec H. A. Æeyer, Leipzig, 1865 et 1872; « Die Thiere der

Ostsee », Berlin, 1873; « Die Austernwirthschaft », Berlin, 1877 ; « Die Bewegungen der fliegenden Fische durch die Luft », Leipzig, 1878; « Beitrâge zur Meeresfauna der Insel Mauritius », Berlin, 1880; « Die Fische der Ostsee», en collaboration avec M. Heincke, Berlin, 1884; « Bruchstücke einer Infusorien- und Rhizopodenfauna der Kieler Bucht », id., 1888.

Mobius (Martin), docteur en philologie et célèbre botaniste allemand, né, en 1859, à Leipzig. Après avoir achevé ses études au Gymnase de Gotha, et successivement à Leipzig, Heidelberg et Berlin, il prit ses grades à Heidelberg en 1883 et quatre ans plus tard on le reçut à l’Université de Heidelberg comme prof, agrégé de Botanique. Plusieurs articles de M. M. se trouvent dans les journaux spéciaux; nous nous bornerons à citer les suivants : « Anatomische Untersuchungen liber die Monokotylen, ahnlichen Eryngien », paru dans le Pringshum, Jahrb. für. IFiss. Bot., et dans les Bericht der Deutschen Bot. Ges., 1884; « Anatomische Untersuch. über Secretbehâlter », voir Jahrb. f. TFÏss. Bot.; « Ueber Blüthenblàtter von Ranunculus », voir Bot. Centralblatt. ; « Ueber Sphàrokrystalle von Kalkoxalat », voir Bericht d. Deutsch. Bot. Ges., 1885; enfin : « Ueber Stengelbau der Orchideen », et « Ueber concentrische Gefàssbuendel », publiés dans les Berich. d. Deutsch. Bot. G. respect., 1886 et 1887. Il faut en outre citer sa thèse : « Ueber den anatomischen Bau d. Orchidenbl. und dessen Bedeutung für d. System dieser Familie », qui lui valut son habilitation à l’enseignement de la botanique, voir Tringsheim’s Jahrb., XVIII. On ne saurait passer sous silence ses études et ses recherches algologiques sur Y Episporrum Centroceratis, sur V Askenarya polymorpha, sur le Chætspeltis et sur les Algen aus Puerto-Rico, publiés dans les Bericht d. Deictsch. Bot, Ges., voir années 1885-1888.

Mobius (Paul-Julius), docteur en philosophie et professeur des maladies du système nerveux, né, à Leipzig, le 24 janvier 1853, fit ses études aux Universités de Jena, Leipzig et Marbourg. Après avoir fait de longues études philosophiques, il s’adonna aux sciences médicales, et plus particulièrement il s’occupa des maladies des nerfs. On lui doit: « Grundriss des deutschen Militar- Sanitatswesens » , Leipzig, 1878; « Das Nervensystem des Menschen », id., 1880; « Die Nervositât », id., 1882, 2e éd. 1885;

« Allgemeine Diagnostik der Nervenkrankkeiten », id., 1886; « Ueber die primoren Erkrankungen d. willkürlichen Bewegungsapparates », id., 1882; « Ueber die Pathologie des Halssympathicus », Berlin, 1884. Outre cela, M. M. a publié une foule d’articles dans le Centralblatt für Nervenheilkunde , dans le Berlin. Klin. Wochenschr. et dans plusieurs autres journaux spéciaux et revues médicales. Depuis 1886, il est

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