‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 87 sur 496 · NEV · texte numérisé non relu

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burg vient d’acbever un autre ouvrage important intitulé: « Die Hausindustrien im Bezirksamt Garmisch », qui va paraître dans les Schriftendes Verein fur Socialpolitik, volume XXXI.

Neumann (Frédéric), philologue allemand, né, le 23 avril 1854, à Warmemünde (Mecklenburg), étudia à Berlin (1873-74) sous Tobler et Müllenhoff et après à Heidelberg. Promu en 1876 et employé à la Bibliothèque de l’Université de Heidelberg, il devint professeur libre et ensuite professeur extraordinaire. En 1882, il fut appelé à Fribourg pour y occuper la place de professeur de philologie romane. On lui doit, entr’autres : « Die germ. Elemente in der provençal, und franzos. Sprache ihren lautlichen Verhâltnissen nach behandelt. », Diss., Heidelberg, 1876; « Zur Laut und Flexionslehre des Altfranzôsischen », Heilbr., 1878; « Die Romanische Philologie », Leipzig, 1886; « Ueber einige Doppelformen der franzos. Sprache » Heidelberg, 1884. M. M. est aussi collaborateur de la Schmid' EncyJdopâdie.

Nèye (Félix-Jean-Baptiste- Joseph), éminent orientaliste belge, né, à Ath, le 13 juin 1816. Docteur en philosophie et belles-lettres, professeur de littérature ancienne et de langues orientales à l’Université de Louvain de 1841 à 1876, aujourd hui élevé à l’éméritat et membre de l’Académie Royale de Belgique, de l’Académie Impériale de Saint-Pétersbourg, de l’Académie Catholique de Rome, de l’Académie de Saint- Lazare à Venise, de l’Académie de Stanislas à Nancy, des Sociétés asiatiques de Paris et de Londres, etc. 31. N. a publié de nombreux ouvrages et donné de nombreuses études au Bulletin , aux Mémoires , à V Annuaire et à la Biographie nationale de l’Académie de Belgique; à V Annuaire de l’Université de Louvain et aux Mémoires de la Société littéraire de la même Université; à la Revue de V instruction publique en Belgique , au Messager des sciences historiques , à la Revue catholique , à la Belgique , à la Revue belge et étrangère , à la Revue de Flandre , au Muséon , au Journal asiatique de Paris, à la Revue de V Orient, au Correspondant , aux Annales de philosophie chrétienne , à V Université catholique , etc. Sans nous arrêter à son livre :

« Les quatre Facultés de Nancy et le mouvement intellectuel en Lorraine », Louvain, 1873, ni à ses recherches sur Érasme et sur d’autres humanistes, nous citerons ici les travaux qui ont surtout établi sa haute réputation d’orientaliste: « Mohamudgara, ou le maillet de la folie, poème sanscrit traduit en français », Paris, 1841 ; « Etudes sur les hymnes du Rig- Véda, avec un choix d’hymnes traduits pour la prèmière fois en français », Louvain, 1842;

« Introduction à l’histoire générale des littératures orientales », id., 1844; « Essai sur le mythe des Ribhavas, premier vestige de l’apothéose dan3 le Véda, avec le teste sanscrit et

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