‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 88 sur 496 · NEW · texte numérisé non relu

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la traduction française des hymnes adressées à ces divinités », Paris, 1847; « Les Pourânas, études sur les derniers monuments de la littérature sanscrite », id., 1852; « Revue des sources nouvelles pour l’étude de l’antiquité chrétienne en Orient », Louvain, id.; « Le bouddhisme, son fondateur et ses écritures », Paris, 1854; « Étude sur Thomas de Medzoph et sur son histoire de l’Arménie au XVe siècle », id., 1855; € Les hymnes funèbres de l’église arménienne, traduites sur le texte arménien du Charagan », Louvain, id.; « Eugène Jacquet de Bruxelles, et ses travaux relatifs à l’histoire et aux langues de l’Orient », Bruxelles, 1856; « Le Collège des Trois-Langues à l’Université de Louvain », mémoire couronné par l’Académie de Belgique, en 1856; « Constantin et Théodose devant les églises orientales, étude tirée des sources grecques et arméniennes », Louvain, 1857 ; « Des portraits de femme dans la poésie épique de l’Inde, fragments d’études morales et littéraires sur le Mahâbhârata », Bruxelles, 1858; « L’Église d’Orient et son histoire d’après les monuments syriaques », Paris, 1860;

« Exposé des guerres de Tamerlan et de Schahrokh dans l’Asie occidentale, d’après la chronique arménienne inédite de Thomas de Medzoph », Bruxelles, id.; « Guy le Fèvre de la Boderie, orientaliste et poète, l’un des collaborateurs de la Polyglotte d’Anvers », id., 1862;

« De l’invocation du Saint-Esprit dans la liturgie arménienne; hymnes traduites et commentées pour servir à l’histoire du dogme en Orient », Louvain, id.; « Frédéric Windischmann et la haute philologie en Allemagne », Paris, 1863 ; « Calidasa, ou la poésie sanscrite dans les raffinements de sa culture », id., 1864; « Du beau littéraire dans les oeuvres du génie indien », Bruxelles, id. ; « Atmabodha, ou de la connaissance de l’esprit, version commentée du poème Védantique de Çankara Achârya », Paris, 1866; « Les poètes classiques du règne d Auguste, historiens des expéditions romaines en Orient et chantres de conquêtes en projet », Bruges, 1867; « Les peuples de l’Orient avant la civilisation grecque », Louvain, 1868; « Le bouddhisme dans son rapport avec l’histoire des religions », id., 1870; « Des éléments étrangers du culte et de la légende de Krichna », Paris, 1876; « Les dénouement de l’histoire de Râma ( Oullara -Râma-Charita ), drame de Bhavabhouti, traduit du sanscrit, avec une introduction sur la vie et les ouvrages de ce poète », Bruxelles 1880; « Le poète Sâdi, moraliste oriental du XIIIe siècle », Louvain, 1881; « Les époques littéraires de l’Inde », Bruxelles, 1883;

« L’Arménie chrétienne et sa littérature », Louvain, 1886.

Newcomb (Simon), astronome américain, né, dans la Nouvelle - Écosse, en 1835, servit d’abord comme professeur de mathématiques dans

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la Marine des États-Unis; passa ensuite en Angleterre pour y diriger le Nautical Almanac et observa le passage de Vénus (décembre 1882), de l’Observatoire du Cap de Bonne-Espérance. Nous avons de lui: «In tbe secular variations etc., of the Asteroids », 1860; « Our Financial Policy during the Southern Rébellion », 1865;

« Investigation of the solar Parallax », 1867 ;

« On the Action of the Planets on the Moon », 1871; « Tables of the Planet Neptune », 1865;

« Tables of Uranus », 1873; « Planetary Motion », 1874; « The A. B. C. of Finance », 1877; « Popular Astronoiny », 1878 ; « Algebra », 1881; « Geometry », id.; « Trigonometry », 1882; « School Algebra », id.; « Analitic Geometry », 1884; « Essentials of Prigonometry », id.; « Astronomy », 1879, en collaboration avec E. S. Holden.

Nicholson (Édouard- Williams-Byron), philosophe et bibliothécaire anglais, né, le 15 mars 1849, à St.-Hélier dans l’île de Jersey, élevé aux écoles de Tunbridge, de Liverpool et licencié au Trinity College d’Oxford (1871). Il gagna plusieurs prix universitaires, et fut nomme bibliothécaire de la London Institution en 1873, place qu’il conserva jusqu’à 1882. A cette époque, il passa à Oxford comme bibliothécaire de la Bodley, place qu’il occupe encore. En 1877, il organisa la Conférence des bibliothécaires à Londres, l’association libraire du Royaume Uni et le Comité métropolitain des bibliothèques qui ensuite devint le Metropolitan Free Libraries Association . En dehors d’une étude sur le voyageur Mandeville et sur la meilleure édition de ses voyages, nous avons de lui les ouvrages suivants: « The Christ-Child, and other poems », 1877; « The rights of an animal: a new essay in ethics », 1879; « The Gospel according to the Hebrews — its fragments translated and annotated with a critical analysis of the external and internai evidence relating to it », id. ;

« A new commentary on the Gospel according to Matthew », 1881; « Our new New Testament : an explanation of the need and a criticism of the fulfilment », id. ; « Tim Lord — a poem », 1883; « New Homeric researches — On supposed metrical mimicry in the Homeric poems », id.

Nicliolson (Henri-Alleyne) , naturaliste anglais, professeur d’histoire naturelle à l’Université d’Aberdeen, né, en 1844, à Penrith (Cumberland), étudia aux Universités de Gœttingue et d’Édimbourg; professeur d’histoire naturelle à l’Université de Toronto (Canada), en 1871, de biologie à Durham (1874), d’histoire naturelle à St.-Andrew’s (1875): En librairie: « Manual of Zoology », 7« éd.; « Manual of palæontology », 3e éd.; « Ancient Life History of the Eai’th » ; « On the Structure and affinities of the Tabulate Oorals’ of the Palæozoic Period » ; « On the Structure and Affinities of the Ge-

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nus Monticulipora and its Subgenera » ; « Monograph of the British Graptolitidae », part I, General Introduction ; « A Monograph of the Silurian Fossils of the Giwars District in Ayrshire »; « Rise and Progress of Natural History in Britain » ; « Monograph of the British Stromatoporoids », ( Palæontographical Society), etc.

Nicliolson ( Joseph-Shield), économiste anglais, professeur d’économie politique à l’Université d’Édimbourg, né, le 9 novembre 1850, dans la Comté de Lincoln, étudia les mathématiques et la littérature classique et se perfectionna ensuite dans les sciences morales. Il est maintenant examinateur près de l’Université de Londres et docteur ès-sciences du Trinity College de Cambridge; publications: « The Effects of Machinery upon Wages », Cambridge, Deighton and Bell, 1877 ; « Tenant’s gain, not Landlord’s loss », Édimbourg, Douglas, 1882 ; « Money and monetary problems », Londres, Blackwood, 1888; il édita aussi la « Wealth of Nations », d’Adam Smith avec notes et préface, Edimbourg, Helson, 1883. Enfin plusieurs pamphlets sur le bimétallisme, les impôts, etc., ainsi que quelques articles sur les mêmes sujets insérés à VEncyclopœdia Britannica.

Nicolas (Auguste), archiviste et bibliothécaire français, né, à Metz, le 14 avril 1832. Son aïeul maternel, François Toussaint, compte parmi les fondateurs de la Société de prévoyance et de secours mutuels de cette ville. M. N. fit ses études au Lycée de Metz, fut reçu bachelier èslettres en 1855, puis commença son droit. Rappelé à Metz à la fin de 1852 pour des raisons privées, il s’adonna à la viticulture dans sa propriété de Chazelles, et obtint, pour ses produits, une médaille d’argent au concours de 1868. En mars 1866, M. N. devint archiviste municipal de la ville de Metz, fonctions qu’il conserva jusqu’en septembre 1872. A cette date, ayant quitté son pays natal, il se rendit à Bar-le-Duc où il fut nommé bibliothécaire de la ville. Il donna sa démission en août 1878 et est actuellement secrétaire adjoint et bibliothécaire de la Société de géographie de l’Est. On lui doit: « Inventaire Sommaire des Archives communales de la ville de Metz antérieures à 1790 », Paris, Dupont, 1869. Cette publication, interrompue en 1870, a été achevée sur les soins de l’administration municipale de Metz qui y a ajouté 4 feuilles et 1 table, imp. Verronnais ; « Catalogue de la Bibliothèque de la ville de Bar-le- Duc », Laguerre, 1878.

Nicolucci (Justinien), professeur d’anthropologie à l’Université de Naples, membre de la Société des XL, né, à Isola del Liri, le 12 mars 1819, étudia à Naples sous Puoti et Galluppi, puis obtint son doctorat en médecine et sciences naturelles ; il prit part au Congrès des savants (septembre 1845), au mouvement libéral de 1848

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souffrit des persécutions et en 1852 partit pour l’étranger. Député au Parlement italien en 1870, il préféra le mandat de député à la chaire qu’il ne réoccupa que plus tard. Nous avons de lui une quarantaine de mémoires insérés dans les Rendiconti délia R. Accademia delle scienze di Napoli. Nous avons de lui: « Delle razze umane », 2 vol., 1857-58; « La storia e l’etnologia », 1859; « Sulla deformazione dei teschi degli antichi Britanni », 1862; « Di un antico cranio fenicio rinvenuto nella necropoli di Tharros, nell’Isola di Sardegna », 1863 ; « Il cranio di Dante Alighieri », 1866; « Antropologia dell’Etruria », id. ; « L’Homme préhistorique en Italie », 1871; « Antichità dell’uomo nell’Italia Centrale » ; « L’età délia pietra nelle provincie napoletane » ; « Le selci romboidali » ; « Armi ed utensili di ossidiana » ; « Un sepolcro dell’età délia pietra in Terra di Lavoro » ; « Sulla vita e sulle opéré di Stefano delle Chiaie » ; « Sulla vita e sulle opéré di G. Saverio Poli », 1881 ; « Sul peso del cervello dell’uomo », 1881 ; * Antropologia arcaica del Bolognese », dans la Guida delV Appennino Bolognese; « Crania Pompeiana, ovvero descrizione dei cranî umani rinvenuti fra le rovine dell’antica Pompei », Naples, 1882; « I primi uomini, studio antropologico », id., 1882; « I cranî de’Marsi »; « Il cervello dell’uomo considerato sotto l’aspetto antropologico », 1883; « Sui cranî délia collezione Chierchia conservati nel Gabinetto di Antropologia dell’Università di Napoli », 1884; « Il Darwinismo secondo i più recenti studi », 1.886; « Sulla collezione di armi ed utensili in pietra delle vallate del Potomac e dello Shenandoah inferiore (America del Nord) », 1886; « Antropologia dell’Italia nell’Evo antico e nel moderno » ; « Su d’una Necropoli volsca », 1887; « Gli Scavi di Szeged Othalom, in Ungheria », 1887, etc., etc.

Nicotera (le baron Jean), patriote, homme d’état, député italien, l’un des chefs de la gauche parlementaire, né à San Biase, dans les Calabres, le 9 septembre 1828, fut destiné au barreau; mais ses études furent interrompues par les événements de 1848 et l’exil. Il prit part à la tentative de Charles Pisacane (1857). Blessé et fait prisonnier à Sapri, il fut conduit à Salerne, jugé, condamné à mort, et sa peine fut commutée en celle des galères à perpétuité. Les événements de 1860 lui rendirent la liberté, et il fut un des officiers supérieurs à l’armée de Garibaldi en 1860-66-67. Député d’opposition de 1860 à 1876, puis ministre de l’Intérieur, puis encore une fois à l’opposition, le baron N. est une des figures remarquables de la Chambre italienne des Députés. Son éloquence passionnée lui vient du cœur ; et ses discours ont toujours une portée remarquable. Nous avons une édition d’une partie de ses discours dans le volume :

« La vita ed i discorsi di Giovanni Nicotera », Salerne, 1878.

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