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sins » ; « Carte de l’Allemagne, Autriche-Hongrie, etc. »; « Atlas de Géographie générale », 32 cartes avec notices statistiques, historiques et géographiques. 1888. Ce travail est très important. L’Atlas de M. le colonel N., publié à la librairie Delagrave, forme la suite et le complément naturel de ses travaux de géographie, travaux qui, en dehors du public spécial, en vue duquel ils ont été préparés, sont très généralement estimés.
Nisard (Jean-Marie-Auguste), professeur et littérateur français, frère de Charles N. de l’Académie des Inscriptions et de feu Désiré N., de l’Académie française, né, à Châtillon-sur- Seine, en 1809, fit ses études à Paris, au Collège Sainte-Barbe, puis entra à l’École normale supérieure. Professeur de rhétorique au Collège Bourbon, il prit, en 1847, le grade de docteur ès-lettres. Après avoir occupé diverses chaires dans les Facultés, M. A. N. est devenu recteur de l’Académie de Grenoble, puis inspecteur de l’Académie de la Seine en 1857. Admis à la retraite en 1872, M. A. N. a été nommé doyen de la Faculté des lettres de l’Université catholique de Paris le 13 décembre 1875. Il a publié : « Les Franchises de la chaire chrétienne. Un sermon de Bossuet », 1883 ; « La Maison de l’Église, souvenirs d’un enfant catholique », Bray et Retaux, 1884. Il avait publié, comme thèse de doctorat: « Examen des poétiques d’Aristote, d’Horace et de Boileau ». On lui doit une traduction de VArt poétique d’Horace, ainsi qu’une traduction des Œuvres de Virgile dans la collection des Classiques latins de son frère Désiré N. Collaborateur de la revue Le Correspondant^ il est encore auteur du « Libre retour à la foi » ; et de : « Les deux Imitations de Jésus-Christ ».
Nisard (Marie-Léonard-Charles), de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, littérateur français, frère d’Auguste N. et de feu Désiré N. de l’Académie française, est né, à Châtillon-sur-Seine, le 10 janvier 1808 ; il a fait ses études au Collège de cette ville, et, après trois ans, passé dans la carrière commerciale, débuta dans les lettres en 1829. Attaché en 1831 à la maison du roi, M. C. N. a conservé ces fonctions jusqu’à la révolution de février; il a collaboré aux journaux officieux de l’époque. Sous l’Empire, il a fait partie de la Commission du colportage au ministère de l’intérieur. M. C. N. a été élu membre libre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, eu avril 1876 , en remplacement d’Ambroise Firmin-Didot. Il a publié la traduction des « Œuvres de Martial et de Valérius Flaccus »; la traduction des « Poèmes érotiques d’Ovide » dans la collection des classiques latins de son frère Désiré N. ; « Caméra lucida », collection de portraits allégoriques contemporains, 1845; « Le Triumvirat littéraire au XVIe siècle,
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J. Scaliger, J. Lipse et Casaubon », 1852;
« Les Ennemis de Voltaire », 1853; « Mémoires de Huet, eveque d’Avranches », traduit du latin, id. ; « Histoire des livres populaires depuis le XVe siècle jusqu’en 1852 », 2 vol., 1854;
« Les Gladiateurs de la république des lettres aux XVe, XVIe et XVIIe siècles », 2 vol., 1860; une édition annotée des « Mémoires du père Garasse », 1861 ; « Curiosités de l’étymologie française », 1863 ; « Des chansons populaires chez les anciens et chez les français », 2 vol., 1866 ; « Étude sur le langage populaire ou patois de Paris et de la banlieue », 1873; « Correspondance inédite du comte de Caylus avec le P. Paciaudi, l’abbé Barthélemy et P. Mariette, d’après les originaux de la bibliothèque de Parme », 2 vol., 1877 ; « Guillaume du Tillot », 1879, extrait de la Revue de France, publié dedepuis en volume, sous le titre de « Un Valet ministre et secrétaire d’Etat, de 1749 à 1771 », 1887. Sans compter plusieurs Mémoires lus à l’Académie des Inscriptions et quantité de travaux divers publiés dans le Journal des Savants et dans des Revues.
Nissel (François), auteur dramatique autrichien, né, à Vienne, le 15 mars 1831, a écrit surtout des tragédies : « Persée Roi de Macédoine » ; « Henri le Lion » ; « Les Jacobites » ; « Ulrich de Hutten » ; « Didon » ; « Agnès de Méranie ». Depuis 1877 il a cessé d’écrire.
Nitzsch (Frédéric-Auguste-Berthold), théologien allemand, professeur de théologie évangélique à Kiel, né, à Bonn, le 19 février 1832, fit ses études à Berlin, Halle et Bonn; en 1866, il devint docteur en théologie honoris causa. On lui doit : « Das System des Boethius », Berlin, 1860; « Augustinus Lehre vom Wunder », id. ; « Grundriss der christlichen Dogmengeschichte », id., 1870 ; « Luther und Aristoteles », Kiel, 1883 ; « Lehrbuch der evangelischen Dogmatik », Fribourg, 1889. Il a publié plusieurs articles de théologie évangélique dans la Zeitschrift fur die hist. Theol ., en 1859 ; dans l,e Jahrh. für prot. Theolog., en 1875 ; et dans les : Deutsch- Evangel. Blatter , en 1882. M. N. est aussi collaborateur de la Ilerzog’s Real- Encyklopâdie für Prot. Theol. und Kir ch., Leipzig, 1876.
Aizet (François), érudit belge, né, en 1829, au hameau de Joubiéval, dans la province de Liège; il est attaché à la Bibliothèque royale de Bruxelles, et consacre aussi une grande partie de son temps à l’enseignement privé. M. N. a souvent écrit, des poésies surtout, mais il suffira de citer ici sa meilleure œuvi’e : « Belgica », Bruxelles, 1879. En revanche, il faut appeler l’attention d’une façon toute spéciale sur le catalogue idéographique dressé par lui pour la Bibliothèque royale, travail de bénédictin qui a coûté à l’auteur quinze années de recherches. Ce catalogue donne l’énumération