‹ Dictionnaire international des écrivains du jour. Vol. 3Chapitre 96 sur 496 · NOC · texte numérisé non relu

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di Venere »; « Sulle determinazioni di tempo locale » ; « Sulla declinazione délia 74 del Cigno » ; « Sopra l’Orione e stelle circostanti » ; « Ricerche numeriche sulle latitudini » ; « Sulla longitudine Napoli-Milano », etc.

Nobili (Nicolas), avocat, publiciste, homme politique italien. Il naquit à Florence d’une très ancienne famille en 1831, et fit le cours de droit à Pise, où il fut reçu docteur. Il s’engagea volontaire au bataillon universitaire en 1848, fit toute la campagne, se battit très-bravement à Curtatone et Montanara. Il est conseiller de la Municipalité à Florence depuis 1859, conseiller de la Province depuis plus de vingt-cinq ans, et il a été député au Parlement italien depuis la dixième jusqu’à la quinzième législature. Orateur dans plusieurs discussions importantes, il lut le rapporteur de beaucoup de commissions parlementaires, et par son talent, son esprit cultivé et son patriotisme a su conquérir l’estime de tous ses collègues. Il a été commissaire du Gouvernement italien près des cheminsde fer romains et président de la commission des impôts directs. Rude travailleur, il emploie toute sa journée à l’étude des plus importantes questions de politique et d’administration, et il dirige, avec beaucoup de succès, la Nazione dont il est propriétaire et qui est le journal le plus autorisé de la Toscane et un de plus estimés d’Italie. Il est aussi le propriétaire de la Vedetta, un des plus anciens périodiques florentins. M. N. mérite donc de plein droit la réputation de maître-écrivain politique dont il jouit près de ses concitoyens.

Nocentini (Ludovic), synologue et diplomate italien, né, le 10 octobre 1849, à Florence, où il étudia les langues de l’Extrême-Orient sous le prof. Antelmo Severini. Professeur libre à Y Istituto di Studi Superiori de Florence (1883), élève interprête près de la légation italienne à Pékin, Consul italien par intérim à Shangai (1884). Nous avons de lui des lectures au Cercle philologique de Florence, des contributions au Journal of the China Branch of the Royal Asiatic Society. Nous donnons les titres de ses ouvrages: « I-Ma-Na » (au Congrès des Orientalistes de Saint-Pétersbourg, 1866) ; « La ribellione di Massacad e di Sumitomo », traduction du japonais; « Il santo editto di Kang-hi e l’amplificazione di Jun-ceû », traduction du chinois ; « Il primo sinologo » ; « La scrittura cinese » ; « L’Oriente romauo » ( Revue internationale) ; « Lista dei sovrani e re di Corea »

( Journal of the China , etc.) ; « Sinology in Italy », id. ; « Il primo sinologo », Florence, 1882; « Délia lingua cinese corne esempio di scrittura universale» ( Rassegna Nazionale), 1883; « La morale in Cina|», id., 1880; « Names of the sovereigns of the corean states and chronological table of the présent dynasty » ( Journal of the China , etc.), 1888,

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