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Nocito (Pierre), avocat, jurisconsulte, professeur de droit pénal à l’Université de Rome, député au Parlement italien, ne, à Calatafimi, province de Trapani, le 24 novembre 1841, fit son droit à l’Université de Palerme, et entra en 1864 dans l’enseignement technique; en 1868, il fut nommé professeur de droit et de procédure pénale à l’Université de Sienne. Nous avons de lui, en dehors de ses discours parlementaires qui sont fort écoutés et de sa collaboration aux revues spéciales : « Filosofia del dovere », Palerme, 1865; « La filosofia del diritto giudiziario civile », Sienne, 1867 ; « Il diritto penale e le Colonie agricole », id., Mucci, 1868; « Il diritto penale internazionale », brochure, Palerme, 1866; « La Corte d’assise », Rome, 1874; « Délia liberazione condizionale dei condannati», id., Artero et C‘« ; « Del Sequestro civile in materia penale », Turin, 1885 ; « Alto tradimento e reati di Stato », id., 1888; « La vincita dei due milioni », discours, Rome, 1881; « Davide Lazzaretti », en collaboration avec M. le prof. Lombroso, id., id. ; « Degli abusi di autorità », et « Dell’abuso di firma in bianco »
( Digesto penale ), 1881; « La colonia penale delle Tre Fontane » (Nuova Antologia ), 1882; « Sul progetto del codice penale », relation, Rome, 1888; « Sull’amministrazione preventiva », discours parlamentaires. id., id. M. le député N. siège au Parlément au côté gauche depuis douze ans.
Noë (G. de la), lieutenant-colonel du génie à l’armée française, a collaboré avec M. Emmanuel de Margerie à l’ouvrage : « Les formes du terrain », 2 vol. in-4°, 500 pages de texte et 49 planches.
Noël (Édouard-Marie-Étnile), avocat, homme de lettres français, né, à Arras, le 24 octobre 1848, fit sou droit à Paris. Il fit la campagne de 1870-71 en qualité de lieutenant, puis de capitaine au 93me rég. mobiles. Pendant 7 ans il fut sécrétaire général de l’Opéra-comique sous la direction de M. Carvalho. Nous avons de lui: « Les fiancés de Thermidor » et « Une mélodie de Schubert », romans; « Les Annales du théâtre et de la musique » ; plusieurs pièces représentées à l’Odéon, au Gymnase, aux Variétés et aux Bouffes-Parisiens. Après avoir collaboré à l 'Ordre, la Nation , l’ Illustration , M. N. entra rédacteur au Gaulois et à la Cocarde.
Noël (Eugène), littérateur français, né, à Rouen, le 4 septembre 1816, fit ses études au Collège de sa ville natale, dirigea, pendant plusieurs années, l’exploitation d’une usine de bois de teinture, et s’occupa de pisciculture avec son compatriote F.-A. Pouchet. M. N. a collaboré à La vie littéraire , au Journal de Rouen , sous le pseudonyme de Jean Labiche. Depuis 1885, il n’a publié aucun ouvrage important, mais force articles de journaux et réimpressions d’anciens travaux. Nous avons de lui en librairie: « Ra¬
belais », 1850; « Molière », 1852; « Voltaire », 1855; « Pisciculture, pisciculteurs et poissons », 1856; « Souvenirs de Béranger », 1857; « La vie des fleurs », 1859; « Le Rabelais de poche », 1860; « Les générations spontanées », 1864; « La Campagne », 1866; « Voltaire à Ferney », 1867; « Rouen », 1872; « Les mémoires d’un imbécile écrits par lui-même », 1875; « J. Michelet et ses enfants », 1878; « Petites et grosses bêtes », 1880, etc.
Noël (Octave), économiste français, né, à Poissy, le 9 février 1846, professeur à l’école des Hautes-études commerciales, suivit les cours universitaires à Versailles, entra à la Banque de France et fut chargé de la direction d’un service spécial, devint ensuite administrateur de la Compagnie des Messageries-Maritimes. En 1877 une association s’étant formée à Paris pour étudier les bases du renouvellement des traités de commerce, il en fut nommé secrétaire général et chargé d’organiser avec MM. Léon Say, Adolphe D’Eichthal et autres les travaux des Chambres de Commerce dans ce but. M. N. de 1870 à 1888 a collaboré au Paris-journal, à la Patrie , à V Ordre, dont il a été rédacteur en chef, à la Nation ayant pour collègues MM. Béhic, Raoul Duval, Jules de la Fosse et Albert Duruy. Il a inséré des articles à la Revue de France, à la Revue Britannique , au Journal des Économistes et à Y Économiste français. Nous avons de lui: « Autour du foyer, causeries économiques et morales », 1877, ouvrage couronné par l’Académie française en 1878; « Histoire du commerce extérieur de la France depuis la Révolution », 1879; « Étude historique et économique sur l’organisation financière de la France », 1881 ; « Étude sur la gestion financière de la France depuis 1871 », Guillaumin et Cie, 1884; « La Question de l’argent et les Instruments de crédit dans la seconde moitié du XIXe siècle », 1882; « Le Billet de banque », 1872; « L’Industrie et les Traités de commerce » ; « La Question des Chemins de fer; septième réseau », Chaix, 1877 ; « Le Socialisme d’ État et la Question économique en France (Le rachat des Chemins de fer) », Guillaumin et Cie, 1882; « Le Réseau de l’État et le Budget », id., 1883; « Conséquences financières et économiques des Conventions de 1859 avec les grandes Compagnies », 1883; « L’achèvement du réseau et les Conventions avec les grandes Compagnies », 1883; « Les nouvelles Conventions entre l’État et les grandes Compagnies », id., id. ; « Les Chemins de fer d’iutérêt local », id., id.; « Le Réseau de l’État et le déficit », id., 1884; « La Question des tarifs des Chemins de fer, étude de législation comparée », id., id. ; « Emprunt ou cession du réseau de l’Etat », id., id.; «Le Rapport de M. Cavaignac et la Cession du réseau de l’État », id., id. ; « La Question monétaire et l’Union latine », id., id. ; « La Bourse et
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le Marché financier », cours professé à la Société des Cours commerciaux; « Les Chemins de fer en France et à l’étranger », 1887; « Les banques d’émission en Europe », 2 vol. in-8°, avec tables, 1888-89; sous presse: « Histoire du commerce du monde depuis les origines jusqu’à nos jours », 4 vol. gr. in-8°, avec cartes et gravures; « Les finances françaises en 1889 », in-8°; et les articles suivants publiés dans le Dictionnaire des Finances , rédigé sous la direction de M. Léon Say : « Balance du Commerce »; « Billet de Banque » ; « Chemin de fer » (en cours de publication).
Noether (Max), mathématicien allemand, professeur ordinaire de mathématiques à l’Université d’Erlangen, membre correspondant de l’Académie royale bavaroise des sciences, né, en 1844, à Mannhein, fit ses études à Heidelberg, Giessen et Gœttingue, il a été professeur extraordinaire à Heidelberg en 1874 et à Erlangen en 1875. Depuis 1888, M. N. est professeur ordinaire à l’Université d’Erlangen. On lui doit de nombreux ouvrages très importants épars dans les revues spéciales allemandes et étrangères. Nous devons citer : « Elemente der Bahn des Kometen, 1861, III, », dans les Astronom. Nacht ., 1867 ; « Zur Théorie des Eindeutigen Entsprechens algebraischen Gebilde von beliebig vielen Dimensionen », dans les Ann. f. math ., 1870- 75 ; « Ueber flachen, welche Schaaren rationaler Curven besitzen », id., 1871; « Ueber einen Satz aus d. Théorie der Algebraischen Functionen », id., 1873; « Ueber die algebr. Functionen und ihre Anwendung in der Geometrie » (en collaboration avec M. A. Brill), id., 1874; et enfin, une foule d’autres travaux de mathématique publiés dans le Creelle' Journal , dans les Annali di Matematica, Zeitschr. f. Math, und Phys., Gott. Nachrichten et dans les Compt. rend, de l’ Académie des sciences.
Tîoguès (le rév. Jules-Louis-Moïse), né, à Rochefort-sur-mer, le 19 février 1845, étudia au Séminaire de Montlieu et à l’institution diocésaine de Pons. Ordonné prêtre en 1870, vicaire à St.-Vivien de Saintes (1874), curé à Dampierre (1878), il est secrétaire de la Commission des arts et monuments historiques de la Charente-Inférieure. On a de lui: « La Voix de l’amitié », Paris, J. Gervais, 1878; « Le Chàtelier de St.-Séverin sur Boutonne », mémoire lu à la Sorbonne en 1880; « Monographie de Dampierre église et Château »; « A propos des voûtes plantagenets de Vandré. Étude sur les voûtes plantagenets », recueil de la Commission des Arts et Mon. Hist. de la Charente- Inférieure, 1837; « Le petit cours d’harmonie pratique des jeunes virtuoses », 1884; « Recherches historiques et archéologiques sur l’Abbaye de St.-Séverin sur Boutonne », 1888; « Les mœurs d’autrefois en Saintonge et en Aunis :