CALA
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CAJO FABRIZIO, opéra italien, paroles de y.Quo, musique de J.-A.-P. Hasse, repré- >,cnté à Rome en 1731.
CAJO FABRIZIO, opéra italien, paroles de A. Zeno, musique de C.-H. Graun, représenté ;ï Berlin en 1747.
CAJO GRACCO, opéra italien , musique de Léo, représenté au théâtre San-Bartolonieo de Naples en 1720.
CAJO GRACCO, opéra italien, musique de Buononcini (Antoine), représenté sur les théâtres de l'Italie vers le milieu du xviiie siècle.
CAJO MARIO, opéra italien, musique de Bioni, représenté à Ferrare en 1722.
CAJO MARIO, opéra italien, musique de riceinni, représenté à Naples en 1757.
CAJO MARIO , opéra italien , musique de .Scolari, représenté à Milan vers 1763.
CAJO MARIO, opéra italien , musique de Galuppi, représenté en Italie en 1764.
CAJO iUARIO, opéra italien, musique de Anfossi, représenté à Venise en 1769.
CAJO MARIO, opéra italien, musique de Monza, représenté à Venise en 1777.
CAJO MARIO , opéra italien , musique de Cimarosa, représenté à Rome en 1780.
CAJO MARIO, opéra italien , musique de Bianchi, représenté à Naples en 1784.
CAJO MARIO, opéra italien, musique de Bertoni, représenté vers 1788.
CAJO MARIO, opéra, musique de J. Giordani, représenté à Venise en 1790.
CAJO MARZIO CORIOLANO, opéra italien, musique de Pulli , représenté au théâtre Sai ut-Charles en 1745.
CAJO MARZIO CORIOLANO, opéra italien, paroles de Moniglia, musique de Cattani (Lorcnzo), moine augustin, né en Toscane dans la seconde moitié du xviic siècle.
CAIO OSTILIO, opéra italien, musique de J. Giordani, représenté à Faenza en 1788.
CAJO OSTILIO, opéra italien , musique de B!anchi, représenté à Rome en 1791.
CALAMITÀDE'CUORI (la), opéra italien en trois actes, musique de Salieri , représenté à Vienne en 1774.
CALAMITÀ DE'CUORI (la), opéra italien.
musique de Galuppi , représenté en Italie en 1752.
CALAMITÀ DE' CUORI (la), opéra italien, musique de Cimarosa, représenté à Vienne en 1793.
CALANDRINO (il), opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Venise eh 1771.
CALANDRINO (il), opéra italien, musique de Sacchini, représenté à Londres en 1778.
CALFAT (le), opérette , paroles de M. Pol Mercier, musique de M. E. Cahen, représentée aux Folies-Nouvelles en novembre 1856.
CALIFFO E LA SCHIAVA (il) [le Calife et l'Esclave], opéra italien, paroles de Romani, musique de Basili, représenté au théâtre de la Scala le il août 1819.
CALIFE DE BAGDAD (le), opéra-comique en un acte, paroles de Saint-Just, musique de Boieldieu, représenté sur le théâtre de rOpéra-Comique le 16 septembre 1800. Le sujet est emprunté aux contes arabes. Isaoun, comme Jean de Paris, veut s'assurer s'il peut être aimé pour lui-même, et c'est sous un travestissement qu'il fait la cour à l'aimable Zetulbé. On le prend pour un brigand redouté dans le voisinage. L'effroi de Lémaïde, mère de Zétulbé , est à son comble. Malgré les apparences, le cœur de la jeune fille reste constant. Il y a dans la pièce naturellement un cadi ridicule et bafoué , ainsi qu'une suivante fort espiègle. Le dialogue est spirituel, la musique charmante et d'une grande fraîcheur. L'ouverture est une des meilleures productions instrumentales de Boieldieu. C'est une délicieuse fantaisie que cet opéra. On en a vanté longtemps la prétendue couleur locale. Il faut s'entendre : Boieldieu avait trop d'esprit et de goiit pour introduire au théâtre l'affreux charivari connu sous le nom de musique orientale, reste barbare, dégénéré et presque méconnaissable des antiques mélopées. Il a cherché à exprimer les images que peut produire en notre esprit la conception idéale; un Orient entrevu à travers le prisme de notre civilisation européenne. Tout est à citer dans la partition : le chœur ravissant du commencement, dont M. Félicien David a donné, sans s'en douter, une charmante réminiscence dans Lalla-Rooc/c , l'air de Késie, les duos, les couplets. Cet ouvrage a eu près de huit cents représentations et continue encore , de loin en loin, d'occuper l'affiche du théâtre de l'Opéra-Çomique. M. Martinet en p. donné sur son théâtre des Panl.'iisies-Pari-