CHÂTEAU DE PLAISANCE DU DIABLE
(lk), opéra allemand, musique de W'alter, représenté vers 1778.
CHÂTEAU DE THAYA (i.e). opéra allemand, musique de J. Iloven A'esquedcPuttlinaen), représenté :i Vienne en 1847.
CHÂTEAU ENCHANTÉ (i.e), Opéra en trois ;
CHAT
actes, paroles de Kotzcbuejmuiiiquc de Rcichardt, représenté sur les théâtres allemands en 180Î.
CHÂTEAU TROMPETTE (le), opéra-comique en trois actes, paroles de MJL Cormon et Michel Carré, musique de M. Gevaert, représenté à l'Opéra-Comique le 23 avril 18C0. Le château Trompette était un fort construit du temps de Charles VII aux portes de Bordeaux ; mais, dans la pièce, c'est une auberge qui a ce nom pour enseigne. 11 s'agit dune aventure d'où le duc de Kichelieu sort mystifié par une petite Bordelai.se qui tourne à son profit l'insuccès du galant maréchal. La partition de M. Gevaert renferme de jolies mélodies ingénieusement traitées. Dans le premier acte, on a remarqué un A'oél sur M. de Richelieu, avec refrain en chœur, les airs du Carillon de Dunkerque et de la Boulangère, arrangés avec esprit; dans le second acte, un charmant quintette et une chanson de table au refrain m'ïilicieux : Quand ils sont vieux, les loups ne mordent guère. Au troisième acte, on a applaudi les couplets de Champagne : Bonjour, Fanchon, bonjour, Suzette. Mme Cabel a créé, avec grâce et entrain, le rôle principal de Lise; les autres rôles ont été chantés par Mocker, Sainte- Foy, Berthelier, Prilleux, Ponchard, Lemairc et Mlle l.emercier.
CHÂTELAIN DE CRACOVIB (le) , opéra
allemand , musique de Pabst , représenté sur le théâtre de Kœnigsberg en 1846.
Cet ouvrage a du mérite. Der Kastellan von Krakau fut accueilli avec faveur ; ce qui détermina le compositeur à travailler pour la scène. U donna, en 1848, un second ouvrage au même théâtre , sous le litre de : Unser Johann (Xotre Jean).
CHATTE MER'VEILLEUSE (la), opéracomique en trois actes, paroles de M.M. Dumanoir et Dennery, musique de M. Albert (irisar, représenté au Théâtre-Lyrique le 18 mars 18C2. Les auteurs du livret ont joint à la fable de La Fontaine le conte de Perrault, le Chat botte', et cette pièce marche, sans prétention à aucune vraisemblance ni à un grand intérêt. La partition offre d'agréables morceaux : en première ligne, le chœur : Travaille, moissonneur, travaille, dont la bonne harmonie et la belle sonorité font honneur à M. Grisar ; la romance d'Urbain , Tout cet éclat gui m'environne , et la ronde à deux voix accompagnée parle chœur, et qui est assez vulgaire. Le rôle de la chatte a été une des plus glorieuses créations de Mn>e Cabel. Moajauze,