COMP
COMT
COMEDY OP ERRORS (the) [la Comédie des erreurs], opéra anglais, musique de Bishop, représenté à Covent-Garden en 1819.
COMMANDO NON INTESO ED UBBIDITO,
opéra italien, musique de Lotti, représenté à
COMMANDO NON INTESO ED UBBIDITO
(il), opéra italien, musique de Sarri, représenté au théâtre des Fiorentini, à Naples, en
COMMEDIA IN COMMEDIA (la), opéra
italien, musique de Rinaldo da Capua, représenté à Venise en 1749.
COMMEDIA IN COMMEDIA (la.), Opéra
italien, musique de Latilla, représenté à Rome à la fin du xviiio siècle.
COMMERES ( LES ) , opéra-comique en un acte, paroles de Grenvalet, musique de I\I. Montuoro, représenté au Théâtre-Lyrique en juin 1857. La pièce est amusante et sans prétention. La fable de La Fontaine, la Femme et le secret , en a fourni la donnée. Il est question d'un chevreuil tué par un braconnier. Les commérages transforment le chevreuil en un être humain à qui Gregorio a passé sa bêche au travers du corps. La justice informe, et tout finit par s'expliquer. La musique est facile, agréable, bien écrite pour les voix. On a distingué l'air de ténor : Enfant de village, et les couplets de soprano. Ce matin, sous une treille. L'ouvrage a été chanté par Fromant et MUe Girard.
COMPAGNIAD'OPËRAIN NANCHINO (la), opéra-bouffe italien, musique de Felice Alessandri, représenté à Potsdam en 1788.
COMPAGNONS DE LA MARJOLAINE (les) ,
opéra-comique en un acte, paroles de MM. Michel Carré et Verne, musique de M. Aristide Hignard, représenté au Théâtre-Lyrique en juin 1855. On a remarqué la mélodie : Je suis le passeur du bac de l'Isère, et la ronde provençale , A la foire de Beaucaire. Chanté par Achard et MUe Girard.
• COMPÈRE LDC (le), opéra-comique en deux actes, musique de I.,emoyne, représenté au théâtre Feydeau, le 19 février 1794.
COMPONIMENTO DRAMATICO PER L'IN- CORONAZIONE DELLA SACRA CESAREA E REAL MAESTÀ DI CAROLO SETTIMO IM- PERATORE DEI ROMANI , SEMPRE AU- GUSTO, musique de Ferandini, représenté à la cour de Munich en 1742.
COMPONIMENTO SACRO A QUATRE VOCI DA CANTARE IN CORTE NEL GIORNO DELL' ELEZIONE DEL ARCIVESCOVO GIA- COBBE ERNESTO , CONTE DI LICHTEN-
STEIN, drame, musique de Eberlin (Jean). Cette partition a été exécutée par les étudiants du couvent des bénédictins de Salzbourg, en 1747. Une autre exécution de cet ouvrage fut faite, pour la fête du jour de naissance de l'archevêque Sigismond-Christophe , comte de Schrattenbach, en 1754.
COMTE BENJOWSKI (le), opéra polonais, musique de Dopplcr (Albert-François), représenté sur le théâtre de Pesth en 1847.
COMTE CARMAGNOLA (le), OU CARMA-
GNOLA, opéra en deux actes, paroles de Scribe, musique de M. Ambroise Thomas, représenté à l'Académie royale de musique le 19 avril 1841. La faiblesse du livi-et , le mauvais goût de la donnée principale n'ont pas empêché M. Ambroise Thomas d'écrire une partition fort distinguée et remplie de motifs gracieux. Sans s'inquiéter de l'histoire de Carmagnola, qui aurait pu lui fournir des situations et une catastrophe vraiment dramatiques , Scribe a mieux aimé forger un conte ridicule. La scène se passe à Brescia. Sous le nom du marquis de Riparda, le comte Carmagnola s'introduit dans le palais du gouverneur pour attenter à son honneur de mari. Il y réussit, et la toile tombe sur le vice triomphant. Les épisodes secondaires sont ou mal traités ou peu intéressants. La scène dans laquelle Stenio, le marin , et Bronzino , le condottiere, jouent aux dés leur existence contre six mille écus, n'est qu'une arlequinade triste. Scribe n'a pas seulement exercé une influence funeste sur l'art en général, en substituant l'expédient à l'imagination, la musa pedestris a la poésie ailée, ce qui veut dire dans la langue des arts, le mot à la chose ; mais sur la carrière de plusieurs compositeurs , parmi lesquels se distingue M. Ambroise Thomas, qui entrait alors dans la lice avec un talent si fin, si nourri de fortes études. Il a pris depuis d'éclatantes revanches. Les rôles étaient ainsi distribués dans cet opéra : Carmagnola, Dérivis; Stenio, Marié; Bronzino, Massol; le gouverneur, Ferdinand Prévôt; Nizza , Mme Dorus ; Lucrezia, M^e Dobré. Les morceaux les plus applaudis ont été, dans le premier acte, la mélodie intercalée dans l'introduction et chantée par M'ie Dobré ; la romance de Nizza, Protégez-moi, chantée par Mme Dorus; le choeur Grand Dieu, quelle audace.' Dans le second acte , le beau trio exécuté au
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