‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 158 sur 773 · CONA · texte numérisé non relu

CONA

lever ou riacaii ; la cantucne ae Manè, Je vais m'unit- à toi ; un grand air brillant pour soprano , et particulici'cnicnt le duo entre Stenio et Nizza (Marié et M"»» Dorus).

COMTE D'ALBERT (le), drame en deux actes, et la suite en un acte, paroles de Sedaine, musique de Grétry, représenté à Fontainebleau le 13 novembre 1786, et à Paris, aux Italiens , le 8 février 1787. Cet ouvrage est un des plus singuliers qui aient paru au théâtre, à cause du bouleversement de toutes les conventions dramatiques, de la multiplicité des détails et du décousu des situations. Aussi l'imagination de Grétry s'y est donné libre carrière. On peut citer le duo : Oui, mon devoir est de mourir ; la prière de la comtesse : O mon Dieu, je vous imj)lore, qui est continuée par l'orchestre en contre-point d'église. A l'occasion de cet ouvrage, Grétry fait, en ces termes, l'éloge do M'ic Dugazon :« Cotte femme admirable ne sait point la musique ; son chant n'est ni italien ni français, mais celui do la chose. Elle m'oblige à lui enseigner les rôles que je lui destine, et j'avoue que c'est en tremblant que je lui indique mes inflexions , de peur qu'elle ne les substitue à celles que lui inspire un plus grand maître que moi. »

COMTE DE CHAROLAIS (le), pièce en trois actes do Duport et Dcforges, représentée au théâtre du Palais-Royal, le 19 novembre 1830. M. de Flotow a placé dans cet ouvrage un chœur et une jolie valse.

COMTE DE SANTAREM , opéra allemand , livret imité de la pièce française, musique de Schliebner, représenté à Leipzig au mois d'avril 18G1.

COMTE DE WALTRON (lk), opéra allemand, musique de Walter, représenté vers

COMTE OR'Y (le), opéra en deux actes, paroles de Scribe et Delestre-Poirson, musique de Rossini, rcprôscnlé pour la première fois à l'Académie royale de musique le 20 j août 1828. Le livret était un nouvel arrangement d'une pièce que Scribe et Poirson avaient donnée au théâtre du Vaudeville en 181G. La musique avait été en grande partie composée pour un opéra de circonstance en l'honneur du sacre de Charles X, et intitulé Jl viagr/io à Reims. Cet ouvrgge , représente à l'Opéra italien pendant l'été de I82b , avait eu pour interprètes : M'»'^» Pasta, Cinti-Damoreau, et MM. Bordogni, Pellcgrini et Lc-

vasseur. Quoi qu'il en soit , et malgré les remaniements auxquels le livret et la partition durent être soumis, le Comte Ort/ passe, aveu raison, pour un des meilleurs opéras de Rossini. Parmi les morceaux composés expressément pour l'opéra français, nous mentionnerons le bel air de basse VciUcr sans cesse, dont l'accompagnement est rhythmé d'une manière neuve et piquante; le chœur des chevaliers. Ah! la bonne folie; le chœur des buveurs, qui est un chef-d'œuvre, Qu'il avait de bon vin, le seigneur châtelain, et le trio : A la faveur de cette nuit obscure. Tout le reste do l'ouvrage offre de ravissantes mélodies. La cavatine du premier acte, Que les destins prospères, est d'une facture tout italienne de la première manière du compositeur. La prière, Noble châtelaine, est d'une harmonie et d'un rhythmc délicieux. Nulle part, peut-être, le compositeur n'a fait preuve de plus d'esprit, ni obtenu des cfTots plus variés que dans l'instrumentation du Comte Ory. Adolphe Nourrit, M"ie Damoreau et Levasseur ont été les interprètes les plus applaudis de cette riche partition.

COMTESSE (la), opéra-comique allemand, musique de Kurzinger , représenté à Munich en 1773.

COMTESSE D'AMALFI (la). Opéra italien, musique de Petrella , représenté au théâtre Regio , à Turin , par Graziani , Colonese , Junca, M™''» Benduzzi et Grosso, en mars 1864. Cet opéra a eu un succès de vogue.

COMTESSE DE LAMARCK (la), OU TOUT PAR AMOUR, opéra-comique en trois actes, paroles de Saint-Cyr et Dartois, musique de Blangini , représenté à Feydeau le IG avril

COMTESSE DE TROUN (la), opéra-comique en trois actes , paroles de Scribe, musique de Guenée, représenté à l'Opéra-Comique, le 17 janvier 1S16.

COMTESSE EVA (la), opéra de Mme la vicomtesse de Grandval, représenté à Bade en aoiît 18G4.

COMUS, comédie-féerie, paroles doMilton, musique de H. Lawes, représenté à Ludlow- Castle en 1634.

COMUS, opéra anglais, musique de .Vrne, représenté à Londres en 1738.

CON AMORB NON SI SCHERZA (On ne

badine pas avec l'amour), opéra italien, musique de J. Mosca, représenté à Milan en isii.

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CON I MATTI IL SA VIO LA PERDS , OWERO LE PAZZIE A VICENDA, opéra italien, musique de Fioravanti (Valenlin), représenté au théâtre délia Pergola en 1*91.

CONCERT À LA COUB (le), ou LA DÉBU- TANTE, opéra-comique en un acte, paroles de Scribe et de Mélesville, musique d'Auber, représenté à rOpéra-Comique le 3 juin 1824.

CONCERT INTERROMPU (le), Opéra-CO-

mique en un acte, paroles de MarsoUier et Favières , musique de Berton, représenté au théâtre Feydeau le 30 mai 1802.

CONCILIO DEI PIANETTI (il), opéra italien, musique de Albinoni, représenté à Rome en 1729.

CONCINO CONCINI , Opéra allemand, musique de M. Th. Loewe, représenté à Prague dans le mois de janvier 1863 et sur le théâtre delà Cour, à Vienne, le ler février 18G5.

CONCORSO DELLE SPOSE (il), opéra italien , musique de Marinelli , représenté à Venise en 1795.

CONDANNATO DI SARAGOSSA (il), opéra semi-seria, musique de Gabrielli (le comte Nicolas), représenté au théâtre Nuovo, de Naples, dans l'été de 1842.

CONFIDENCES (les) , opéra-comique en deux actes , paroles d'Hoffmann, musique de Nicole Isouard, représenté à Feydeau le 30 mars 1803. Le dialogue est rapide et spirituel. La musique, quoique bien négligée, a fortifié la réputation du compositeur.

CONGÉ (le), opéra, musique d'Arquier, représenté à Paris vers 1793.

CONGIURA PISONIANA (la), opéra italien, musique de Tarchi, représenté à Milan en

CONGRÈS DES MODISTES (le) , opérette en un acte , paroles do M. Laurencin, musique de M. Fr. Barbier , représenté aux Bouffes-Parisiens le I6 février 1865.

CONGRÈS DES ROIS (le), opéra en trois actes, musique de Kreutzer, Grétry , Méhul , Dalayrac, Deshayes, Solié, Devienne, Berton, Jadin, Trial fils, Cherubini et Blasius, représenté au théâtre Favart le 26 février 1793. Voilà bien des noms célèbres associés pour la confection d'une œuvre misérable.

CONGRÈS DES ROIS (le) , opéra cn trois actes , musique de Deshayes et autres, représenté au théâtre de Beaujolais en 1799.

CONJURÉS (les), opéra allemand, musique de François Schubert, né en 1797 ; inédit.

CONNÉTABLE DE CLISSON (le), opéra en trois actes , paroles d'Aignan , musique de Porta, représenté au théâtre des Arts (Opéra), le 9 février 1804. Cet ouvrage se soutint tant bien que mal pendant dix-huit représentations, quoiqu'on ne ménageât pas le compositeur. On fit sur son compte une chanson satirique avec ce refrain :

Porte ailleurs ta musique, Porta, Porte ailleurs ta musique.

Castil-Blaze prétend plaisamment que la punition n'était pas proportionnée au crime.

CONQUISTA DEL MESSICO (la) [la Conquête du Mexique], opéra icalien, musique de Vento, représenté en Italie vers 1770.

CONQUISTA DEL MESSICO (la), opéra italien , musique de E. Pagauini , représenté à la Scala, de Milan, en ISO8.

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