COUR
en un acte, musique de Pellaert, représenté à Bruxelles dans le mois de mai 1836.
COUR DE CÉLIMÈNE (la), opéra-comiquc en deux actes, paroles de M. Rosier, musique de M. Ambroise Thomas, représenté à l'Opéra- Comique le il avril 1855. M. Rosier n'a pas donné moins de quatorze soupirants à la coquette Célimènc. Un commandeur et un jeune officier se disputent sa main. Ce dernier se révolte des caprices de la comtesse Célimène, et finit par épouser la baronne, sa sœur. Quoique plusieurs incidents dramatiques dissimulent la trop grandp simplicité du fond , la donnée de la pièce est peu musicale. Une étude psychologique ne convient nullement à une œuvre lyrique. La partition est pleine de morceaux intéressants. L'ouverture a une sonorité délicieuse et est formée des dessins les plus ingénieux. Les chœurs des prétendants, au commencement et à la fin du premier acte , sont traités avec esprit et habileté. On a applaudi les airs chargés de toutes les fioritures propres à faire valoir le talent des interprètes, et expressément écrits pour eux, c'est-à-dire pour M^cs Miolan- Carvalho, Colson et pour Bataille. Jourdan a joué le rôle du chevalier.
COUREUR DE VEUVES (le), opéra en trois actes, paroles de Brisset, musique de Blangini, représenté au théâtre des Nouveautés le ler mars 182".
COURONNE DE LA MOISSON (la). Opéra, niusiquc de Schenck , représenté au théâtre Schikaneder à Vienne en 1791.
COURONNE DE LA MOISSON (la), opérette allemande, musique de Knecht, écrite à la fia du xviiic siècle (inédite).
COURONNEMENT DE NUMA POMPILIUS (le), opéra en deux actes, musique deScheyermann, composé pour le théâtre de Nantes vers 1820.
COURSES DE NEUMARKET (les), Opéracomique en un acte , paroles de Jouy et Gersain, musique de Struntz, représenté à Feydeau , le 26 décembre 1818.
COURSES DE TEMPE (les) , pastorale en un acte, en vers, suivie d'un divertissement, paroles de Piron , musique de Rameau , représenté au Théâtre-Français le 30 août 1734. Les airs de danse composés par Rameau sont d'autant plus agréables, que le rhythme gracieux est rendu plus vif par de bonnes successions harmoniques. En effet, lorsque le changement d'accord est amené sur les temps forts avec science et goût , il en résulte une