CREA
cadence qui nous paraît être la condition essentielle de ce genre de composition.
COUSIN BABYLAS (le), opéra-comique en un acte, paroles de M. Emile Caspers, musique de M. Henri Caspers, représenté au Théàiro- Lyrique le 8 décembre 1864. C'est encore un docteur grotesque qu'on a mis en scène. Il a essayé son traitement sur le cousin Babylas, et lui a fait perdre tous ses agréments physiques. Aussi , la fille du docteur lui préfèret-elle un faux client, Pédrille, de joyeuse humeur. Le docteur veut aussi faire de celle-ci une victime de son abominable médecine, et il est sur le point de lui ouvrir le crâne, par amour pour la science , lorsque Isabelle accourt et empêche l'opération fatale. Un dénoûment aussi brusque que banal vient mettre un terme à l'ennui des spectateurs. La déclamation offre des fautes de prosodie choquantes, particulièrement dans le duo Nous danserons, dans lequel Pédrille vante à Isabelle les plaisirs du mariage. Cette opérette a été jouée avec grâce, d'ailleurs, par Mlle Albretch, et convenablement chantée par Wartel , Frdmaut et Gerpré.
COUSIN DE DENISE (le) , opéra-comiquc en un acte, paroles de M. Lubis, musique de M. Paris , représenté sur le théâtre Beaumarchais le 21 juin 1849. Il s'agit dans le livret d'une promesse de mariage et d'un dragon du 9" régiment, se substituant à un autre dragon du 6^. dont il prend la place et le nom. Ce canevas est léger; on a trouvé la musique de M. Paris , ancien prix de Rome, bien faite et non sans mérite.
COUSIN DE PODSKAL (le), opéra allemand en un acte, musique de Woytissek, représenté au théâtre National de Prague en
COUSIN DU DOCTEUR FAUST (le), opéra allemand, musique de Saint-Lubin, représenté à Berlin vers 1830.
COUSIN DE MARIVAUX { LE ) , opéra-COmique en deux actes, musique de M. Victor Massé, représenté au théâtre de Bade en 1857.
CRÉANCIERS OU LE REMÈDE À LA GOUTTE (les) , opéra-bouffon en trois actes, paroles de Vial, musique de Nicole, représenté à rOpéra-Comique en 1807. La partition des Créanciers , écrite dans le temps où Nicole régnait sans compétiteur sérieux sur la scène de l'Opéra-Comique, offre de nombreuses traces de négligence. De 1805 à 1811 , c'est-à-dire dans l'espace de six ans, Nicole ne composa pas moins de quatorze opéras
CRES