DÉSERTEUR OU LA MONTAGNE DE HAM
(le), opéra-comique en un acte, paroles do Dejaurc, musique de Kreutzer, représenté au théâtre Favart le G février 1703.
DESERTOR (tiie) {le Déserteur'] , opéracomique anglais, livret traduit du français, musique de Dibdin , représenté ;i Londres vers la fin du xviuc siècle.
DESERTORE (il), opéra italien, musique de l'.Gugliclmi, représenté en Italie en 1772.
DÉSESPÉRÉS (les) , opéra-comique en un acte, paroles de JMM. de Leuven et Jules Moineaux, musique de JL Fr. Ba7in, représenté à rOpéra-C'omique le 26 janvier 1858. Ces Disespérés sont deux individus qui se pendent, l'un pour avoir perdu sa place de serpent à la paroisse; l'autre, qui est un lord anglais, dans un accès de spleen. En gaulant des noix, la jeune villageoise Stéphanetto fait tomber les corps des deux pendus, les rappelle à la vie, et sait si bien s'y prendre que tous deux s'engagent à ne plus recommencer. Une telle extravagance, peu digne de rOpéra-Comique, n'a eu aucun succès. On a remarqué cependant une petite symphonie qui accompagne la première scène et exprime
le lever du jour, une chanson de Stéphanetto. l'air de Fabrice, avec accompagnement de serpent, et une chanson anglaise de lord Flamborough. Cet ouvrage a été joué par Sainte-Foy, Berthelier et M'ie Lemercier.
DESIDERIUS, opéra allemand, musique do Kciser, représenté à Hambourg en 1709.
DESPERATO PER ECCESSO DI BUON CUORB (il), opéra italien, musique de Morlacchi, représenté à Dresde en 1829.
DESTIN DU NOUVEAU SIÈCLE (le), mu- -sique de Campra, divertissement représenté à l'occaaion de la nouvelle année 1700.
DETTES (les) , comédie en deux actes, en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Forgeot, musique de Champcin, représentée au Théâtre- Italien le 8 janvier 1787. Une mélodie souple et facile, une bonne entente des effets scéniques se font remarquer dans cette partition qui, avec celle de la Mélomanie, mérite do fixer l'attention.
DEUCALION ET PYRRHA , opéra , paroles de Watelet, musique de Gibert, écrit pour l'Académie de musique vers 1770.
DEUCALION ET PYRRHA, opéra en cinq actes , paroles de Sainte-Foix et Morand , musique de Berton en collaboration avec Giraud, représenté par l'Académie royale do musique le 30 septembre 1755. Pierre-Montan Berton débuta par cet ouvrage dans la carrière que devaient parcourir après lui , et non sans gloire, son fils et son petit-fils, Henri et François BertoD. Pierre a eu l'honneur do travailler avec Rameau et de conti-ibuer . sous la direction de Gluck, à une organisation mieux entendue de l'orchestre de l'Opéra, qu'il dirigea longtemps.
DEUCALION ET PYRRHA, opéra-comique en un acte, paroles de MM. Michel Carré cl Jules Barbier, musique de M. Montfort, représenté à l'Opéra -Comique le 8 octobre 1855. C'est la bêtise du plus idiot arleqnir. qui défraye cette pièce. Il croit à la l'éalité de-^ métamorphoses d'Ovide et s'efforce de les mettre en action. Il va sans dire que, dans l'espèce, il est lui-même simplement lapidé, au lieu de repeupler la terre à l'aide de cailloux. On a applaudi de jolis couplets finissant, le premier par ces mots: Pour un baiser; le second par ceux-ci : Pour un soufflet. Les rôle-< ont été joués par Moeker et M'ie Lemercier.
DEUKALION UND PYRRHA (Deucalion ef
Pyrrha) , mélodrame allemand , musique d -- HoUy, représenté en Allemagne vers 177C.
DEUX
DEUX