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FRAN

FRAT

Naples, en 1845. Cet ouvrage n'eut pas de succès marqué.

FRANCESE À MALAGHERA (l,\), opéra italien, musique de Traetta, représenté à Parme en 1762.

FRANCESE BIZZARRO (il) [le Français original], opéra-boufTe, musique de Gresnick, représenté à Savona en 1T84.

FRANCESE BIZZARRO (il), opéra-buffa, musique de Astaritta, représenté à Dresde en 1786.

FRANCESE MALIGNA (la) [la Française malicieuse], opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples vers 1767.

FRANÇOIS 1er ou LA FÊTE MYSTÉ- RIEUSE, comédie en deux actes et en vers, mêlée d'ariettes , paroles de Sewrin et Chazet , musique de Kreutzer , représentée à Feydeau le U mars 1807. Cet ouvrage appartient à la seconde période de la vie de ce compositeur laborieux, et n'obtint qu'un succès d'estime. Ainsi que le fait judicieusement observer M. Fétis, l'imagination de Kreutzer fut comme paralysée lorsqu'il s'efforça de deyenir savant en musique. De ses trentedeux opéras, il n'est resté que ceux qu'il écrivit d'inspiration et avec de faibles notions d'harmonie et de contre-point , c'est-à-dire Paul et Virginie et Lodoïska.

FRANÇOIS ler À CHAMBORD, Opéra en deux actes, paroles de Moline de Saint- Yon et Fougeroux, musique de Prosper de Ginestet, représenté à l'Académie royale de musique le 15 mars 1830. M. de Ginestet était un officier, ancien garde du corps du roi Louis XVIII.

FRANÇOIS VILLON, Opéra en un acte, paroles de M. Got, musique de M. Edmond Membrée, représenté à l'Académie impériale de musique le 20 avril 1857. Le livret n'était pas des mieux réussis. Dans un jour de bonne humeur, Louis XI a fait grâce de la potence à Villon ; ce pauvre diable, bohémien luimême, a été consolé dans son cachot par une petite bohémienne nommée Aïka. Son imagination poétique, ses malheurs, touchent le cœur de la jeune fille, qui lui assure qu'elle l'aime malgré ses cinquante ans. Villon fait un retour sur lui-même, sur sa vie d'aventures ; il a honte de la faire partager à cette crédule enfant , et il a le courage de refuser le bonheur qu'elle lui offre. Cette magnanimité est peu en rapport avec l'idée qu'on

peut se faire du patron des Enfants sans-souci. M. Membrée a écrit une partition intéressante, pittoresque et qui renferme des morceau.x bien traités, entre autres la ballade si connue : Mais où sont les neiges d'anlan? les couplets de Gossoyn : S'il est sur la machine ronde, et le chœur de l'orgie : Rioris, buvons, chantons, compères. Cet ouvrage a été joué par Obin, Boulo, M^e Delisle. Les compositions de M. Membrée ne sont pas estimées à leur juste valeur. Qu'il travaille pour l'Opéra- Comique , qu'il ait un livret suffisant, et il rencontrera un beau succès.

FRANÇOISE DE FOIX, opéra-comique er trois actes, paroles de Bouilly et Dupaty, musique de Berton , représenté au théâtre Feydeau le 28 janvier 1809. Cet ouvrage, complètement oublié aujourS'hui , obtint alors un certain succès.

FRANÇOISE DE FOIX , opéra, musique de Weigl, représenté à Vienne et à Milan vers

FRANZ SCHUBERT, opéra-comique allemand, musique de M. Suppé, représenté au Carltheater de Vienne en septembre 1864. Cinq des mélodies de l'immortel Schubert ornent la partition de M. Suppé.

FRASCATANA(la), opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté en Italie en 1773.

FRASCATANA (la), opéra italien, musique de Paisiello, représenté d'abord à Venise avec succès en 1776, puis sur le théâtre de l'Académie royale de musique, à Paris, le 10 septembre 1778. C'était le premier ouvrage de ce maître qu'on entendait à Paris. Il était chanté par Gherardi, Pinetti et par Mme Chiavacci, alors prima donna fort brillante. La Frascatana obtint un succès d'enthousiasme. La partition renferme des morceaux traités avec une grâce exquise.

FRASCATANA NOBILE (la), opéra italien, musique de Cimarosa, représenté à Naples en 1776.

FRASQUITA, opérette en un acte , paroles de M. Alfred Tranchant, musique de M. Laurent de Rillé, représentée aux Bouffes-Parisiens au mois de décembre 1858. Le livret met la scène en Espagne, La pièce a été imprimée.

FRATE INNAMORATO (il) [le Frère amoureux], opéra-buffa en dialecte napolitain, musique de Pergolèse, représenté au théâtre des Forentini, à Naples, en 1732.

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