‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 291 sur 773 · GEORG NEUMARK UND DIE GAMBE · texte numérisé non relu

GEORG NEUMARK UND DIE GAMBE

opéra-comique allemand en un acte, musique de Rietz, représenté au théâtre de la Cour, à Weimar, le 25 mai 1859.

GEORGET ET GEORGETTE , opéra-COmi-

que en un acte , en prose , mêlé d'ariettes et de vaudevilles, représenté sur le théâtre de la foire Saint-Laurent , le 28 juillet 1761. Cette pièce, fort plaisante, a pour auteur Harny de Guerville. Le fond en est puisé dans le conte des Oies du frère Philippe ; une des scènes reproduit celle du rendez-vous de Joconde; enfin les scènes v et vi sont imitées d'une pièce anglaise, The tempest , qu'on trouve dans les Fragments de Destouches. On voit que Harny ne s'est pas mis en frais d'imagination ; il s'est contenté de donner des noms nouveaux à ses personnages. La musique a été composée par Alexandre, violoniste distingué du xviiie siècle , qui a fait représenter trois opéras à la Comédie-Italienne.

GEORGETTE OU LE MOULIN DE FONTE- NOY, opéra-bouffe en un acte , paroles de G. Vaez et Alphonse Royer, musique de M. Gevaërt, représenté au Théâtre-Lyrique le 28 novembre 1853. La jolie meunière a quatre prétendants : le notaire , M. Corbin, le régisseur, M. Clovis , fermier, et André, son neveu. Il va sans dire que les trois premiers sont vieux, ridicules, bafoués, bernés de mille manières, et qu'André seul a su régner sur le cœur de Georgette. La pièce est amusante. La musique a fixé sur son auteur l'attention du monde musical. Après une petite ouverture vive et accortc, instrumentée avec élégance, on a remarqué les couplets de Georgette, le trio des prétendants : Pour couronner un si beau feu, qui est écrit dans un style bouffe excellent ; le duo : Le cœur me bat, le mien de même, et un quatuor comique bien traité. Ce petit ouvrage a été chanté par Pujol, Cabel, Grignon, Leroy et M'ie Girard.

GÉORGIENNES (les), opérette, paroles de M.Jules Moineaux, musique de M. Offenbach,' représentée aux Bouffes-Parisiens le 16 mars 1864. La scène se passe dans un petit village de Géorgie , dont un pacha fait le siège pour remonter son sérail. Les femmes font une

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sortie et s'emparent du pacha lui-même. Cette pièce burlesque n'a pas eu de succès. La musique en a paru assez agréable ; on a remarqué le chœur des Géorgiennes, l'air du pacha, les couplets du capitaine Zulma-Bouffar, et enfin une espèce de Marseillaise, chantée par des femmes. Cette opérette a été .jouée par Léonce , Pradeau et MUc Saint-Urbain.

GERETTETE TROJA (niiv) [Troie sauvée]^ opéra allemand, musique de J.-A. Ililler, représenté en Allemagne vers 1758.

GERMANICO , opéra italien, musique de rollarolo, représenté à Venise en 1716.

GERMANICO IN GERMANIA, opéra italien, musique de Porpora, représente à Rome en 1732.

GERMANICO SUL RENO (Germanictts sur h' Hhiii), opéra italien, musique de Legrenzi, représenté à Venise en 1676.

GERMANICUS, tragédie lyrique , musique (le Kienlen, représentée à Berlin en 1818.

GERMONDO , opéra italien , musique de Traetta, représenté à Londres en 1776.

GEROMA LA CASTANECA ( Géroma la joueuse lie caslai/neltes), opéra-comique appelé en Espagne zarzuela, en un acte, musique de Soriano-Fuertes, représenté à Madrid vers 1840.

GERUSALEMME CONVERTITA (Jérusalem roncertie), opéra italien, musique de Caldara, représenté à Vienne en 1734.

GERUSALEMME LIBERATA (Jérusalem délivrée, opéra italien, musique de C. Pallavicino, représenté à Venise en 1688; traduit en allemand par Fiedeler , et représenté , sous le titre de Armida, à Hambourg en 1695.

GERUSALEMME LIBERATA, opéra italien, musique de Righini, représenté à Berlin en

GERVAIS ou LE JEUNE AVEUGLE , Opéra en un acte, musique de Beauvariet-Charpenpentier, représenté au théâtre des Jeunes- .\rtis1es en 1802. Ce compositeur était un organiste d'une certaine réputation, mais dont les -ouvrages sont bien médiocres.

GESPENST (das) [le Spectre], opéra allemand, musique de HoUy , représenté en Allemagne vers 1774.

GESPENST MIT DER TROMMEL (das] [le Spectre Jouant du tambour], opéra aile-

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