‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 292 sur 773 · GIAN · texte numérisé non relu

GIAN

mand, musique de Ditters, représenté à Gels en 1794.

GESPENST MIT DER TROMMEL (das) [le Spectre jouant du tambour] , opéra-comique , musique de Graetz, représenté à Munich vers

GESSLERBESCHWŒRUNG (la Conjuration contre (jessler) , opéra allemand , musique do Cartellieri (Casimir- Antoine), représenté à Berlin en 1793.

GESSNER, opéra polonais, musique de î^idocki, représenté à Varsovie vers 1845.

GESÙ PRESENTAT© NELTEMPIO, œuvre

lyrique religieuse, musique de Caldara, exécutée à Vienne en 1735.

GIACOBBE, opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Palerme vers 1848.

GIAELE, opéra italien, musique du P. Diogenio Bigaglia, religieux bénédictin, représenté à Venise en 1731.

GIAFFAR ET ZAÏDE , opéra , musique d'Eule, représenté à Hambourg en 1800.

GIANGUIR, opéra italien, livret de Zcno , musique de Caldara, représenté à Vienne en

GIANGUIR, opéra italien, livret de Zeno, musique de Brivio, représenté à Londres en

GIANGUIR, opéra italien, livret de Zeno, musique de Ciampi (François) , représenté à Venise en 1761.

GIANNI Di CALAIS, opéra italien, musique de J. Pacini, représenté en Italie en

GIANNI Di CALAIS, opéra-bouffe, livret de Gilardoni, musique de Donizetti, représenté à Naples en 1828, et sur le Théâtre-Italien, à Paris, le 17 décembre 1833. Cet ouvrage est court, mais renferme de jolies choses, entre autres un duo chanté par Rubini etTamburini, une charmante barearolle : Una barchetta, et une cavatine fort gracieuse chantée par Rubini : Fasti ! pompe !

GIANNI Di CALAIS , opéra italien , musi que de Panizza, représenté à Trieste en

GIANNI DI PARIGI (Jean de Paris), opéra italien, paroles de Felice Romani, d'après la pièce française, musique de Morlacchi, représenté au théâtre de la Scala, de Milan, en

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1818. ]Jans le premier acte, ou a applaudi l'introduction, le terzetto, le duetto et le finale ; dans le second , un duo bouffe et une romance. Les rôles de Gianni, du sénéchal, de l'aubergiste , de la princesse de Navarre et du page, ont été chantés par David, Ambrosi, Pacini , la Camporesi et la Gallianis. L'ouvrage fux donné à Dresde dans le mois de mars 1819. Morlacchi a joui d'une grande réputation au delà des monts. Le comte Rossi- Scotti a consacré à la mémoire de ce compositeur une étude développée et fort intéressante.

GIANNI Dl PARIGI, opéra italien d'après le livret français, musique de Speranza , représenté au théâtre Nuovo, à Naples, en 1836, et à Gênes en 1837.

GIANNI DI PARIGI, opéra italien, imité de l'opéra-comiqne français, musique de Donizetti, représenté à Milan en 1839.

GIANNINA E BERNADONE, opéra en deux actes, musique d3 Cimarosa, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1788, et à Paris le 18 juillet 1801.

. GIAOUR (le), opéra en trois actes, musique de Bovery, représenté à Lyon, Amsterdam et Anvers de 1840 à 1848.

GARDINIERA BRILLANTE (l.^), opéra italien, musique de Sarti , représenté en Italie

GIARDINIERA BRILLANTE (la). Opéra

italien, musique de Paini, représenté en Italie vers 1800.

GIARDINIERA CONTESSA (la), opéra italien, musique de Latilla, représenté à Venise vers 1790.

GIASONE {Jason), opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Venise en 1649.

GIASONE E MEDEA , Opéra italien , musique de Andreozzi, représenté à Saint-Pétersbourg en 1784.

GIBBY LA CORNEMUSE, opéra-comique en trois actes, paroles de MM. de Leuven et Brunswick, musique de M. Clapisson, représenté à rOpéra-Comique le 19 novembre 184C. Le roi Jacques VI, fils de Marie Stuart, se trouve entouré de courtisans qui conspirent sa perte. Un pauvre berger écossais , joueur de cornemuse, déjoue le complot et sauve les jours du monarque, en même temps qu'il charme ses ennuis en lui chantant des ballades nationales. Jacques, à son tour, dissipe

les scrupules superstitieux de Gibby le pâtre, et lui fait épouser la gentille Marie Pattison, qu'il aime. Cet opéra renferme des morceaux remarquables et abonde en heureuses mélodies. L'ouverture a de la couleur locale; un air montagnard dialogué entre le hautbois, les flûtes et les violoncelles, lui donne de l'unité et de l'intérêt. Les couplets : Dans mon métier de tavernier, le duo syllabique, l'imitation de l'orage par l'orchestre, sont les parties les plus saillantes du premier acte. Le morceau capital du second acte, et même de tout l'ouvi'age, est le duo du déjeuner entre le roi et le pâtre. Le compositeur y a introduit un air national d'un beau caractère. Roger jouissait alors de tout l'éclat de sa voix sympathique et vibrante. Il électrisait la salle en chantant cette phrase : l'Ennemi a pâli ; le trio qui suit : Non, ce n'est point un rêoe, offre des harmonies suaves et distinguées ; le chœur : Oiii^ cet hymen-là bientôt se fera, est un canon d'un joli effet. Le troisième acte contient encore deux beaux morceaux : l'air pathétique de Roger :iVon, non, je n'ai pas le courage de désoler ainsi son cœur, et son duo avec Marie Pattison. Grignon, Bussine et Hermann- Léon , Henri et M'ie Delille ont créé les rôles dans cet opéra, qui nous paraît avoir été, avec celui de la Fanchonnetle, la meilleure partition écrite par M. Clapisson.

GIGE IN LIDIA {Gygès en Lydie, opéra italien, musique de Gabrieli (Domenico), représenté à Bologne en 1683.

GIL BLAS DE SANTILLANE, opéra allemand, musique de Koehler, représenté à Brunswick vers 1845.

GIL BLAS , opéra-comique en cinq actes , paroles de MM. Michel Carré et Jules Barbier, musique de M. Semet , représenté au Théâtre-Lyrique le 23 mars 1860. Quelque séduisant que soit le titre , la pièce manque d'intérêt. Ce n'est qu'une suite d'aventures, d'épisodes qui exigent une exposition nouvelle, une nouvelle mise en scène. De tous les romans , celui de Le Sage se prêtait le moins à un arrangement dramatique , parce que, d'une part, il offre plutôt une étude psychologique qu'une action, et, d'autre part, parce qu'on n'y rencontre aucune trace de sensibilité. Le GilDlas de M. Semet est d'ailleurs une partition importante et qui renferme de fort jolis morceaux : la chanson :i boire de Gil Blas; les couplets d'Aurore : Quel dommage; ceux de la soubrette et du comédien Zapata, au troisième acte ; et enfia

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