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LOMB

et frais, est bien accompagné par l'orchestre et la romance : La douce clarté de l'aurore, est un morceau inspiré. Le duo entre Boleslas et sa captive est lourJ et peu concertant. Le grand finale : // faut à nos vœux consentir, est le morceau capital de l'ouvrage. Il a de la chaleur et de belles qualités scéniques. Dans le troisième acte, nous signalerons la marche tartare, et les couplets en si mineur de Titsikan Pour ootre général vainqueur. L'opéra de Lodoiska pourrait être l'objet d'une reprise intéressante.

LODO'iSKA, opéra romantique, musique de Slorace, représenté au théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1794.

LODOÏSKA, opéra italien, musique de J.-S. Mayer, représenté au théâtre de la Fenicc, à Venise, et à la Scala de Milan, en 179G.

LODO'iSKA, opéra italien, musique de Ca ruso, représenté à Rome en 1798.

LSCHBRLICHE WERBUNG (diu) [la Cour ridicule], opéra -comique en deux actes, musique de Conradin Kreutzer , représenté à Vienne en isoi.

LŒWENBRUNN, opéra allemand, musique de Seyfried, représenté sur le théâtre Schikaneder, à Vienne, en 1797.

LOHENGRIN, opéra romantique de Richard Wagner, représenté pour la première fois à Weimar dans le mois de septembre 1850.

Franz Listz conduisit l'orchestre et à cette reçut des artistes Thommage d'un bâton de mesure en argent. Le prélude de Loheugrin a été exécuté assez souvent à Paris pour qu'on puisse apprécier la manière du fameux agitateur allemand. Malgré l'enthousiasme de la colonie germanique, les auditeurs de cette symphonie , trop développée pour mériter le nom de prélude, n'ont pu y voir autre chose qu'une suite d'effets acoustiques, un crescendo habilement ménagé, un trémolo persistant sur la chanterelle et aboutissant à une rentrée sonore des instruments de cuivre, et cela sans l'ombre d'une idée; c'est un défi audacieux porté à ce qu'on est convenu jusqu'à présent d'appeler la musique. Le chœur des fiançailles mérite d'être signalé, sans cependant offrir de ces beautés qui s'imposent à tous les gens de goût. Le reste de la partition nous a paru long , confus, affublé d'une harmonie si tourmentée , quelle est en complet désaccord avec son nom, enfin et surtout ennuyeux. Le lecteur qui voudra parcourir les mille méandres

qu'offrent les aventures de Lohengrin et analyser la partition, pourra s'aider du livre écrit par l'infortuné Gasperini en faveur du système de son ami M. Richard Wagner, et du long et consciencieux travail publié par M. Reycr sur l'opéra de Lohengrin, dans le Journal des Débats (ire quinzaine d'octobre

LOI TARTARE (l.\), Opéra allemand, musique de Benda, représenté à Gotha vers 1774.

LOI TARTARE (i>\) , opéra allemand, musique de Eberhard, représenté à Hanau en

LOI TARTARE (l.\), opéra allemand, musique de Zumstecg, représenté au théâtre Ducal de Stuttgard vers 1790. Cet ouvrage n'a pas été gravé.

LOIN DU BRUIT; opérette en un acte, paroles de M. Galoppe d'Onquaire , musique de M. Paul Bernard, représentée dans les salons de SfiDs Orfila, en décembre 1859.

LOIS DE LA CHEVALERIE (les) , opéra

allemand, musique de KoUer, représenté au théâtre de la Cour, à Munich, à la fin du xviiie siècle.

LOLA LA GADITANA {Lola, la Bohémienne), opéra espagnol, musique de Soriano-Fuertes, représenté à Cadix vers 1850.

LOMBARDI ALLA PRIMA CROCIATA (l)

[les Lombards à la première croisade] , opéra italien en quatre actes, livret de Solera, d'après un poëmc de Grossi, musique de M. Verdi, représenté à Milan le il février 1843, et au Théâtre-Italien, à Paris, le 10 janvier 1863. Le libretto est très-chargé de situations violentes, d'assassinats et de scènes religieuses. La partition offre une déclamation lyrique vigoureuse, et plusieurs beaux morceaux : dans le premier acte, la. preghiera : Salve Maria, et le quintette large et énergique du finale ; dans le second, le chœur des ambassadeurs, la scène de Pagano : Ma quando un suon terribile, le chœur des esclaves , le cantabilc de Giselda : Se vano è il pregare ; dans le troisième acte, on remarque le chœur de la procession , le duetto entre Giselda et Oronte, dans lequel M. Verdi a intercalé un andantino suave et accompagné avec une dolcezza tout italienne; mais le morceau capital do l'ouvrage est le magnifique trio qui termine cet acte. Le quatrième n'offre rien do saillant, si ce n'est peut-être l'hymne chanté par les croisés. La mrjeure partie des morceaux de cet ouvrage a été employée par le

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