LUI
sur un motif d'Hérold ; mais elle est médiocre. Le premier chœur : Déjà l'aurore qui se colore, se distingue par la fraîcheur du coloris et la simplicité de la mélodie. Le départ pour le marché a de la vivacité et de l'entrain. La scène de l'entrée des soldats a l'importance qui convient à un drame dans lequel l'élément militaire joue un rôle sérieux. Les couplets chantés par Nice (MUe Massy) : Je vends des scapulaires , ont fourni le motif de l'ouverture ; ils rappellent la première manière d'Hérold. La mélodie chantée par Francesca (Muie Pradher) : l'Hymen en t'unissanf, est aussi gracieuse que celle de la romance de Marie : Je pars demain ; elle est encadrée toutefois dans un chœur assez vulgaire. Le quatuor du premier acte, composé par Halévy, était toujours bissé. Le finale , écrit en grande partie par Halévy, offre de charmants motifs, entre autres les couplets de Gregorio : Oui, voilà ma femme, répétés sur d'autres paroles par Francesca et intercalés dans le chœur : Elle se marie. La musique du deuxième acte est loin de valoir celle du premier. Il débute par les couplets en duo : Voici le jour ; mais ce n'est plus la grâce et la souplesse du maître, La mélodie est lourde, pénible, et on comprend que les détracteurs de l'auteur de la. Juive aient relevé cette disparate. Halévy redevient lui-même dans la romance pathétique de Francesca : Mon courroux, que son sort désarme, n'a plus de force pour haïr. Mais le duettino pour voix de femmes : Enfin, il est parti; la prière en chœur : Nous voici tous, vierge Marie, sont des morceaux d'une valeur musicale exceptionnelle, et il serait à souhaiter que le public fût admis à les entendre de nouveau. Lemonnier et Vizentini complétaient l'ensemble de l'interprétation dont nous avons désigné plus haut les principaux chanteurs. La troupe de l'Opéra-Comique était à cette époque des plus médiocres,
LUFTBALL (der) [le Ballon aérostatique], opéra allemand, musique de Fraenzl, représenté à Strasbourg en 1788.
LUFTBALL (der) [le Ballon aérostatique], opéra allemand, musique de Dietter, représenté à Stuttgard vers 1789.
LUFTHAGEL (der) [l'Ouragan], opéra allemand , musique de Antoine Mayer , écrit à Cologne vers 1790.
LUGNER (der) [le Menteur], opéra allemand, musique de Tost , représenté à Presbourg en 1795.
LUI-MÊME, opéra-comique, musique de