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LUIS

Picoinni (Alexandre) , représentô au théâtre des Variétés vers 1S04.

LUIGI V, RE DI FRANCIA, opéra italien, musique de Mazucato, représenté au théâtre de la Scala, à Milan, le 25 février 1843, et eu janvier 1853, sans succès.

LUIGIA E ROBERTO, Opéra italien, musique de Candie, représenté à Vérone en 1S34.

LUISA DELLA VALLIÈRE {Louise de la Valliére), opéra italien, musique de Gcnoves, représenté à Milan en 1845.

LUISA DI FRANCIA , opéra italien , musique de C'ainpuna, représenté au théâtre Argentina, k Rome, en 1844.

LUISA DI MONTFORT, grand opéra , musique de Bergson, représenté au théâtre de la Pergola, à Florence, en 1846, puisàLivourno en 1847. Ce même ouvrage , traduit en allemand par Baermann, a été représenté à Hambourg en 1849.

LUISA MILLER, opéra italien, livret do Camarrano, musique do Verdi, représenté à Naples, avec succès , en décembre 1849. Camarrano emprunta le sujet de Luisa Miller au drame de Schiller : Amour et hypocrisie. Nous retrouvons encore, et toujours, dans cette œuvre du maître parmesan, des situations forcées et presque impossibles qui lui sont devenues familières. En effet, quel caractère que celui de ce Waltcr, qui menace la pauvie Louise de tuer ses parents si elle ne couaont pas, en jurant le serment le plus abominable, non-seulement à dissimuler l'amour qu'elle éprouve pour son fils, mais même à faire semblant d'en aimer un autre ! L'ouverture est une des plus travaillées que le maître ait écrites. Il y a développé une seule pensée musicale, avec moins de science et de bonheur assurément que Mozart ne l'a fait dans son ouverture de la Flûte enchantée , mais cependant, non pas sans intérêt et surtout sans couleur; l'introduction est un chœur champêtre. 11 est suivi d'une romance de soprano dans laquelle se retrouve, sur les paroles : La vidi e il primo palpita, l'effet staccato que M. Verdi a introduit dans tous ses ouvrages. Le trio offre une belle phrase : T'amo d'amor ch'esprimcre. Les morceaux les plus saillants du premier acte sont : l'air du baryton, large et énergique : Sacra la scella è d'un consortc ; le chœur des chasseurs , sans accompagnement, et le quintette final : Tu signor fra (jupste soylie. Le deuxième acte ne renferme de saillant que l'air do Luisa : Tu puniscimi,

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