ARAMELLA OU LES DEUX VICE-REINES
opéra allemand, musique de Huttenbrenner, écrit en Syrie vers 1825.
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ARATO IN SPARTA, opéra italien, musique de Ruggeri , représenté à Venise en
ARBACE, opéra italien, musique de Bianchi, représenté à Venise en 1783.
ARBACE, FONDATORE DELL' IMPERO DE PARTI, opéra, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1698.
ARBORE DI DIANA, opéra italien, livret de da Ponte, musique de Martin y Solar, représenté à Vienne vers 1785.
ARBRE CREUX (l'), opéra , musique de Payer (Jérôme), représenté à Vienne vers
ARBRE DE ROBINSON (l'), opérette en un acte, paroles de M. Michel Carré, musique de M. Erlanger, représentée aux BoutTes-Parisiensle 19 octobre 1857.
ARBRE ENCHANTÉ (l') opéra-comique en un acte, sur un livret imité d'un vaudeville de Vadé, le Poirier, musique de Gluck, représenté pour la première fois à Vienne en 1759 et à Versailles le 20 février 1775. La pièce du Poirier fut représentée àl'Opéra-Comique le 7 août 1752 et reprise à la Comédie- Italienne le 20 juin 1772, avec une musique nouvelle de Saint-Amand. M. Martinet a fait représenter le petit opéra de Gluck à son théâtre des Fantaisies-Parisiennes au mois d'avril 1SG7. Dans la période de sa vie qui précéda son voyage à Paris, Gluck écrivit un certain nombre de petits ouvrages dont les intrigues et la naïveté ne convenaient pas à son génie. Les Pèlerins de la Mecque, le Chasseur en défaut, l'Arbre enchanté sont de ce nombre. Dans ce dernier opéra, il s'agit d'un vieillard épouseur que bernent de concert deux villageois et Claudine qui doit être sa femme. Ce compère Thomas est si crédule qu'on le fait grimper sur un arbre d'où il assiste à un dialogue amoureux entre sa fiancée et le paysan Biaise, s'imaginant voir un tableau magique ; il redescend ; les amoureux ont repris leurs places ; il remonte dans l'arbre ; ceux-ci se rapprochent et le manège recommence. De guerre lasse, et lorsqu'il reconnaît qu'il a été dupe, il renonce à Claudine. La musique est loin de répondre au canevas léger de la pièce. Elle manque de vivacité, de souplesse et de grâce. Les notes tenues par les instruments à vent, les appoggiatures perpétuelles du chant donnent de la lourdeur et de la monotonie à l'ensemble de la partition. Les couplets de Biaise et l'ariette
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dî Claudine sont les morceaux saillants de ce petit acte. La scène dans laquelle Lucette, au pied de l'arbre , interpelle Thomas et lui chante : Riez donc! riez donc! est assez jolie. Mais qu'il y a loin de ce rire forcé avec la verve naturelle des compositeurs italiens. C'est une excellente idée d'établir, à Paris, un théâtre lyrique rétrospectif. L'Arbre enchanté de Gluck ne vaut pas le Sorcier de Philidor joué au même théâtre ; mais c'est un service rendu à la musique dramatique que de l'avoir fait connaître. En montant plusieurs pièces de cette époque, on est certain d'arriver promptement à quelque grand succès, surtout en faisant faire de bonnes traductions des opéras italiens. V Arbre enchanté a été joué par Gourdon, Engel, Barnolt, Mmcs Arnaud et Geraizer.
ARBRE ENCHANTÉ (l'), opéra allemand, musique de Stefani, représenté à Varsovie en 1797.
ARCADIA IN BRENTA (l'), Opéra italien en trois actes, paroles de Goldoni, musique de Ciampi (Legrenzio-Vincenzo), représenté en Italie vers 1739.
ARCADIA IN BRENTA, opéra italien, musique de Galuppi, représenté en Italie en 17^9.
ARCHELAO , RE DI CAPPADOCIA , opéra italien, musique de Conti (François), représenté à Vienne en 1722.
ARCHITETTO (l'), opéra italien, musique do Tarchi, représenté à Caserta, au théâtre de la Cour, en 1781.
ARCIFANFANO, RE DE MATTI, opéra italien, musique de Galuppi, représenté en Italie en 1750.
ARDELINDA, opéra italien, musique de Albinoni, représenté en 1732.
ARÉTHDSE, opéra-ballet à trois entrées avec un prologue, paroles de Danchet, musique de Campra, représenté à l'Académie royale de musique le 14 juillet i70i. Cet opéra eut peu de succès, Campra était encore inexpérimenté dans l'art d'écrire, et ses premiers ouvrages sont loin d'offrir l'intérêt et le tour mélodique qu'on remarque encore dans les barcarolles de ses fêtes vénitiennes, et dans quelques scènes à' Achille et Déidamie, qu'il fit représenter en 1735.
ARETINO (l'), opéra italien, musique do Spreanza, représenté à Turin en 1840.
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