‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 396 sur 773 · MAÎTRE MARTIN ET SES COMPAGNONS · texte numérisé non relu

MAÎTRE MARTIN ET SES COMPAGNONS

opéra allemand, livret tiré d'un conte d'Hoffmann, musique de Tschirch, représenté à Leipzig le 2S avril 1861.

MAÎTRE PALMA, opéra-comique en un acte, paroles de .MM. Furpille et Gille, musique de Mlle Rivay, représenté au Théâtre- Lyrique le 17 juin 1860. Livret bizarre, musique assez agréable. Interprètes : Lesage, Legrand, Mlle Moreau.

MAIT

MAÎTRE PANCRACE, opéra allemand, musique de Verdycn, représenté à Ypres lo

MAÎTRE PATHELIN, opéra- comique en un acte, paroles de MM. de Leuven et Ferdinand Langlé , musique de M. François Bazin, représenté sur le théâtre de l'Opéra- Comique le 12 décembre 1856. Les auteurs du. livret ont renfermé en un seul acte la pièce de Bruéis, et, en conservant les principaux épisodes de la vieille Farce de maistre Pierre Pathelin , ils ont prouvé que les modernes pouvaient aussi bien s'en divertir que leurs aïeux du xve siècle. M. Bazin est sorti victorieux des difficultés qu'offrait pour la musique un pareil sujet. Tout en exprimant avec franchise le caractère de chaque scène, il a écrit une partition élégante et estimée des connaisseurs. L'ouverture fait entendre le motif de la marche comique qui accompagne à la fin de l'acte l'entrée du tribunal, ce qui place l'ouvrage dans le cadre spécial qui lui convient. Nous citerons, parmi les morceaux les plus applaudis, les couplets do l'avocat, chantés par Couderc; les couplets du berger, chantés par Berthelier , qui a débuté à rOpéra-Comique dans cette pièce ; une jolie romance de ténor et le duo des Bé bé. Prilleux a très-bien joué le rôle du drapier, et Lemaire a rendu d'une façon exhilaranto celui du bailli. En somme, comme pièce et comme musique. Maître Pathelin est un des meilleurs actes d'opéra-comique du répertoire.

MAÎTRE WOLFRAM, opéra-comique en un acte, paroles de Méry et de M. Théophile Gautier, musique de M. Ernest Reyer, représenté au Théâtre - Lyrique le 20 mai 1854. L'action se passe en Allemagne et retrace un tableau des mœurs bourgeoises à la fois simple et touchant. Deux jeunes orphelins, Léopold Wolfram et Hélène, élevés ensemble par les soins du vieux professeur Wilhelm, semblent destinés à s'épouser. Ainsi le prétend le bon Wilhelm ; ainsi l'espère maître Wolfram, devenu un habile organiste. Mais Hélène, tout en chérissant celui-ci comme un frère, aime le soldat Frantz. Une lettre, perdue par elle, révèle son secret, et le pauvre Wolfram se résigne à oublier son amour en se vouant au culte de l'art ; il demande aux accords de son orgue les consolations dont son âme a besoin après une si cruelle déception. L'ouverture est traitée avec soin, et la couleur de l'instrumentation est appropriée au sujet. L'invocation à l'Harmonie, chantée par

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