‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 395 sur 773 · MAÎTRE CHANTEUR DE HABSBOURG · texte numérisé non relu

MAÎTRE CHANTEUR DE HABSBOURG

(le), petit opéra allemand, musique de Weinlich, représenté à Prague pour le couronnement de l'empereur Léopold en 1792.

MAÎTRE CLAUDE, opéra-comique en un acte, paroles de MM. de Saint-Georges et de Leuven, musique de M. Jules Cohen , représenté à l'Opéra-Comique le 18 mars 1861. Il s'agit, dans le livret, d'un petit épisode supposé de la vie du peintre Claude Gelée, plus connu sous le nom de Claude Lorrain. Il est agréablement traité, et le musicien y a trouvé de jolies situations musicales. Les morceaux les plus remarqués sont l'ouverture, dans aquelle on distingue un solo de cor ; la mélodie ; Je rêvais; ensuite l'air : Allons, au franc chasseur, et celui de soprano : L'autre jour sur le bord de l'eau. Le rôle de Claude a été bien rendu par Gourdin ; les autres ont été remplis parTroy, Berthelier, M'ies Marimon et Angèle Cordier.

MAÎTRE DE CHAPELLE (le), Opéra-coml-

MAIT

que en deux actes, paroles de M"* Sophie Gay, musique de Paër, représenté à Feydeau le 29 mars 1821. Le compositeur avait cinquante ans lorsqu'il produisit ce petit chefd'œuvre. La mélodie abonde dans toutes les scènes; l'instrumentation en est soignée, ingénieuse. On y remarque surtout l'air du maître de chapelie et le fameux duo qu'il chante avec la cuisinière : Perché Perche. Ces morceaux sont devenus classiques. Le Maître de chapelle obtint autant de succès comme opéra-bouffe que l'opéra-séria de l'Agnese. Ce sont les deux titres de gloire de Paër.

UAÎTRE DE CHAPELLE POLONAIS (le) , opéra polonais, musique de Albertini, représenté à Varsovie en 1784.

MAÎTRE DE MUSIQUE (le) ,,opéra-comique en un acte, musique de Hoszisky, représenté au théâtre de Rheinsberg vers i79i.

MAÎTRE EN DROIT (le), opéra-comique en deux actes, en vers, paroles de Lemonnicr, musique de Monsigny, représenté sur le théâtre de la foire Saint-Germain le 13 février 1760. Le vieux jurisconsulte romain commence la série interminable et nauséabonde des docteurs, précepteurs et gouverneurs bernes par leurs élèves. Ces personnages ont reparu si souvent dans le théâtre de Scribe , qu'ils semblent faire partie de la mise en scène de ses livrets. Celui qu'on a vu dans le Comte Ory, en 1828, reparaît en 1843 dans la Part du Diable. Il faut espérer que ce centenaire est mort de vieillesse.

MAÎTRE ET LE VALET (le), opéra en trois actes, musique de Kreutzer, représenté au théâtre Feydeau en 1816.

MAÎTRE GRIFFARD, opéra-comique en un acte, paroles de M. Mestepès, musique de M. Léo Delibes, représenté au Théâtre-Lyrique le 3 octobre 1857. L'air deLéandre travesti en clerc bas-normand : Je suis Biaise, natif de Falaise, est le morceau le plus applaudi de ce petit ouvrage. Joué par Leroy, Fromant et M' le Faivre.

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