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MARTHÉSIE , REINE DES AMAZONES

tragédie-lyrique en cinq actes, avec un prologue, paroles de Lamothe, musique de Destouches, représentée à Fontainebleau au mois d'octobre 1699, et à l'Académie royale de musique , à Paris , le 29 novembre suivant.

Mlle Maupin jouait les rôles de Cybèle et de grande prêtresse du Soleil, Mlle Desmâtins celui de Marthésie , et Thévenard celui d'Argapise.

MARTIN VELTEN, musique de Agthe, représenté à Ballenstedt vers 1789.

MARTINO PRIMO DELLA SCALA , opéra-

bouffe, musique de Biasi, représenté au théâtre de Messine en 1842.

MARTINO WA W SERAJU [la Femme Martin au sérail), opéra-bouffe polonais en deux actes , musique de Kurpinski , représenté à Varsovie en 1812.

MARTIRIO DE' SANTI ABUNDIO, PRETE, ABBUNDANZIO, DIACONO, MARZIANO, ET GIOVANNI, SON FILS, CHEVALIERS RO- MAINS (il), opéra sacré, livret de Ottavio Tronfarelli, musique de Domenico Mazzochij représenté à Rome en 1631.

MARTIRIO DI SANT' ADRIANO (il), opéra

sacré, livret de Silvio Stampiglia, musique de Antonio Pistocchi.

MARTIRIO DI SANT' ADRIANO (il). Opéra

sacré, livret de Malatesta Strinati, musique de Giuseppe Amadori, représenté à Rome en

MARTIRIO DI SANT' ERASMO (il), opéra sacré, livret de Silbo Tropei, musique do Severo de Luca, représenté dans l'église de l'archiconfrérie délia Pietà de' Fiorcntini, à Rome, en 1700.

MARTIRIO DE' SANTI FANCIULLI GIUS- TO E PASTORE (il) [le Martyr des saints enfants Just et Pasteur], opéra sacré, livret de Malatesta Strinati, musique de Cintio Vinchione, maître de chapelle de la cathédrale de Viterbe, représenté dans l'oratoire de San-Girolamo délia Carità, à Rome, en

MARTIRIO DI SANTA CECILA (il), tragédie lyrique italienne en trois actes, musique de Scarlatti, représentée à Rome en 1709.

MARTIRIO DI SAN GENNARO (il) [le Martyre de saint Janvier], opéra religieux, musique de Cimarosa, représenté à Naples en 1781.

MARTYRS (les), opéra en quatre actes, paroles de Scribe, musique de Donizetti, représenté à l'Académie royale de musique le 10 avril 1840. Le célèbre chanteur Nourrit avait fait choix du sujet de Pohjcucte pour en

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composer un livret d'opéra italien. Donizetti en avait écrit la musique, et tous deux présentèrent l'ouvrage à la censure du gouvernement napolitain, qui ne jugea pas à propos d'en permettre la représentation. Nourrit comptait beaucoup sur le rôle de Polycucte pour reconquérir la situation qu'il croyait avoir perdue dans l'opinion publique. Cette circonstance imprévue acheva d'égarer sa raison. C'était en 1839. Pen d'années après, on ramenait en Italie le corps, privé de raison, de son infortuné collaborateur, Donizetti. Heureusement, ce poëme de Poliuto tomba en assez bonnes mains. Scribe l'arrangea pour la scène française , et le compositeur fit les soudures nécessaires. Ilàtons-nousde dire que cet ouvrage important se ressent de son origine italienne, et que, pour le juger cquitablemcnt, il faut se placer au point de vue des formes et du style employés de l'autre côté des monts. Le premier acte s'ouvre par un chœur fort beau de chrétiens; il est suivi do l'hymne à Proserpine. Des airs dans la forme italienne succèdent : Dieu des Romains, chanté par Dérivis; Sévère, il existe un Dieu, cavatine par Mme Dorus; Amour de mon jeune wje, et Je te perds, toi que j'adore , par Masse) ; les habitudes de l'Opéra ont exigé des danses dont la musique est assez jolie , mais qui suspendent trop longtemps l'intérêt. Le troisième acte e.st un des plus beaux que Donizetti ait composés. Il renferme un sextuor qui est un chef-d'œuvre, conçu d'après le même plan et sur le même rhythme que le sextuor de Lucie; il a toujours eu les honneurs du bis. L'air chanté par Duprcz : Oui, j'irai dans leur temple, est une mélodie ravissante; l'hymne à Jupiter a aussi du mérite. Le quatrième acte, moins beau que le précédent, renferme un air brillant , plutôt destiné à faire valoir la prima donna qu'à concourir à l'action dramatique. Le duo du cachot est pathétique ; le trio et le finale terminent dignement cette œuvre remarquable. Le rôle de Poliuto est un des meilleurs du célèbre chanteur Tamberlick.

MARYLLA , Opéra polonais , musique de Kozlowski, écrit au commencement de ce siècle (inédit).

BIARZIO CORIOLANO, opéra italien, livret de l'abbé Francesco Silvani , musique de Pcrti, représenté à Venise en 16S3.

MARZIO CORIOLANO, opéra italien, livret de Mattco Noris, musique de PoUaroli, représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, en 1698.

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