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NOUVEAU MARIÉ DANS L'EMBARRAS

(le), opéra-comique allemand, musique de Conradin Kreutzer, écrit vers isso.

NOUVEAU MARIÉ (le) OU LES IMPOS- TURES , opéra-comique en un acte , paroles de Cailhava, musique de Baccelli, représenté aux Italiens le 20 septembre 1770. La musique eut assez de succès.

NOUVEAU MONDE (le), comédie en trois actes, en vers libres^ avec un prologue et des intermèdes, paroles de l'abbé Pellegrin, musique de Quinault, ballet de Dangeville, représentée au Théâtre- Français le il septembre 1722. Cette pièce est ingénieuse et bien écrite. On en contesta la paternité à l'abbé. Cependant elle se trouve mentionnée dans l'épitaphe suivante:

Prêtre, poëfe et Provençal, Avec une plume féconde.

N'avoir ni fait, ni dit de mal.

Tel fut l'auteur du Nouveau monde.

Quant à l'auteur de la musique, il était acteur de la Comédie-Française et frère de Mlle Quinault, maîtresse du régent, pensionnaire du roi, grand -cordon de l'ordre do Saint-Michel. Cette singulière personne composait des motets qui étaient exécutés à Versailles dans la chapelle royale. Elle mourut centenaire au Louvre, dans le pavillon de l'Infante , où elle habita plus de soixante ans.

NOUV

NOUVEAU PARIS (le) , opéra-comique, musique de L.-G. Maurer, représenté à Berlin en 1837.

NOUVEAU PYGMALION (le) , opéra-COmique, musique de Rlieineck, représenté à Lyon vers 1780.

NOUVEAU SEIGNEUR DU VILLAGE (le), opéra-eomique en un acte, paroles de Creuzé de Lesser et Favières, musique de Boieldieu, représenté au théâtre Feydeau le 29 juin 1813. Cette charmante production, dans laquelle les qualités du compositeur brillent sans aucune éclipse, doit figurer parmi ses meilleurs ouvrages. L'ensemble dans lequel le bailli poursuit sa harangue : Ainsi qu'Alexandre le Grand, à son entrée à Babylone, est de la haute comédie musicale. Tout est à citer, car chaque morceau est un chef-d'œuvre de goût et d'esprit ; les situations sont rendues avec une expression piquante, et les caractères sont exprimés avec une vérité naïve et juste qui n'exclut pas l'originalité de la mélodie et l'abondance de l'harmonie dans les accompagnements. Le duo entre Frontin et Babet : Vous n'êtes plus à votre place et ne parlez pas de Colin, n'est-il pas ravissant 1 et le duo du Chambertin, dans lequel on ne sait ce qu'on doit admirer davantage, si c'est la partie vocale ou l'instrumentation si spirituelle et si amusante dans les détails, et les couplets sur le droit du seigneur : Ah! vous avez des droits superbes; enfin l'ouvrage entier est un de ceux que l'on a toujours repris avec succès, grâce à la musique qui efface par sa grâce toujours jeune et fraîche les rides de la pièce.

NOUVEL EMBARRAS (cn), opéra russe, musique de Cavos, représenté à Saint-Pétersbourg en 1809.

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