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ONNE

• l'autour ù'Olympic » comme on disait en France « l'auteur de la Vestale. • Nous pensons que Caslil-Blaze a cédé à des préventions, lorsqu'il a accusé Spontini de stérilité. Ce maître avait déjà eu quinze opéras joués en Italie avant de venir en France. Il se fit d'abord connaître ici par trois ou quatre petits ouvrages, et, pour conclure, il ne faut pas oublier de i-eniarquer qu'il a le premier donné l'exemple de ces formes développées devenues nécessaires à cause de la pompe croissante du spectacle, et que les trois partitions de la Vestale, de Fernand Cortez et à'Olympie, représentent la valeur de dix opéras de Piccinni. L'ouverture à'Olympie et un chœur superbe sont encore exécutés dans les concerts.

OMAI, farce musicale anglaise, musique de Sliield, représentée sur le théâtre de Covent-Garden, à Londres, en 1785.

OMAR ET LEILA, opéra romantique en trois actes , musique de Fesca (Frédéric- Krnest), écrit à 'Vienne en 1820.

OMAR ET SULTANA, opéra allemand, musique de Sp.'Bth, représenté à Cobourg en

OMAR, RE DI TEMAGENE , opéra italien, musique de Portogallo, représenté à Milan vers 1801.

OMBRA DI NINO (l') [l Ombre de Ninus], opéra italien, musique de Ruggi, représenté à Naples vers 1750.

OMBRE D'ARGENTINE (l'), opéra-bouffon en un acte, paroles de Bavard et Biéville, inusiqucde M. Montfort, représenté à l'Opéra- Gomique le 28 avril 1853.

OMELETTE À LA FOLEMBUCHE (l), opérette-bouffe, paroles de MM. Eugène Labiche et Marc Michel, musique de M. Léo Delibes, reprt'îsentée au théâtre des Champs-Elysées le 8 juin 1859.

OMPBALE, tragédie lyrique on cinq actes, avec un prologue, paroles de La Motte, musique de Destouches , représentée par l'Académie royale de musique le jeudi 10 novembre 1701. Cet ouvrage eût beaucoup de succès. On le reprit cinq ou six fois; il fut représenté k Tnanon, devant la cour, le lundi gras 23 février 1702. La dernière reprise eut lieu en 1752, avec Jélyotte, Thevenard, Mlle» Fel, Chevalier et le sieur 'Vestris. A l'occasion de cet ouvrage, nous signalerons

un fait intéressant pour l'histoire du théâtre, c'est qu'il y eut pour la première fois, le lundi 21 mars 1735, une véritable représentation au bénéfice des artistes. On donna cette tragédie à'Omphale; elle fut suivie d'une cantatille chantée par MUe Fel, d'un air italien par Mlle Bourbonnais, et d'un pas de trois dansé par I\Illc Mariette et par les sieurs Dumoulin et Dupré.

OMPHALE, tragédie lyrique en cinq actes, paroles de La Motte, musique de Cardonne, représentée par l'Académie royale de musique le 2 mai 1769. Cardonne était un officier de la chambre de Madame. Il croyait avoir plus de talent pour la composition que Destouches. L'accueil qu'on lit à son opéra lui prouva le contraire.

OMPHALE, opéra, musique du comte Laville de Lacépède , répété à l'Opéra de Paris en 1771, mais non représenté.

ON GUÉRIT DE LA PEUR, opéra de salon, paroles de Henri Boisseaux , musique de M. Th. de Lajarte, joué à Paris en 1853. La partition de cet ouvrage a été gravée et publiée chez Choudens.

ON NE S'AVISE JAMAIS DE TOUT, Opéracomique en un acte, en prose , mêlé d'ariettes , paroles de Sedaine, musique de Monsigny, représenté à la foire Saint-Laurent le 14 septembre 1701, puis à Fontainebleau le 14 novembre 1770. On peut citer dans cette bluette des couplets assez gracieux, l'ariette chantée par Dorval : Je vais te voir, charmante Lise ; la chanson : Une fille est un oiseau qui semble aimer l'esclavage, et le quinque final, qui est assez bien traité.

ON NE S'AVISE JAMAIS DE TOUT, opéracomique, musique de Gluck, représenté à Vienne en 1762.

ON NE S'AVISE JAMAIS DE TOUT, opéracomique en un acte, paroles de Sedaine, musique nouvelle de M. F. Génin, représenté à rOpéra-Comique le 28 avril 1843. L'auteur de la musique , confiant dans ses talents, ne craignit pas de refaire l'œuvre de Monsigny. Ancien élève de l'Ecole normale, professeur de littérature ancienne à la Faculté des lettres de Strasbourg, rédacteur du National, critique acerbe des compositeurs les plus autorisés et les plus estimés, il semblait n'avoir aucun titre pour faire admettre une partition d'opéra dans un théâtre privilégié. M. 'Villemain, alors ministre de l'instruction publique, écrivit au directeur de l'Opéra-Comique,

ONDI

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