ORFA
de la Monnaie, à Bruxelles , en janvier 1864, sans succès.
ORDENO ED ARTALLA , opéra italien, musique de Pavesi, représenté à Venise en
ORESTE, opéra-comique, musique de Cimarosa, représenté au théâtre Saint-Charles en 1783.
ORESTE , opéra sérieux en trois actes , musique de Hoszisky, représenté au théâtre de Rheinsberg vers 1789.
ORESTE, opéra italien , musique de Morlacchi, représenté à Parme en 1808.
ORESTE, tragédie lyrique en trois actes, musique de Conradin Kreutzer, représenté à P^gue en 1818.
ORESTE ET PYLADE, drame lyrique, mu^ sique de Rolle (Henri) , représenté à Leipzig vers 1776.
ORESTE ET PYLADE, opéra-comique en un acte, paroles de Scribe et Dupin, musique de M. Thys, représenté à l'Opéra-Comiquc le 28 février 1844. Les personnages de cette pièce n'appartiennent pas aux temps héroïques. Il n'y est question que d'un huissier muni d'un arrêt de prise de corps contre un débiteur qu'il ne quitte pas plus que son ombre. Cette idée avait déjà paru sur la scène dans le vaudeville intitulé les Inséparables, et dans une autre pièce, l'Ami intime. La musique de ce petit ouvrage n'a eu aucun succès.
ORESTE ET TYNDARE, opéia, musique de Langlé, écrit vers 1783 (inédit).
ORESTE IN TAURIDE (l'), opéra italien, musique de Federici, représenté à Milan en
ORFANA D'INGHILTERRA (l') [l'Orpheline anglaise] , opéra italien , musique do Weigl, représenté à Milan vers I812, et traduit en allemand sous le titre de Marguerite d'Anjou.
ORFANA EGIZIANA (l*) [l'Orpheline égijptienne], opéra italien, musique de Basili, représenté à Venise en 1817.
ORFANA GUELFA (l') [l'Orpheline guelfe], opéra italien, musique de Coppola (Pierre- Antoine) , représenté à Palerme en 1845.
ORFANA RICONOSCIUTA (l') [l'Orpheline reconnue], opéra italien, musique de Paër, représenté à Florence en 1795.
ORFE
ORFANA RUSSA (i/) [l'Orpheline russe], opéra italien, musique de Raimondi , représenté à Naples vers 1833.
ORFANA SAVOIARDA (l.') [l'Orpheline savoyarde], opéra italien, musique dePersiani, représenté à Madrid en 18<6.
ORFANE SUIZZERE (l') [les Orphelines suisses], opéra italien, musique de Buroni, représenté au théâtre de Dresde en 1769.
ORFANELLA AMERICANA (l') [l'Orpheline américaine], opéra italien, musique d'Anfossi , représenté à Venise en 1788.
ORFANELLA AMERICANA (l') [l'Orpheline nméricaine], opéra italien, musique de Gestewitz, représenté à Dresde en 1790.
ORFANELLA DI GINEVRA (l') [l'Orpheline de Genève], opéra italien, musique de Charles Valentini , représenté au théâtre Nuovo de Naples, le 2 octobre 1825.
ORFANELLA DI GINEVRA (l') [l'Orpheline de Genève], opéra italien, musique do Ricci (Louis), représenté au théâtre Valle, à Rome, en 1828.
ORFANO (l') [l'Orphelin] , opéra italien , musique de Aldovrandini , représenté à Naples en 1G99.
ORFANO DELLA CHINA (l') [l'Orphelin de lu Chine], opéra italien, musique de Blanchi, loprésenté à Venise en 1787.
ORFANO DELLA SELVE (l') [l'Orphelin de la forêt], opéra italien, musique de Cocciu, représenté à Venise en 1829.
ORFEO, opéra italien, musique de Ferrari (Benoît), représenté à la cour du duc de Mantoue en 1607.
ORFEO, opéra italien, paroles de Rinuccini, musique de Monteverde, représenté à Mantoue en leos. C'est dans cette partition que le compositeur introduisit des accords dissonants, tels que celui de la septième dominante et de la septième sensible avec plus de hardiesse que ne l'avaient fait ses prédécesseurs.
ORFEO, opéra italien, livret de Aurelio Aurelj, musique de Sartorio, représenté sur le théâtre de San-Salvatore , à Venise, en
ORFEO, opéra italien, musique de C.-H.
Graun, représenté à Berlin en 1752.
ORFEO, opéra italien, musique de P. Gugliclmi, représenté à Londres en 1770,
ORGA
ORFEO, opéra italien, musique de Chrétien Bach, représenté en 1770.
ORFEO, opéra italien, musique de Bertoni, représenté à Venise en 1776.
ORFEO , opéra italien , musique de Tozzi, représenté à Barcelone en 1789.
ORFEO, opéra italien, musique de Lamberti, fin du xviiie siècle.
ORFEO ED EURIDICE, drame lyrique en cinq actes, en vers italiens, représenté au Louvre le 26 février 1647 pour l'amusement du roi Louis XIV. Cet ouvrage paraît avoir été attribué à tort à Zarlino. Il est probable que cet Orfeo est celui de Monteverde (voyez plus haut Orfeo). Le cardinal Mazarin avait fait venir une troupe de musiciens italiens, des décorateurs et un orchestre; il voulut introduire et installer en France un genre de plaisir qui avait déjà pris un grand développement en Italie, et qui, dans sa pensée, devait sans doute remplacer les pièces grossières de Hardy et compléter l'œuvre dramatique commencée par Richelieu. Orfeo ed Euridice fut le premier opéra représenté à Paris. Il paraît qu'on se montra fort rebelle aux désirs du cardinal. On plaisanta sur sa tentative ; mais il tint bon, et fit représenter successivement : Le nozze di Peleo e di Tetide , opéra en trois actes, dans lequel Louis XIV dansa; l'opéra de Serse {Xerxès), en cinq actes, par Cavalli, dans la grande galerie du Louvre, et [a.Pastorale en musique, au château d'Issy, en 1659. On peut donc affirmer que Mazarin a établi l'opéra en France, puisque ce genre de composition est définitivement admis en 1661, date de sa mort, et qu'il a occupé immédiatement une place importante dans les plaisirs de la cour et de la ville.
ORFEO ED EURIDICE , opéra italien, paroles de Calzabigi, musique de Gluck, représenté à Vienne en 176-1. Voyez Orphée.
ORFÈVRE D'ULM (l'). Opéra allemand, livret de Mosenthal, musique de Marschner, représenté à Dresde le i<:r janvier, et à Berlin en juin 1856.
ORGANISTE DANS L'EMBARRAS (l'), opéra-comique en un acte, paroles de M. Alboize, musique de M. W'ekerlin , représenté au Théâtre-Lyrique le 17 mai 1853. La scène se passe à Munich en 1790. Maître Klussmann est organiste d'une chapelle princière. ' Il est vieux ; on cherche à lui faire perdre sa
ORIF
place en proposant un concours, dans lequel il doit faire exécuter un morceau de sa composition. Le vieil organiste, par une suite d'intrigues, ne parvient pas à monter son œuvre : la chanteuse lui manque de parole, puis le chanteur ; les chœurs seuls lui restent fidèles. Au moment d'aller à la chapelle, on trouve moyen de l'enfermer dans une pièce attenant au chœur, et de là il entend chanter admirablement son œuvre :
malgré cela, il est hors de lui, car il croit qu'un rival s'attribue sa musique. Heureusement, ce concurrent, c'est Albert, un élève du vieil organiste, qui sauve ainsi l'honneur de son maître et lui fait rendre sa place. De plus, Albert épouse Berthe, la nièce de l'organiste. Distribution : Klussmann (basse), Grignon ; Coppélius, riche usurier (trial), Leroy ; Albert (ténor), Carré; un huissier, Lemaire; Berthe, nièce de Klussmann , Mlle Larcena. On a remarqué dans cet ouvrage l'ouverture, un trio dans le style ancien, une jolie romance accompagnée par le cor anglais , et le finale, dans lequel se dessine une phrase qui est un des principaux motifs de l'ouverture.
ORGELSPIELER (der) [l'Orgatiiste], Oféva, allemand, musique de Lickl, représenté au théâtre de Schikaneder, à Vienne, vers 1825.
ORGOGLIO AVVILITO (l') [l'Orgueil rabaissé], opéra italien, musique de Fioravami (Valentin), représenté en Italie vers 1798.
ORGOGLIO AVVILITO (l') [l'Orgueil rabaissé], opéra italien, musique de Puccita, représenté à Paris en 1815.
ORGOGLIO ED UMILIAZIONE {Orgueil et humiliation), opéra italien, musique de Generali, représenté à Milan en 1806.
ORGUE DE BARBARIE (l'), opérette en un acte, paroles de M. de Léris, musique de M. Alary, représentée aux Bouffes-Parisiens en décembre 1856.
ORIFLAMME (l'), opéra en un acte, paroles d'Etienne et Baour-Lormian, musique de Méhul, Paër, Berton et Kreutzer, représenté à l'Académie impériale de musique le 31 janvier 1814. Cette pièce de circonstance, improvisée à l'approche des armées alliées, servit à provoquer les manifestations contraires de l'esprit public ; les uns voyant dans l'Oriflamme le drapeau tricolore, les autres saluant avec enthousiasme le retour des lis. La dernière représentation de cet acte, la onzième, eut lieu le 15 mars 1814.