REVE
RIBE
RETOUR DES OFFICIERS (Lli) , comédie en un acte, en prose, avec un divertissement, paroles de Dancourt, musique de Gilliers, représentée aux Français le 19 octobre 1697. 11 n'y a pas d'autre musique dans cette pièce qu'une ouverture dans le goiit italien du temps, un preludio avant le divertissement et des couplets chantés pendant la kermesse.
RETOUR DU PRINTEMPS (lf;), opéra, musique de Charpentier (Marc- Antoine), écrit vers 1680.
RÉUNION DU 10 AOÛT (la) OU L'INAU- GURATION DE LA RÉPUBLIQUE FRAN- ÇAISE , sans-culottide dramatique en cinq actes, paroles de Moline et Bouquier, musique de Porta, représenté à l'Opéra le 5 avril 1794.
REVANCHE DE VULCAIN , opérette de MM. Commerson et Furpille, musique de M. Cottin, représentée aux Folies-Nouvelles en décembre 1856.
RÊVE (le) , opéra en un acte , livret d'Etienne, musique de Gresnick, représenté au théâtre Favart, à Paris , le 27 janvier 1799.
RÊVE (le), opéra-comique en un acte, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Savary, représenté au Théâtre-Lyrique le 13 octobre 1865.
RÉVEIL -DE CAMAILLAKA (le), Opéra, musique de Scio , représenté au théâtre Molière en 1791.
RÉVEIL D'ÉPIMÉNIDE (le), de Goethe, musique de Weber (Bernard-Anselme), représenté sur le théâtre de Kœnigstadt à Berlin en 1814.
RÉVEIL DU PEUPLE (le) ou LA CAUSE ET LES EFFETS , opéra-comique en cinq actes, paroles de Joigny, musique de Trial fils, représenté au théâtre Favart le 17 aoiit 1793.
REVENANT (le), opéra fantastique en deux actes, paroles de Calvimont, musique de Gomis, représenté à l'Opéra-Comique le 31 décembre 1833. M. Gomis, auteur du Diable à Séville, a fait preuve d'habileté dans cet ouvrage. On remarque dans sa partition un beau duo pour soprano et ténor : Belle Sara, mon bonheur, la ronde du sabbat : Sous la présidence, et le chant d'église avec accompagnement d'orgue : Daigne, au pied de ion trône.
REVENANTS BRETONS (les), Opéra-CO-
mique en un acte, paroles d'Alfred de GuézenneCjde Bréhat, musique de J.-E. Weker-
lin. La scène se passe dans une forme de la basse Bretagne. Alain, jeune pâtour, aime Yvonne, la fermière, chez laquelle il est on service; mais il n'ose le lui dire ; Yvonne le devine de reste, son cœur étant au même diapason. Claudine, soîur d'Yvonne, qui devait être épousée par Jobic, le tailleur du village, a été laissée par ce dernier, qui fait la cour à Yvonne depuis qu'il sait que cette dernière est plus riche que sa sœur. Ce sorcier de Jobic, car il professe aussi ce métier, joue tous les tours possibles au crédule Alain , et finit par lui persuader qu'il est damné, et que sa femme le sera aussi. La ruse se découvre, et Alain obtient la main d'Yvonne; cette dernière dotant sa sœur Claudine , Jobic revient à ses premières amours. Il y a plusieurs airs populaires bretons dans cette pièce, entre autres : J'suis né natif du Finistère, et les Nahinigouz. Cette pièce a été jouée plusieurs fois en public à la salle Herz et dans d'autres salles de concert. Elle a été mise en répétition à l'Opéra-Comique, et retirée par les auteurs la veille de la première représentation, sous la direction de M. Beauraont. C'est une pièce de mœurs bretonnes, faite par un Breton.