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italien , musique de Morlacchi, représenté sur le tthéàtre de la Cour, à Pilnitz, en 1817.

SEMPLICITA ED ASTUZZIA (Simplicité et ruse), opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin) , représenté à Naples vers 1806.

SENOCRITA (Xénocrite), opéra italien, musique de J.-A.-P. Hasse, représenté à Dresde en 1Î3G.

SENTIMENT POUR L'ART ET POUR L'A- MOUR , opéra allemand, musique de Lindpaintner, représenté à Stuttgard -vers 1835.

SENTINELLA NOTTURNA (la), opéra italien, musique de Agnelli, représenté à Milan vers 1840.

SENTINELLE PERDUE (la), opéra-comique en un acte, paroles de Saint-Georges, musique de Rifaut, représenté à l'Opéra-Comique le 9 décembre 1834. On a remarqué dans cet ouvrage une valse élégante, les jolis couplets du Papillon voltigeur, et surtout la belle voix de MUc Annette Lebrun, l'élève de Rossini.

SER MARC' ANTONIO, opéra italien en deux actes, musique de Pavesi, représenté à Milan en 1811, et à Paris le 10 juillet 1813.

SER MARC" ANTONIO, opéra italien, musique de J. Pacini, représenté à Venise en 1824.

SER POMPONIO, opéra-comique italien, livret de M. INIarco d'Arienzo , musique de M. le chevalier Tommassi, 'représenté à Naples en septembre 1859.

SERAFINA, opéra-comique , musique de Léon Kreutzer, écrit vers 1845 (inédit).

SERAGLIO D'OSMANNO (il) [le Sérail d'Osman'], opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Florence en 1785.

SERAGLIO D'OSMANNO (il), opéra italien, musique de Ghinassi, représenté à Dresde en 1787,

SERAPHINA (la), opéra-comique, livret de Frédéric Soulié, musique de M. de Flottow, exécuté au château de Royaumont , chez M. le marquis de Bellisen, le 30 octobre 1836. Il s'agit dans la pièce d'une jeune bohémienne qui, élevée par un seigneur espagnol, est devenue une célèbre cantatrice. Son protecteur veut l'épouser et en faire une duchesse. La passion de l'art l'emporte dans son cœur et elle refuse ses offres' pour rester cantatrice et l'idole de Madrid. La partition de M. de Flottow renfermait d'agréables motifs. Il était alors au début de la carrière qu'il a parcourue depuis avec quelque succès. La

Seraphina a été chantée par Mmes de Forges et Lecocq, parle vicomte Deguerau, MM. Panel et Lecocq.

SERAPHINA (la), opéra-comique en un acte, musique de Wanson, représenté à Liège en 1837.

SERAPHINA ( LA ) , opéra-comique en un acte, paroles de Saint-Georges et Dupin, musique de M. Clemenceau de Saint-Julien, représenté à l'Opéra-Comique le 16 août 1851. Il y a de l'invention dans ce livret. La cantatrice Seraphina a quitté le théâtre pour épouser un marquis de contrebande, l'usurier José Corvo. Tous deux tombent dans une embuscade dressée par des brigands. Mais ceux-ci, effrayés par l'arrivée des gendarmes, laissent leurs prisonniers entre les mains de quelques artistes peintres qu'ils ont emmenés dans leur repaire. Ces jeunes gens se font passer pour les brigands eux-mêmes ; l'un, nommé Léoni, fait la cour à Seraphina, tandis que l'autre, le comte Julio, se Ifait rembourser par José Corvo mille francs qui lui ont été volés. Seraphina, en habile comédienne, découvre la ruse, et s'amuse aux dépens de Léoni en lui déclarant que la poésie et le pittoresque de sa profession de brigand ont pu seuls subjuguer son cœur, et que ce qu'elle aime en lui, ^c'est le voleur. Les soldats du pape arrivent et vont faire feu, lorsque Seraphina , par un mouvement généreux, s'élance au-devant des balles et sauve la vie à Léoni. Le reste se comprend. La musique de ce petit ouvrage n'est pas très-originale. Néanmoins on l'a entendue avec plaisir. On a remarqué une romance de ténor, un joli boléro et la romance de Seraphina, agréablement orchestrée. M. de Saint- Julien est un élève d'Adolphe Adam. Cet opéra a été interprété par Audran , Sainte-Foy, Mlles Lemaire, Decroix et Ponchard.

SÉRAPHINE, opéra allemand, musique de Tomascheck, représenté au théâtre National de Prague en I8ii.

SÉRÉNADE (la) , opéra - comique en un acte, paroles de Mm<= Sophie.Gay, musique de Mme Gail, représenté à Paris en iSiS.

Il est singulier que les femmes qui écrivent pour le théâtre soient moins réservées dans le choix des situations et même dans celui des expressions que les hommes. La pièce de Mme Sophie Gay, non-seulement offense ce qu'on appelle les mœurs dramatiques, mais elle offre des images et des mots qui choquent la bienséance. Valère' et Léonore sont épris l'un de l'autre; malheureusement c'est le pèro

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de Valère qui prétend épouser la jeune fille. Il est berné, dupé, trompé et même volé, avec le consentement de son fils, par Scapin et Marine, le valet et la suivante des amoureux. On lui fait payer les frais d'une sérénade qu'il avait préparée pour sa belle. Que Scapin soit fripon, cela est proverbial. Mais que des enfants désirent la mort de leurs parents pour en hériter, cela ne s'est vu que chez les Romains, au temps de Plaute et de Térenco. Qu'il n'y ait pas même dans une pièce le contraste d'un sentiment honnête et désintéressé, voilà qui dépasse les limites de la tolérance que comporte ce genre d'ouvrages. En revanche, la musique de M"e Gail est agréable. La mélodie est gracieuse et facile. Nous signalerons le duo de Scapin et de Marine : Beauté, divine beauté; l'air de Scapin, dans lequel il trace le plan comique de la sérénade. La parodie du chœur de soldats A'Œdipe à Colonne, de Sacchini : Nous braverons pour lui les plus sanglants hasards, et celle de l'air de Zingarelli : Ombra adorata, en font les frais. Avec un sextuor bien traité, nous remarquons encore la barcarolle populaire arrangée à trois voix avec le chant à la basse :

O pescator dell'onda Fidelin, Veni pescar in qva Colla bella sua barca.

Colla bella senevd, Fidelin, lin la.

Non voglio cento scudi, Fidelin ; Ne borsa ricomà.

Colla bella sua barca.

Colla bella senevd, Fidelin, lin la.

la vo un bazin d'amorc, Fidelin ; Che quai mi pa;)hera.

Colla bella sua bocca.

Colla bella seitevd, Fidelin, lin la.

Il nous semble que la main de Boieldieu n'a pas été étrangère à cet arrangement, qui rap'pelle celui d'O dolce concento, desVoitures versées. Ce petit ouvrage a été écrit pour le chanteur Martin et Mme Boulanger. Les autres rôles ont été chantés par Ponchard, Viscentini, Juillet, Moreau, M^es Desbrosses et Leclerc.

SÉRÉNADE (la), opérette en un acte, paroles de M. Donon, musique de M. Labit, chef de musique du S4e de ligne, représentée à Tours le 24 avril 1860. Cet ouvrage a été bien accueilli ; on a remarqué plusieurs morceaux d'une bonne facture. Il a été chanté par Beckers, Hervé et Mlle Dumas.

SERENATA, opéra italien, musique de Heinichen, représenté à Venise en 1717.

SERGENT D'OUISTREHAM (le), opéracomique en un acte, paroles de MM. Théodore Lebreton et Georges Richard, musique de M. Camille Caron, représenté à Rouen le 18 mars 1863.

SERMENT (le), drame lyrique, musique de Nidecki, représenté à Vienne vers 1830.

SERMENT (;le) ou LES FAUX MON- NAYEURS, opéra en trois actes, paroles de Scribe et Mazères, musique de M. Auber, représenté à l'Académie royale de musique le ler octobre 1832. Un aubergiste de village préfère pour gendre un inconnu, un bi'igand chef de faux-monnayeurs, à un jeune fermier qui est aimé de sa fille. Diverses circonstances le tirent à temps de son erreur. Un si mince sujet aurait pu fournir matière à un petit opéra -comique; car les proportions de notre première scène lyrique, déjà trop vastes pour le livret du Philtre, le parurent bien davantage pour celui du Serment. Cet opéra ne réussit pas. Cependant on l'a souvent représenté, du moins en pai-tie. La musique fourmille de détails ingénieux, et l'orchestration est finement travaillée. Il en est resté un beau chœur pour voix d'hommes, un air de basse chanté par Dérivis : Le bel état que celui d'aubergiste, et un air de soprano : Dès l'enfance les mêmes chaînes, dans lequel se trouvent accumulées comme à plaisir les difficultés les plus ardues de l'art du chant. C'était l'air de triomphe de Mme Damoreau. Il a été longtemps le morceau de concours le plus redouté des jeunes virtuoses.

SERPENT À PLUME (le), opérette-bouffe en un acte, paroles de M. Cham, musique de M. Léo Delibes , représentée aux Boufi'es- Parisiens le 16 décembre 1864.

~ SERPILLA E BAJOCCO , O VERO IL MARITO GIOCATORE, E LA MOGLIA BA- CHETONA ( le Mari joueur et la femme bigote ) , intermède comique en trois actes , représenté sur le théâtre de Lucio Papirio à Bruxelles en 1728, et à Paris sur celui de l'Académie royale de musique le mardi 7 juin 1729. Le rôle de Serpilla fut chanté d'abord par Mlle Rose Ungarelli, puis en 1752 par Mlle Tonelli. On ne nous a pas transmis les noms des auteurs de cet opéra italien. Le succès qu'il obtint prépara l'espèce de révolution qui s'opéra quelques années plus tard dans le caractère des œuvres lyriques. Dominique et Romagnési en firent une parodie moitié en français, moitié en italien

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dont la musique fut composée par Mouret, et le Mercure de France (juillet 1729, p. 1639), en fait l'éloge; le rédacteur mentionne la chaconne comique et un air italien pour soprano, avec accompagnement de trompette. Les oreilles du Mercure ne paraissent pas avoir été bien délicates, si on en juge par sa critique.

SERPILLO ET MÉLISSE, opéra italien, musique de Gebel (Georges), représenté à Dresde vers 1740.

SERRURIER (ni), opéra-comique en un acte, paroles de Quêtant, musique de Kohanlt , représenté à la Comédie-Italienne le 20 décembre 1764.

SERRURIER (le), opéra-comique en un acte, musique de Hoszisky, représenté au théâtre de Rheinsberg vers 1791.

SERSE {Xerxès), opéra italien, livret de Niccolô Minato, musique de Cavalli, représenté sur le théâtre des Saints-Jean-et-Paul, à Venise, en 1654, puis à Bologne en 1657, et à Vérone en 1665.

SERSE, opéra italien, musique de Bononcini, représenté à Rome en 1694.

SERVA ASTUTA (la) [la Servante rusée], opéra italien, musique de Tozzi, représenté à Munich en 1785.

SERVA BIZARRA (la). Opéra italien, musique de P. - C. Guglielmi , représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1790.

SERVA ET L'USSARO (la) [la Servante et le hussard], opéra italien, musique de Ricci (Louis), représenté à Milan en 1836.

SERVA IN CONTESA (la) [la Servante en colère], musique de Bondineri, représenté à Florence en 1784.

SERVA INNAMORATA (la) [la Servante amoureuse], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté en Italie en 1778.

SERVA NOBILE (la) [la Servante noble], opéra italien, musique de Anglesi, représenté à Florence en 1629.

SERVA ONORATA (la) [la Servante dans les honneurs], opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1792.

SERVA PADRONA (la) [la Servante maitresse], opéra italien en deux actes, livret du docteur Jacopo-.\ngiolo Nelli, musique de Pergolèse, représenté à Naples sur le théâtre de San-Bartolomeo en 1731, et à Paris, pour la preraicxe fois, sur le Théâtre-Italien le

mardi 4 octobre 1746. Le compositeur n'avait pas vingt et un ans révolus lorsqu'il écrivit ce chef-d'œuvre. Quoiqu'il n'y ait dans la pièce que deux acteurs chantants et un personnage muet, c'est-à-dire un vieillard dominé par sa servante et un valet travesti en matamore, l'intérêt ne faiblit pas un instant, grâce à la vérité de l'expression musicale, à l'élégance et à la vivacité du dialogue. Un simple quatuor accompagne ce duo qui dure plus d'une heure. Le Mercure de France 'octobre 1746, p. 160-162), rapporte que la Serva padrona avait déjà été représentée sur le théâtre de l'Académie royale de musique en 1729, par des acteurs bouCons que le prince de Carignan avait fait venir exprès d'Italie. Il est invraisemblable que le chef-d'œuvre de Pergolèse, celui qui a établi sa réputation, ait été accidentellement joué en France avant de l'être dans son pays. Le rédacteur du Mercure aura confondu la Serpina de Pergolèse avec Serpilla e Bojocco ossia il Giocatore, opéra italien en trois actes, représenté effectivement à l'Académie de musique le 7 juin

Une troupe italienne , appelée à Paris, inaugura ses représentations sur la scène de l'Opéra le 2 août 1752, par la Serva padrona. Ce fut le signal d'une réaction contre la musique française, dont LuUi et Rameau étaient encore les représentants. Le Coin du roi soutenait l'honneur national ; le coin de la reine, c'est-à-dire le parti qui se groupait au théâtre sous la loge de la reine, tenait pour les Italiens. L'œuvre de Pergolèse eut un succès immense, interprétée par Anna Tonelli, qui chantait le rôle de Serpina. Baurans en fit une traduction en vers qui fut représentée au Théâtre-Italien sous le titre de la Servant f maîtresse le 14 aoiit 1754, et chantée par Rochard et Mme Favart. Elle eut cent cinquante représentations consécutives. C'est cette traduction qui a été donnée le 13 aoiit 1862 à rOpéra-Comique pour les débuts remarquables de Mme Galli-Marié.

SERVA PADRONA (la), opéra italien, musique de Abos, représenté à Naples vers 1744.

SERVA PADRONA (la), opéra italien, livret imité de la pièce de Nelli, c'est-à-dire de celui de la Serva padrona, de Pergolèse, musique de Paisiello, représenté à Saint- Pétersbourg vers 1776. Cet ouvrage a beaucoup de mérite. L'orchestration, bien plus travaillée que celle de la partition de son prédécesseur, produit cependant moins d'effet. Mais, en revanche, l'air que chante Ser-

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pina au corcmeucement du deuxième acte est délicieux. C'est un andantino qui n'est pas dans le caractère général de l'œuvre, mais dont la mélodie est charmante de grâce et de délicatesse. Mme Knaus l'a chanté avec talent aux Italiens.

SERVA RIVALE (la) [la Servante rivale], opéra italien, musique de Traetta, représenté à Venise en 176".

SERVA SCALTRA (la) [la Servante rusée], opéra italien, musique de Scarlatti (Joseph), représenté à Vienne en 1759.

SERVA SCALTRA (la) [la Servante rusée].

opéra allemand, musique de Seydelmann, représenté à Dresde vers 1791.

SERVANTE À NICOLAS (la), opérette en un acte, paroles de MAI. Nérée Desarbres et Nuitter, musique de M. Erlanger, représentée aux Bouffes-Parisiens le il mars 1861. Le livret offre des scènes intéressantes. On a applaudi un très-joli trio de femmes. Mlle Chabert a parfaitement chanté le rôle de Berthe, la servante.

SERVANTE MAÎTRESSE (la), opéra-comique, paroles française de Baurans, musique de Pergolèse, représenté à l'Opéra-Comique en aoiit 1862. Chanté par Gourdin et Mme Galli- Marié. Berthelier a mimé le rôle. muet de Scapin. (Voir la Serva padrona, de Pergolèse).

SERVIO TULLIO, opéra italien en trois actes, livret de Ventura Terzago, musique de Steffani, représenté pour le mariage de l'électeur Maximilien-Emmanuel avec l'archiduchesse Marie-Antoinette d'Autriche, en

SERVO ASTUTTO (il) [le Valet ruse], opéra italien, musique de Prota (Jean), représenté à Naples vers 1820.

SERVO PADRONE (il) [le Valet maître], opéra italien, musique de Schuster, représenté à Dresde en 1793.

SERVO PADRONE (il) , opéra, musique de Piccinni, représenté à Venise en 1793.

SERVO PADRONE (il), opéra-bufTa, musique de Pavesi, représenté à Bologne en 1809.

SERVO PADRONE (il), opéra italien, musique de Generali , représenté à Turin en

SERVO TRAPPOLIERE (il) [leValet fourbe], opéra italien, musique de Cercia, représenté à Naples vers 1795.

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SESOSTRATE, opéra italien, musique de J.-A.-P. Hasse, représenté au théâtre Royal de Naples en 1726.

SESOSTRI, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Terradeglias, représenté à Rome en 1751.

SESOSTRI, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Galuppi, représenté à Venise en 1757.

SESOSTRI, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de P. Guglielmi, représenté à Venise en 1767.

SESOSTRI, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Andreozzi, représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, en 1789.

SESOSTRI, opéra en trois actes, livret d'Apostolo Zeno, musique de Basilieri, représenté au petit théâtre Contavalli en 1842.

SESOSTRI, RÈ Di EGITTO, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Gasparini (Francesco), représenté sur le théâtre de San-Cassiano, à Venise, en 17 10, et à Bologne en 1719.

SESTO TARQUINIO, Opéra italien, livret de Badoaro, musique de Tommasi, représenté sur le théâtre de San-Salvatore, à Venise, en 1678.

SETHOS, aiGYPTI REX, drame latin, musique d'Eberlin. Cette partition a été exécutée par les étudiants du couvent des bénédictins de Salzbourg les 30 août et 1er septembre 1758.

SETTE GALANTI (i) [les Sept galants], opéra-bouffe italien en trois actes, musique de Reichardt, représenté à Postdam en 1775.

SFORTUNATO (lo) [le Malheureux], comédie pastorale de Agostino Argenti, gentilhomme de Ferrare, musique de Délia Viola, représenté à Ferrare en 1568.

SFORZI D'AMBIZIONE E D'AMORE (li)

[les Efforts de l'ambition et de l'amour], opéra italien, livret deLucchini, musique de Porta (Jean), représenté sur le théâtre du San- Mosè, à Venise en 1724.

SFORZI DEL DESIDERIO (gli) [les Efforts du Désir], opéra italien, livret de Francesco Perni, musique de don Andréa Mattioli, représenté à Ferrare en I666.

SHEFHERD'S ARTIFICE (the) [la Ruse du berger], opéra pastoral anglais, musique de

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