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opéra anglais, musique de Bishop, représenté au Wauxhall, à Londres, en 1832.
SEDECIA {Sédécias), drame sacré italien, livret d'Apostolo Zeno, musique d'Antonio Caldara, exécuté dans la chapelle de l'empereur Charles VI, à Vienne, en 1732.
SEDECIA, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de P. Guglielmi, représenté à Venise en 1775.
SÉDÉCIAS, ROI DE JUDÉE, drame, musique de Eberlin (Jean), Cette partition a été exécutée en 1775 par les étudiants du couvent des bénédictins de Salzbourg.
SE DICENTE FILOSOFO (il) [le Soi-disant philosophe] , opéra italien , musique de J. Mosca, représenté à Milan en 1801.
SEEKADETTEN (die) [les Aspirants de marine'], petit opéra allemand, musique de Chelard, représenté à Weimar en 18^2.
SEGRETO (il) , farce , musique de J.-S. Mayer, représenté au théâtre San-Mosè, à
SEGRETO (il) [le Secret], opéra-bouffe italien, livret de Romani, musique de Majocco, représenté à Turin en 1833.
SEGRETO (il), opéra italien, musique de Mandaniei, représenté au théâtre Carignano, à Turin, en 1836.
SEGUACI DI DIANA (le) [les Suivantes de Diane], opéra italien, musique de Palma, représenté à Rome vers 1800.
SEI GIGLI (i) [les Six lis], tournoi musical composé à l'occasion des noces du prince de Parme Ranuccio II et de Marguerite de Savoie, par Francesco Berni, musique de Francesco Manelli, exécuté àFei-rare en 1666.
SEID ET PALMYRE, opéra hollandais en trois actes, musique de Cate (André Ten), représenté à Amsterdam vers 1830.
SEIGNEUR BIENFAISANT (le), Opéra en trois actes, paroles de Rochon de Chabannes, musique de Floquet, représenté à l'Académie royale de musique le 14 décembre 1780. On a promptement oublié cet ouvrage médiocre; mais la belle voix de baryton du jeune Lays et le talent que Mme Saint-Huberti déploya dans le rôle de Lise assurèrent le succès momentané de la pièce. On ajouta, en 1781, un acte intitulé : la Fête du château, et le 23 décembre 1782, un autre acte : le Retour du seigneur dans ses terres.
SEJANO MODERNO DELLA TRACIA (il) OVVERO LA CADUTA DELL' ULTIMO GRAN VISIRE, opéra italien, livret de Girapoli, musique de l'abbé Rossi, exécuté sur le théâtre de San-Mosè, à Venise, en 1686. Cet ouvrage éprouva la disgrâce de n'être pas entendu jusqu'à la fin le soir de la première représentation.
SÉJOUR MILITAIRE (le) , opéra-comique en un acte, paroles de Bouilly et Dupaty, musique de M. Auber, représenté au théâtre Feydeau le 27 février 1813. Ce fut le début du compositeur sur cette scène qu'il a depuis occupée si brillamment et oii il règne encore. Il avait alors trente-et-un ans. Le public accueillit froidement le Séjour militaire, ce qui détermina sans doute l'auteur de la musique à se tenir à l'écart de la scène pendant plusieurs années. Ce ne fut que sept ans plus tard qu'il obtint son premier succès. M. Auber a commencé sa carrière à l'âge où Rossini terminait la sienne.
SELENO, opéra italien, musique de Miari, représenté à Venise vers 1807.
SELEUCO, opéra italien, livret de Niccolô Minato, musique de Sartorio, représenté sur le théâtre de San-Salvatore, à Venise en 1666-
SELEUCO, opéra italien, livret de Niccolô Minato, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1676.
SELEUCO, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Giovanni Zuccari, représenté sur le théâtre de Sant'-Angiolo, à Venise, en 1725.
SELEUCO, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Araja, représenté à Saint- Pétersbourg en lia.
SELICO, opéra italien en trois actes, musique de Mengozzi, représenté au théâtre National, rue de Richelieu, en 1793.
SELICO, opéra italien en trois actes, musique de Gyrowetz, représenté à Vienne vers
SELICO ET BERISA, opéra allemand en quatre actes, livret de Kinderling, musique de Ebell, représenté à Berlin en 1798.
SELIMA AND. AZOR {Sélime et Asor), opéra-comique anglais, musique de Linley, représenté sur le théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1784.
SELTENE HOCHZEIT (die) [la Noce extraordinaire], opéra allemand, musique de Netzer, représenté au théâtre An-der-Wien,^ à Vienne, en 1846.
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SELTENEN BRÛDER ODER DIE VIER ZAUBERKUGELN (die) [les Frères bizarres ou les Quatre balles enchantées], imitation de la Flûte enchantée de Mozart, musique d'Elsner, représentée à Briinn en 1792.
SELVA DI HERMANSTADT (la), opéra semi-séria, musique de Frasi (Félix), représenté à la Scala de Milan en 1827.
SELVA INCANTATA (la) [la Forêt enchantée], opéra-bouffe italien, musique de RigMni , représenté à Berlin en 1802.
SELVAGGI (i) [les Sauvages], opéra italien, musique de Liverati, représenté à Londres vers 1814.
SELVAGGIA (la) [la Sauvagessé] , opéra italien, musique de J. Niccolini, représenté à Rome en isos.
SELVAGGIA (la) [la Sauvagessé], opéra italien, musique de Coccia, représenté à Venise en 1814.
SELVAGGIO EROE (il) [le Héros sauvage], tragi-comédie pastorale, livret du comte Girolamo Frigimelica Roberti, musique d'Antonio Caldara, représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, en 1707.
SÉMELÉ, opéra, musique de Franck (Jean- Wolfgang), représenté à Hambourg en 1681.
SÉMELÉ, tragédie lyrique en cinq actes, avec un prologue , paroles de Lamotte , musique de Marais, représentée par l'Académie royale de musique le 9 avril 1709. Thévenard chanta le rôle de Jupiter, Mlle Journet celui de Sémelé. Les danseurs Balon et Pécourt se distinguèrent dans le ballet.
SEMIRAMIDE, Opéra italien, livret deMoniglia, musique d'Andréa Ziani, représenté sur le théâtre des Saints-Jean-et-Paul, à Venise, en 1671. Le poëme fut refait par Matteo Noris.
SEMIRAMIDE, Opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Aldovrandini, représenté à Gênes en 1701.
SEMIRAMIDE , opéra italien , livret de l'abbé Silvani, musique de Pollaroli, représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise en 1714.
SEMIRAMIDE, opéra italien, livret d'Apostolo Zeno, musique de Caldara, représenté à la cour de l'empereur Charles VI, à Vienne, en 1725. 1
SEMIRAMIDE, opéra italien, livret de Sil-
vani, musique de Vivaldi, représenté sur lo théâtre archiducal de Mantoue dans le carnaval de 1732.
SEMIRAMIDE, opéra italien, livret de Silvani, musique de Ai-aja, représenté à Saint- Pétersbourg en 1738.
SEMIRAMIDE, opéra italien, livret de Silvani, musique de J.-A.-P. liasse, représenté à Dresde en 1747.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique do Perez, représenté au théâtre Delle-Dame, à Rome, en 1750.
SEMIRAMIDE, opéra italien, livret de Silvani, musique de Jomelli, représenté à Plaisance en 1752.
SEMIRAMIDE, opéra, traduction de lapiècG de Voltaire, musique de C.-H. Graun, représenté à Berlin en 1754.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique de Sacchini, représenté au théâtre Argentina de Rome en 1762.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Venise vers 1765.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique de Paisiello, représenté à Rome vers 1773.
SEMIRAMIDE, opéra italien en trois actes, musique de Salieri, représenté à Vienne en
SEMIRAMIDE, Opéra italien, musique dA Prati, représenté à Florence en 1785.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique de Mortellari, représenté à Milan en 17S5.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique do Gyrowetz , représenté à Londres vers 1790.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique do Nasolini, représenté au théâtre Argentina de Rome en 1792.
SEMIRAMIDE, opéra-séria, musique de Himmel, représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, le 12 janvier 1795.
SEMIRAMIDE (la). Opéra, musique de Blanchi, représenté à Venise en 1798.
SEMIRAMIDE, opéra, musique de Ciniarosa, représenté au théâtre des Florentins, à Naples, en 1799.
SEMIRAMIDE, opéra italien, musique do Portogallo, représenté à Lisbonne en IS02.
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SEMIRAMIDB IN INDIA, opéra italien, livret de Bisaccioni, musique de Sacrati, représenté au théâtre San-Cassiano de Venise en 1648.
SEMIRAMIDB RICONOSCIUTA, opéra italien, livret de Métastase, musique de Vinci, représenté à Rome en 1723.
SEMIRAMIDE RICONOSCIUTA, Opéra italien, livret de Métastase, musique de Niccolô Porpora, représenté sur le théâtre de Saint- Jean-Chrysostome, à Venise, en 1729, et à Brescia, avec quelques changements dans la musique des airs, en 1735.
SEMIRAMIDE RICONOSCIUTA (l\), opéra
italien, paroles de Métastase, musique de Gluck, représenté à Vienne en 1748. C'est dans cet ouvrage que Gluck opéra la transformation de son style. Il était venu à Paris deux années auparavant et il y avait entendu les opéras de Rameau. L'ampleur du style, la noblesse du récitatif, la vérité de l'expression, en un mot les qualités de la tragédie lyrique ont dii frapper nécessairement une imagination aussi impressionnable que la sienne et décider de la direction de son génie. Cette circonstance n'a pas encore été relevée. Je crois être dans la vérité en lui don-nant de l'importance. Il y a loin en effet de l'Artamene, représentée en 1744, et que Haendel trouvait détestable, à la Semiramide. Voici l'indication des morceaux importants de cet ouvrage :jVoî! so, se più t'accendi; Torrei spiegar l'affano; Che quel cor, quel ciglio altero ; Bel placer saria d'un core; Se intende si poco ; Ei d'amor quasi délira; Ah non è vano il pianto; Talor se il vento freme; Tu mi disprezzi, ingrate; le chœur : Il placer, la gioia scenda; Voi, che le mie vicende ; Saper bramate; A te risorge aceanto ; Il paslor, se toma Aprile; Vient, che in pochi istanti; L'eterne tue querele ; le duetto: Crudel! morir mi vedi ; In mezza aile tempeste; In braccio a mille furie ; Or che siolla è già laprora; Fuggi dagli occhi miei ; Odi quel fasto; D'un genio,che m'accende; Sentirsi dire, et le chœur final : Viva lieta, e fia regina.
SEMIRAMIDE RICONOSCIUTA, Opéra italien, livret de Métastase, musique de Cocchi (Joachim), représenté à Venise en 1753.
SEMIRAMIDE RICONOSCIUTA, opéra italien, livret de Métastase, musique de Traetta, représenté à Parme en 1765.
SEHIR AMIDE RICONOSCIUTA, opéra italien, livret de Métastase, musique de Sarti, représenté à Venise en 17G8.
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SEMIRAMIDE RICONOSCIUTA, Opéra italien, paroles de Métastase, musique de Meyerbeer, représenté au théâtre Royal de Turin en 1819.
SÉMIRAMIS, opéra allemand, musique de Strungk, représenté à Hambourg vers 1684.
SÉMIRAMIS , tragédie lyrique en cinq actes, avec un prologue, paroles de Roy, musique de Destouches, représentée par l'Académie royale de musique le 4 décembre I7i8. Le prologue a pour sujet l'éducation d'Hercule. Mlle Antier joua le rôle de Sémiramis, Thévenard chanta celui de Zoroastre, Cochereau se fit applaudir dans celui de Ninus ; mais cet ouvrage ne fut pas repris.
SÉMIRAMIS, opéra italien , musique de Aliprandi, représenté à la cour de Bavière en 1740.
SÉMIRAMIS, opéra en trois actes, paroles de Desriaux, d'après la tragédie de Voltaire, musique de Catel , représenté à l'Opéra le 3 mai 1802. Ce compositeur venait d'écrire son traité d'harmonie dont le système contrariait les habitudes anciennes. Il était lo professeur le plus influent du Conservatoire récemment organisé, et les réformes qu'il avait fait adopter dans l'enseignement lui avaient suscité des adversaires assez nombreux. Une coterie se déchaîna contre sa partition lorsqu'elle fut exécutée. Au lieu de l'écouter, de la comprendre, d'admirer les formes distinguées de la mélodie et la pureté de l'harmonie, on déclara que c'était de la musique savante, et le public le crut sans y aller voir. Sémiramis se traîna pendant deux ans et ne dépassa guère vingt représentations. Nous signalerons particulièrement l'air remarquable : Que l'éclat de votre naissance et des chœurs magnifiques. L'opéra de Sémiramis obtint une mention très-distinguée dans la liste des prix décennaux institués par Napoléon 1er. Les opéras de la Vestale de Spontini, et de Joseph de Méhul, furent choisis pour les premier et second grands prix. Les Deux journées de Cherubini, Afontano et Stéphanie de Berton, Ariodant de Méhul, et l'Auberge de Bagnères de Catel, obtinrent des mentions très-honorables. Le jugement de la postérité a ratifié le choix du iury ; tous ces ouvrages sont remarquables.
SÉMIRAMIS, opéra-séria en deux actes, livret de Rossi, musique de Rossini, représenté pour la première fois sur le théâtre de la Fenice, à Venise, pendant la saison du
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carnaval de 1823, et à Paris le 8 décembre 1825. Ce chef-d'œuvre fut le dernier ouvrage que Rossini écrivit en Italie ; il était conçu d'après un plan très-vaste et trop chargé do richesses musicales pour les oreilles italiennes de cette époque. Sémiramis est l'ouvrage le plus considérable de la seconde manière de Rossini. Après l'avoir composé, il se sentit naturellement entraîné vers d'autres cieux et d'autres sources d'inspiration. Après un long succès sans interruption au Théâtre-Italien, où les interprètes les plus renommés du célèbre duo furent M™cs Sontag et Pisaroni ; Sémiramis fit enfin son apparition à l'Académie impériale de musique le 4 juillet 1860. Méry fit la traduction du livret de Rossi et le mit en quatre actes. Carafa adapta les récitatifs à la scène française et composa la musique du ballet. Les décors reproduisirent très-heureusement des ligures et des ornements empruntés au musée assyrien. L'exécution fut remarquable, et les sœurs Carlotta et Barbara Marchisio y acquirent leur réputation. L'ouverture de Sémiramis est une des plus belles conceptions que l'imagination musicale puisse produire. Dans tout l'ouvrage l'e.^pression dramatique, passionnée, quelquefois terrible vient se joindre à la grâce italienne. Malgré le charme des traits de vocalisation encore très-fréquents dans cette œuvre, il y a déjà des accents caractérisés, une certaine couleur locale qui font de cet opéra un type singulier de l'alliance des deux écoles italienne et française. L'introduction et le chœur : Beto si celebri inaugurent largement le drame puissant qui va se dérouler. Le trio : Là dal Gange, chanté par Idrène, Oroes et Assur, est surtout remarquable par l'originalité du rhythme et la force de l'expression, que n'affaiblissent en rien les arabesques, les ornements variés de la vocalisation italienne. Après le quatuor Di tanti régi et popoli, encadré dans un chœur dont la sonorité est habilement conduite, on remarque la cavatine d'Arsace : Ah quel giorno ognor ramento et le duo d'Arsace et d'Assur : Bella immago degli ûei. L'air de Sémiramis .- Bel raggio lusinghier a toujours et» le plus applaudi, parce qu'il se prête merveilleusement à la virtuosité vocale. Que dirons-nous du duo que la reine chante avec Arsace: Serbami ognor si fido? sinon qu'il est le type, le modèle le plus parfait du style dramatique italien réunissant à la fois le pathétique, la grâce et l'efTet des timbres variés de la voix do femme. Quant au final du premier acte, c'est assurément la page musicale la plus
grandiose que Rossini ait écrite avant l'opéra de Guillaume Tell.
Ce qui a un peu nui au succès de Sémiramis, surtout en Italie, c'est que le second acte produit moins d'effet que le premier. Le compositeur avait rencontré des inspirations si heureuses et aidé si puissamment au succès personnel des interprètes de son œuvre, qu'il était impossible que l'intérêt pût croître dans la seconde partie. Cependant ce second acte renferme des beautés de premier ordre; d'abord c'est le duo entre les deux complices du meurtre d'Assur : Se la vita ancor t'é cara, qui a des élans d'orgueil et de haine superbes ; c'est l'air d'.\rsace : In si barbara sciagura; le duo de Sémiramis et d'Arsace : Ebbcn ! a te ferisci, et la scène du tombeau de Ninus, qu'anime le souffle de la tragédie antique.
Pour exprimer la pitié qu'inspirait dans l'antiquité un corps privé de sépulture, Sophocle n'a pas hésité à employer les trésors poétiques de la langue grecque; dans son Antigone, Eschyle a groupé avec science et habileté les images et les expressions pour rendre les effets de terreur qu'il avait à produire dans rOrestie ; et dans notre propre langue, je ne sache pas que les beaux vers et les périodes symétriques aient affaibli sous la plume de Corneille l'impression terrible produite par le cinquième acte deBodogune. En lisant ce préambule, le lecteur se demande où je veux en venir. Je veux répondre à un reproche adressé ordinairement par les gens du monde aux formes italiennes de plusieurs opéras du maître; je veux dire que, faisant usage de la même liberté, Rossini a employé les ressources de la langue musicale de son pays et de son siècle, et fait servir ses richesses mélodiques et son harmonie féconde à exprimer des situations fortes et appartenant d'ailleurs à un ordre tout idéal. Il a réussi ; car, malgré l'éducation artistique différente de ses auditeurs et à plus de quarante ans d'intervalle, le terzetto final de Sémiramis : L'usato ardir il mio valor dov'ê, produit toujours au théâtre une impression profonde. Nous le répétons, en notre qualité de Français, l'opéra de Guillaume 2'ell a nos préférences; mais en fait d'esthétique, nous ne voyons pas qu'on puisse faire d'objection sérieuse contre une forme de l'art qui nous a valu des beautés impérissables.
SÉMIRAMIS, opéra espagnol, musique de Garcia (Manuel-del-Popolo-Vicente), représenté à Mexico en 1828.
SEMPLICETTA DI FIRNA (la), mélodrame