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SIRO

quartette finale , qui est le plus beau morceau de l'ouvrage.

SIMONNE, opérette en un acte, paroles de M. de Leris, musique de M. Laforcsterie, représentée au théâtre des Bouffes-Parisiens le 18 janvier 1858.

SIMPATIA DEL SANGUE (la) [la Sympathie du sany], opéra italien, musique de Léo, représenté au théâtre Nuovo de Naples en

SIMPLE ET COQUETTE, opéra-comique en un acte, musique de Mlle pean de la Rochejagu, exécuté au petit théâtre de l'Ecole lyrique en mai 1836.

SIMPLE HISTOIRE, opérette en un acte, musique de M. Hervé, représentée sur le théâtre Debureau, au Champs-Elysées, le S octobre 1858.

SINDACO BURLATO (il.) [le Syndic bafoué], opéra, italien, musique de Capeletti, représenté à Bologne en 1844.

SINGSPIEL AUF DEM DACHE (das) [l'Ope'ra sur le toit] , opéra allemand , musique de Fischer (Antoine), représenté à Vienne vers 1805.

SINTRAME, mélodrame allemand, musique de Seyfried, représenté à Vienne vers

SIR HARRY WILDHAIR, pièce de Farquhar, musique de Finger, représentée sur le théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1701.

SIRENA DI NORMANDIA (la) [la Sirène de Normandie], opéra italien, musique de Torrigiani, représenté à Naples en 1846.

SIRÈNE (la), opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe, musique de M. Auber, représenté à rOjiéra-Comique le 26 mars 1844. Les voleurs, les contrebandiers et les faux monnayeurs tiennent vraiment trop de place dans les œuvres de Scribe. Il s'agit encore ici d'un nouveau Fra Diavolo, nommé cette fois Marco Tempesta. Il a une sœur appelée Zerbina, qui joue au naturel le rôle des sirènes de l'antiquité, c'est-à-dire que par ses chants elle attire dans des embuscades les malheureux voyageurs que son frère et ses camarades détroussent sans pitié. A part ce vilain métier, Marco Tempesta a l'âme généreuse, les sentiments les plus nobles, le cœur le plus tendre. Il pardonne à ses ennemis , marie sa sœur à un jeune officier de marine qui a capturé la fortune des contrebandiers, et

après avoir fait des heureux, il se dérobe par une évasion opportune et spirituellement conduite à leur reconnaissance.

Le dialogue agréable, les épisodes ingénieux donnent le change aux spectateurs sur la pauvreté du fond.

La musique appartient, par son style et son caractère , à la troisième manière de M. Auber. Il y a plus d'ampleur dans les phrases mélodiques et une sensibilité plus vraie que dans ses premiers ouvrages. L'ouverture est agréable et renferme un beau chant de violoncelles et une valse élégante. Dans le premier acte, on remarque les couplets devenus populaires : 0 chef des flibustiers, et un quatuor : 0 bonheur qui m'arrive, qui produit un grand effet. Le second acte offre une scène orchestrée avec un talent descriptif des plus remarquables , les couplets de la Sirène : Prends garde, montagnarde, que Mlle Lavoye chantait avec une grande facilité de vocalisation ; la scène pathétique entre le frère et la sœur , et la romance intercalée dans le trio : De nos jeunes années. Le troisième acte ne se distingue que par le dénoiiment de l'imbroglio et une vocalise de prima donna, écrite pour Mlle Louise Lavoye. Roger a créé le rôle de Marco Tempesta en artiste supérieur. Les autres rôles ont été tenus par Henri, Audran, Ricquier et Mlle Prévost.

SIRI-BRAHE, drame allemand, musique de Wraniczki, représenté à Vienne vers 1796.

SIRITA, opéra italien , livret d'Apostolo Zeno, musique de Caldara, représenté sur le théâtre de la Cour, à Vienne, en 1719.

SIROE, RE DI PERSIA, opéra italien, livret de Métastase, musique de Vinci, représenté sur le théâtre de Saint-Jean-Chrysostome, à Venise, en 1726. Cette tragédie, dont le sujet est tiré de l'histoire de la dynastie des Sassanides, a obtenu un immense succès et a inspiré une quinzaine de partitions importantes. Voici les morceaux et airs prmcipaux de cet opéra : Sempre l'istesso aspetto ; Se il mio paterno amore ; D'ogni amator la sede ; Se il labbro amor ti giura; Oplacido il mare; L' onda , che mormora ; La sorte mia tiranna; Dal torrente che ruina ; Vedeste mai sul pralo ; L'incerto mio pensier; Fra l'orror délia tempesta; Mi laguerà tacendo; Mi credi infedele; Sgembra d'ail' anima; Deggio a te del giorno i rai; Fra sdegno, ed amore; Se pugnar non sai col fato; Tu di pietà mi spogli ; Frà dubbj affetti miei; Amico il fato; Non vi piacque, ingiusti Dei; Al tuo sangue io son crudele; Se il caro figlio; Gelido in ogni vcna; Benchè

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