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SOPHIE ET MONCARS OU L'INTRIGUE

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PORTUGAISE, opéra-comique en trois actes, paroles de Guy, musique de Gaveaux, représenté sur le théâtre Feydeau le 30 septembre

SOPHOCLE, opéra en trois actes , paroles de Morel, musique de Fiocchi, représt^nté à l'Académie impériale de musique le 16 avril 1811. Cet ouvrage avait été écrit à l'occasion de la distribution des prix décennaux, qui ne furent point distribués. Il n'eut aucun succès. Fiocchi était un bon professeur de chant. Il travailla avec Choron à la publication des Principes d'accompagnement des écoles d'Italie.

SOPHONISBE, opéra, musique de Gebel (Georges), représenté à Rudolstadt en 1753.

SOPHONISBE , monodrame , musique de Neefe, 1782.

SOPHRONIME, opéra-comique en un acte, paroles de Demoustier, musique de Gaveaux (Pierre); représenté à Feydeau le 13 février

SORCIER (le), comédie en deux actes, en prose, mêlée d'ariettes, paroles de Poinsinet, musique de Philidor , représentée sur le Théâtre-Italien le 2 janvier 1764. La pièce était amusante pour le temps, la musique fut fort goiitée. Le public, dans son enthousiasme passager, demanda aux auteurs de paraître sur la scène pour recevoir ses applaudissements. Poinsinet et Philidor furent les premiers qui se soumirent à ce caprice, toutefois après Voltaire , qui fut l'objet de cet excès d'honneur après la représentation de sa tragédie de Mérope. Cette pièce a été reprise au théâtre des Fantaisies-Parisiennes le 9 février 1867, grâce à l'initiative de M. Martinet. Réduite en un acte, elle a été jouée pendant plusieurs mois, malgré la naïveté de l'intrigue. C'est qu'il suffit d'écouter quelques mesures pour comprendre qu'il y a là une musique de maître et une harmonie d'une grande perfection. Les accompagnements sont traités avec un goiît consciencieux. La romance de la jeune villageoise n'a pas vieilli ; elle est charmante. Il n'en est pas de même de l'air du sorcier, qui paraît long parce qu'il est monotone. Mais la rondo finale est d'une gaieté si franche et offre des phrases si bien tournées qu'on éprouve une véritable sensation de plaisir et de belle humeur, influence devenue bien rare dans lo répertoire moderne. Le quatuor fait m-esque tous les frais de l'orchestre de Phili^r. De loin en loin les bassons et les fliites tiennent

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