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SOUR

SORTE NEMICA (la) [/eSorf/'î/nes^e], opéra italien, livret de l'abbé Silvani, musique de Giovanni Porta, représenté sur le théâtre des Grâces, à Vicence, en 1728, et à Udine en

SOSARME, opéra italien, musique de Haendel, représenté à Londres en 1732.

SOU DE LISE (le) , opérette en un acte , paroles de MM. Saint- Yves et Zaccone, musique de Mme Caroline Blangy, représentée au théâtre des Bouffes-Parisiens le 7 mai 1860. Le livret est intéressant. Il y a de la grâce et du goût dans le dialogue. La partition renferme des mélodies agréables. Nous citerons l'ouverture et le duo entre Lise et André, qui est charmant. Mlle Chabert a chanté avec talent le rôle de Lise. Tautin et Marchand ont joué les autres personnages.

SOUBRETTE (la) OU L ÉTUI DE HARPE,

opéra en un acte, paroles d'Hoffman, musique de Solié, représenté à l'Opéra-Comique le 3 décembre 1794.

SOULIERS MORDORÉS (LES), Opéra-CC-

mique en deux actes, paroles de M. de Ferrières, musique de Frizieri, représenté à la Comédie-Italienne le ii janvier 1776.

SOULIERS MORDORÉS (les), Opéra-CO-

mique en deux actes, paroles de M. de Ferriêres, musique de Plantade, représenté à Feydeau le 18 mai 1793.

SOUPER DE FAMILLE (le), opéra en deux actes, musique de Henri Berton, représenté à Feydeau en 1796.

SOUPER DE MEZZETIN (le). Opérette en un acte, canevas emprunté à la Comédie- Italienne, musique de M. Ernest Cahen, représentée aux Folies-Nouvelles en mai 1858.

SOUPER DU MARI (le), opéra-comique en un acte, paroles de Desnoyers et Coignard frères, musique de Despréaux, représenté à rOpéra-Comique le 24 janvier 1833. Ce petit ouvrage a des qualités scéniques, l'instrumentation de l'élégance. On a remarqué un joli duo de deux femmes et une charmante romance dont le refrain : Pendant la nuit, est délicieux d'effet. Cet opéra-comique a été chanté agréablement par Thénard et Mme Clara Margueron.

SOURD (le) ou L'auberge pleine, comédie en trois actes, paroles de Desforges, retouchée par MM. de Leuven et Ferdinand Langlé, musique de Adolphe Adam, repré-

souv

sente à l'Opéra-Comique le 2 février 1S53. Cette pièce, dont les saillies et les calembours ont tant réjoui nos pères, a été remaniée par MM. Ferdinand Langlé et Sainte- Foy. Les couplets en sont lestes et annoncent bien leur date. Adolphe Adam en écrivant de la musique sur ce sujet a pu se livrer sans contrainte à son genre familier. Les mélodies sont faciles, bien en situation ; les effets d'instrumentation ingénieux, tournant souvent au comique et à la farce. Parmi les couplets les plus applaudis, nous citerons : Sur le pont d'Avignon; les couplets sur la bassinoire; les couplets dont le refrain est chanté sur le mot bagasse est exhilarant ; enfin ceux de : On dit non, on dit oui. Cette pièce a été enlevée avec verve par Ricquier, Sainte-Foy, Dolaunay, Mmes Lemercier, Décrois, Félix et Talmori; on l'a reprise au Théâtre- Lyrique le 18 janvier 1856.

SOURDE-MUETTE (la), opéra-comique en trois actes , paroles de Valraalette , musique deBlangini, représenté pour la^ première fois à Feydeau le 26 juillet 1815.

SOURNOISE (la) , opéra-comique en un acte, paroles de Thomas Sauvage et de Lurieu, musique de Thy s, représenté à l'Opéra- Comique le 13 septembre 1S4S. Il s'agit dans le livret d'une jeune fille sans dot qui veut à toute force se procurer un mari, et dont les ruses et les mensonges ont pour résultat de lui faire épouser un laquais. Ce sujet est peu musical. La musique en est assez gaie. On a remarqué un quintette dans lequel l'auteur a intercalé un duo agréable pour deux voix de femmes, et une valse joliment chantée par MUe Lemercier. Nathan, Sainte- Foy et sa femme ont rempli les autres rôles.

SOUS LES CHARMILLES , opéra-comique en un acte, paroles de M. Kauffmann, musique de M. Dautresme, représenté au Théâtre- Lyrique le 28 mai 1862.

SOUVENIRS DE LAFLEUR (les), opéracomique en un acte , paroles de Carmouche et de Courcy, musique de Halévy, représenté à l'Opéra-Comique le 4 mars 1833. Le livret reproduit une pièce du Gymnase intitulée : la Vieillesse de Frontin. Lafleur, valet de comédie, n'est plus jeune; il a vieilli en même temps que son maître, et tous deux charment leurs loisirs en racontant leurs antiques prouesses. Le neveu du maître de Lafleur a une maîtresse et des dettes ; pour le dérober aux suites de ses folies, son oncle le confine dans son château, et prépose Lafleur à la

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