TORE
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tition de M. Thomas brille des qualités de science et de goût qu'il déploie dans tous ses ouvrages. Les musiciens y trouvent plus de plaisir que le public. L'ouverture, le chœur des pifferari, l'air de la Tonelli , la tarentelle chantée par Bettina, c'erst-à-dire la Tonelli déguisée ; le duo entre Carlo Puppo et Bettina; l'air du ■primo buffo, sont des morceaux d'un intérêt piquant. L'ouvrage a été chanté par Faurc et Mme Ugalde.
TONI, opéra, musique de Ernest II, duc de Saxe-Cobourg-Gotha, représenté en Allemagne vers 1850. Nous ne connaissons de la musique du duc que son opéra de Santa- Chiara, représenté aux Italiens en 1855.
TONNELIER (le), opéra-comiquc , paroles et musique d'Audinot, représenté à l'Opéra- Comique le 28 septembre 1761. Il fut repris à la Comédie-Italienne le 16 mars 1765, avec des changements par Quêtant et Gossec.
TONNELIER ( LE ) , Opéra , musique de Schenck, représenté à Vienne vers 1797.
TONNELIER (le) , opéra-comique en un acte, paroles de Delrieu et Quêtant, musique de Nicolo Isouard, représenté à Malte vers 1797, et au théâtre Feydeau le 17 mai i80i.
TON'y, opéra allemand, musique de M. le duc de Saxe-Cobourg, représenté au théâtre Royal, à Hanovre, en décembre 1853.
TORDENSKIOLD IN DYNCKILEN (orage en Dalécarlie), opéra danois en trois actes, livret de Lyser, musique de Saloman, représenté à Copenhague en mai 1844.
TORDENSJOLD, opéra danois, musique de C.-E. Hering, représenté à Copenhague vers
TORÉADOR (le), opéra-comique en deux actes, paroles de M. Thomas Sauvage, musique de Adolphe Adam , représenté sur le théâtre de rOpêra-Comique le 18 mai 1849. Le livret met en scène don Belflor, le vainqueur de taureaux et le vieil époux de l'Espagnole Coraline, ex-premier sujet de la troupe du théâtre de la foire Saint-Laurent, et Tracolin, flûtiste à l'orchestre du même théâtre. Ce trio , qui forme un accord parfait fort dissonnant au point de vue de la morale, a fourni à Adolphe Adam l'occasion d'écrire une bouffonnerie musicale qui a eu du succès. L'ouverture offre, entre autres motifs, un thème exécuté d'abord par les premiers violons et ensuite répété par le hautbois dans le ton principal ; il est accompagné et traité avec
élégance. L'introduction, qui vient ensuite, est un pot-pourri d'airs soi-disant joués au théâtre de la foire, mais qui par malheur sont la plupart postérieurs à la fermeture de ce théâtre, qui eut lieu en 1763; mais Adolphe Adam se souciait peu de VArt de vérifier les dates. Les couplets chantés par Mme Ugalde : Je tremble et doute; l'air Je don Belflor, chanté par Bataille : Oui, la vie n'est jolie; le trio :Ah.' vous dirai-je maman, varié avec beaucoup d'habileté, sont les morceaux saillants de l'ouvrage , qui est plutôt un pot-pourri qu'une œuvre originale, puisqu'il faut ajouter aux airs anciens qui ouvrent le premier acte, ceux du Fandago de la Cachucha et des Folies d'Espagne, exécutés dans le second. Le rôle de Tracolin a été créé par Mocker. Cet ouvrage est resté au répertoire.
TORILDA (la), opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Venise en 1648.
TORINSKI, opéra anglais, musique de Samuel Arnold, représenté sur le théâtre de Hay-Marknt, à Londres, en 1795.
TORNEO (il) [le ToMniOî], opéra-sérieux en deux actes, musique du comte de Westmoreland, représenté à Florence en 1829, et au théâtre Saint-James de Londres en 1838.
TORQUATO TASSO , drame lyrique en quatre actes, livret de Ferretli, musique de Donizetti, représenté à Rome en 1833. Cette œuvre, écrite avec la trop grande facilité qui était le défaut du compositeur, renferme de fort belles choses, notamment le duo entre Torquato et Geraldini : In un' estasi, la cavaline de Leonora : lo l'udia, et le duo entre Eleonora et Geraldini , qui est un des meilleurs duos de scène. Un chœur superbe et lo finale du second acte ont de la grandeur et produisent de l'effet. Baroilhet a chanté avec goût le rôle de Torquato. L'action est intéressante.
TORTO IMMAGINARIO (il) [l'Injure imaginaire], opéva, italien, musique de Nasolini, représenté à Naples vers 1792.
TORVALDO E DORLISKA, opéra en deux actes, livret de Sterbini, musique de Rossini, représenté sur le théâtre Valle, à Rome, pendant le carnaval de 1816, et à Paris le 21 novembre 1820.. Cet ouvrage ne réussit point. Rossini, apprenant à sa mère la chute de son opéra de Sigismondo sur lo théâtre de la Fenice, à Venise, dessina sur la lettre un fiasco (grande bouteille). Après l'insuccès do 2'or-