‹ Dictionnaire lyriqueChapitre 667 sur 773 · LES OUVRAGES REPRÉSENTÉS EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER · texte numérisé non relu

LES OUVRAGES REPRÉSENTÉS EN FRANCE ET A L'ÉTRANGER

PENDANT LE COURS DE l'iUPRESSION

DU

ALCIDA DE HOLLANDE , Opéra, musique de W. Thooft, représenté à Rotterdam dans le mois d'avril 1866.

AM RDNEINSTEIN, Opéra allemand, musique de MM. F. de Flotow et R. Gênée, représenté à Prague le 13 avril 1868.

AMORI E TRAPPOLE (Amour et ruse), opéra italien, musique de Cagnoni, représenté à Rome dans le mois de février 186".

AMOUR ET SON CARQUOIS (l'), opérabouffeendeux actes, paroles de M. Marquet, musique de M. Cli. Lecocq, représenté à l'Athénée le 30 janvier 1868. Il suffit de rapprocher les noms de Chrysidès, de Cupidon, de Thisbé, de Zéphire, de ceux de Laudanum et du Moulin-Rouge pour indiquer à quel genre fantaisiste appartient cette pièce. Il y a plusieurs mélodies agréables dans ce petit ouvrage , entre autres le duo de Cupidon avec Thisbé et les couplets : Est-ce à moi de vous apprendre? Joué par Désiré, Léonce, jVIUes Irma Marié, Lovato et Lentz.

AMOUR MANNEQUIN (l'), opérette en un acte, paroles de M. Jules Ruelle, musique de M. Gallyot, représentée aux Fantaisies-Parisiennes le 16 mars 1867. La donnée du livret n'est pas fort originale , mais il y a de l'esprit et de la gaieté dans le dialogue, qualités dont la musique a paru dépourvue. Nous avons distingué une jolie modulation dans les couplets : C'est un défaut que d'être curieuse. Chantée par Croué, Barnolt, M'ies bonelli et Rigault.

AMOUR MOUILLÉ (l'). Opérette en un acte, paroles de MM. J. Barbier et Arthur de Beauplan, musique de M. E. de Hartog, représentée aux Fantaisies-Parisiennes le 30 mai 1868. Le livret a été tiré d'une comédie des mêmes auteurs et de M. Michel Carré, jouée au Gymnase le 5 mai 1850. C'est l'ode célèbre d'Anacréon qui a inspiré cette pièce. On a applaudi un bon trio; le rôle principal a été chanté par Barnolt.

ANELDA DA SALERNO , opéra italien , musique de Vicini, représenté à Brescia dans le mois de février 1866. On a remarqué dans cet ouvrage la cavatine du baryton, chantée par Cantù, et le duo pour soprano et ténor, par Mme Banti et Vizzani, ainsi que le trio final.

ARCHE MARION (l'), opérette, paroles de M. Albéric Second , musique de M. Adolphe Nibelle, représentée aux Bouffes-Parisiens le 30 septembre 1868. C'est une comédie amusante. Deux individus sont sur le point de se jeter à l'eau ; une jeune fille passe, et les voilà qui ne veulent plus mourir. C'est à qui décidera l'autre à monter dans la barque à Caron; car la jeune fille, qui a bon cœur, promet d'épouser le survivant. Enfin on boit ; l'un des deux se grise et s'endort; l'autre reste seul maître du terrain. 11 y a dans cette pièce un rôle comique d'écrivain public. I„i partition renferme des mélodies agréables ; sous ce rapport, le compositeur n'en est pas à son coup d'essai.

ARCO DE SANTA-ANNA (l'), opéra portu-

BELL

Page 1