ELUE
gais, musique de M. Noronha , représenté à Lisbonne, et chanté par la Massini, Butterini et Mendioroz.
ARTISTI ALLA FIERA (gli) [les Artistes à la foire], opéra-comique italien, livret de M. Ghirlanzoni, musique de M. LauroRossi, représenté sur le théâtre Carignan, à Turin, le 7 novembre 1868. Cet ouvrage a réussi.
ASSEDIO DI LBIDA (l') [le Siège deLeyde], opéra italien, musique de Petrella, représenté à la Scala de Milan le 6 octobre 1866. Cet ouvrage a été froidement accueilli.
ASTORGA, opéra allemand, musique de Abert, représenté pour la première fois à Carlsruhe, en l'honneur du jour anniversaire de la grande-duchesse, en décembre i866.
Cet ouvrage, cbnçu dans les idées artistiques de ce qu'on appelle la jeune Allemagne, a obtenu un grand succès , et a été joué sur d'autres scènes. Des fragments de cet opéra, entendus à Paris, n'ont pas semblé mériter la réputation dont ils ont joui de l'autre côté du Rhin.
AVANT LES NOCES, opérette, musique de JMichaelis, représenté au Wolsterdorf-Theater,,à Berlin, en janvier 18G7.
AVENTURIERI (gli) , Opéra italien, musique de Braga , représenté au théâtre de Santa-Radegonda , à Milan , en novembre 1867. Bottero était chargé du rôle principal dans ce nouvel ouvrage du célèbre violoncelliste.
BALDASSARI, opéra-comique en un acte, paroles de M. Jules Ruelle, musique de M. de Mortarieux, représenté aux Fantaisies-Parisiennes le 3 août 1867. La donnée du livret est un peu risquée. La partition offre de jolis couplets et un duo dans lequel l'air Au clair de ta lune , a été intercalé et traité avec goiit.
BARON DE GROSCHAMINET (le), opérabouffe en un acte, paroles de M. Nuitter, musique de M. Duprato, représenté aux Fantaisies-Parisiennes le 24 septembre 1866.
C'est une bouffonnerie assez amusante, dans laquelle on a distingué la légende du baron et des choeurs bien traités. Chanté par Gourdon, Bonnet, Barnolt et M'ie Bonelli.
BÉARNAIS (le), opéra-comique en trois actes, musique de M. J.-T. Radoux, représenté au Grand-Théâtre de Liège en mars lS6i5, et sur le théâtre Royal, à Bruxelles, en janvier 1808. Il est inutile de dire que le bon roi est le héros de la pièce. On a dit que cet ouvrage renfermait des morceaux d'un mérite réel. Nous le croyons d'autant plus volontiers, que la musique religieuse de M. Radoux nous est connue, et qu'elle appartient à un ordre de compositions élevé et véritablement religieux. Le Béarnais a été chanté par Ricquier-Delaunay, Laurent, Mmcs Sallard et Dumestre.
BELLE-MADELEINE (l.\) , opéra-comique en quatre actes, paroles de MM. de Lustières
et Dutertre, musique de M. G. Schmitt, représenté au théâtre Déjazet le 24 juin 1866. La Bulle-Madeleine est le nom d'un bâtiment qui, pendant les guerres de l'Empire, naviguait de conserve avec un autre vaisseau nommé le Crocodile. Une jeune femme, déguisée en mousse , sauve la vie du capitaine de la Belle-Madeleine. La musique a paru digne d'estime, malgré l'interprétation insuffisante des nombreux morceaux de la partition. Chanté par Gayral et M"e Longuefosse.
BERTA, opéra italien, musique de Pacini, représenté au théâtre San-Carlo, à Naples, en avril 1867, avec succès.
BETTlNA, ppéra-comique en un acte, paroles de M. Emile de Najac, musique de M. Léonce Cohen, représenté aux Fantaisies- Parisieanes le 14 juin 1866. La donnée de cette pièce n'est pas neuve. Vieille histoire de tuteur et de pupille, mais compliquée d'une servante que son maître croit sotte et qui est pleine de malice , finta simplice. Cet ouvrage a servi de pièce de début à M. Léonce Cohen, prix de Rome. L'air de Bettina : Elle veut être une fermière ; les couplets : Le plus bête n'est pas celui qu'on pense, ont obtenu du succès. Chanté par Berthé, Costé, MH^s Costa et Hermance.
BLUETS (les) , opéra-comique en quatre actes, paroles de MM. Cormon et Trianon, musique de M. Jules Cohen, représenté au