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PERI

PETI

-NUIT DE SAINT-JEAN (la) , opéra-comi- I représenté à Gotha en mars 1868. Le sujet a

que et romantique, musique de M. Ellers, | été tiré du roman de Zschocke : l'Hôte mort.

OGRE (l'), opérette, musique deMine Pauline Viardot, représentée dans la villa Tourguenief, à Bade, en juin 1S68.

PARIA (le), opéra, musique de Micliel Beor, représenté à Gotha au mois d'avril 18GG. Cet ouvrage du neveu du grand compositeur, a été interprété par M. Bellosa et Mine Vcrsing-Hauptmann.

PÊCHEUR DE PALERME (le) , Opéra, musique de Grossmann , représenté à Varsovie dans le mois de mars 1867.

PÉNITENTE (la) , opcra-comique en un acte, paroles de MM. Henri Meilhac et W. Busnach, musique de Mme la comtesse de Grandval (Clémence Valgrand), représenté il rOpéra-Comique le 13 mai 1868. Le livret «st aussi étranger au bon goût qu'à la morale. Il y est question du mariage du seigneur Torribio avec la fillo d'un marchand de comestibles, d'une indigestion de l'époux, d'un jeune abbé qui en profite pour faire sa cour à la jeune femme, elc. Ce genre de pièce aurait mieux convenu aux Bouffes-Parisiens ou au théâtre du Palais-Royal qu'à rOpéra-Comique. La musique n'offre rien de saillant. On a remarqué plusieurs jolies .phrases éparses çà et là et un trio bouffe. Chanté par Potel, Leroy et MUc Cico.

PÉRICHOLE (la), opéra-bouffe en deux actes, paroles de MM. Henri Meilhac et Ludovic Halévy, musique de M. Jacques Offcnbach, représenté aux Variétés le G octobre 1868. M. Prosper Méiùmée a fait connaître, vers 1830, dans une saynète du Théâtre ■de Clara Gazul, la Périchole, comédienne du Pérou. Devenue favorite du vice-roi, elle parcourait dans un riche carrosse les rues de Lima, lorsqu'elle rencontra le viatique qu'on portait à un malade. A cette vue, elle éprouve un sentiment de respect religieux tel, qu'elle -descend de son équipage et y fait monter le prêtre avec le viatique. Depuis ce temps, il ■est d'usage de porter à Lima le Saint-Sacrement dans un carrosse. Les auteurs ont bien fait de ne prendre que le nom de Périchole à •cette légende dorée. Maintenant, qu'en ont-

ils fait? Cela les regarde ; nous ne les suivrons pas dans ce cabaret des Trois cousines, où il se passe des scènes inénarrables. Il suffit de dire que cette pièce appartient au genre ultra-burlesque, qu'elle a obtenu un certain succès, et que la musique de M. Offenbach.est toujours plus qu'à la hauteur de ces excentricités.

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