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plus rapide et très suffisamment exact nous est fourni par la règle suivante :
Prendre 8 fois le carré fait sur le dixièyne du toui\
C’est cotte surface que Ton multiplie par la longueur du tronc.
Kx. : Cuber un tronc d’arV)ro on grume ayant 7"'/20 de hauteur et 1"’,! 1 de tour lîioyen :
On pourrait aussi em}doyer Tune ou rautro des deux formules classiques bien connues ;
io Certdc = 71 1^*
Cercle = Cire. X .
Quant à la liauteiir, elle se détermine par les dcndi'oynèt)^s (Voy. Dendhomèthe).
liais à ouvrer, — Lorsque les troncs d’arbres sont destinés à être convertis en pièces de charpente, il convient de tenir compte do ce que tout le volume n’est pas utilisable. Le sciage en long fait tomber les parties rondos, lesquelles ne sont plus bonnes qu’à former des lattis ondes bois de chauîfage.
Le rendement des bois ronds transformés en iiièces do charpente est très variable. On admet, at)ec exatjération au profit de VacheteH}\ que la prrte est de 45 üjO pour Les bois équarris grossiereynenl et de 50 OjO pour les bois purgés d’aubier et équarris à vive arête.
On calculera donc le volume de l’arbre en grume et on prendra les cinquante centièmes ou les cinquantecinq centièmes suivant le cas.
Les marchands do bois emploient des procédés connus sous le nom do cubage au quart sans déduction, au cinquième et au sixième déduits.
Cubage au quart sans déduction. — Kxpression fausse, ainsi qu’on va le voir. IjD, méthode consiste à multiplier par la longueur le carré du quart de la circonférence ynogenne. Il est aisé de voir qu'en' opérant do la sorte, on calcule le volume d’un prisme de même longueur que le tronc et dont la section serait un carré do même périmètre que la circonférence de moyenne coupe. Kn d’autres termes, la ficelle qui a embrassé le pourtour de l'arbre est considérée comme tondue aux quatre angles do manière à limiter un carré. Le vendeur, devant cette singulière façon de résoudre la quadrature du cercle, se laisse trop facilement convaincre que, le cordon n’avant pas changé, la surface est demeurée la môme; sans réfléchir qu’il suffirait d’étendre peu à peu la ficelle pour amoindrir la surface jusqu’à 0.
Evaluons l’erreur, et pour plus de
simplicité supposons un arbre mesurant 1 m. do circonférence moyenne.
La surface de moyenne coupe est alors à très j)eu jirès :