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CUV

Culotte. — Région du corps chez lo bœuf, commençant à la partie supérieure du jarret, comjirenant la fesse, la cuisse et se terminant un peu avant la hanche. Chez ranimai^ de boucherie français, la culotte doit être toujours très développée parce qu’elle fournit les meilleurs morceaux pour le bouilli et le bœuf à la mode.

Ciiltivoteiir. — (Mécanique aghi- COLe) Voy. SCAUIFICATEUH.

Cupule. — Org-ane creusé en coupe qui entoure la base du fruit du chêne, du noisetier, du hêtre, du châtaignier, etc.

Ciirc. — Voy. PomiEn.

CiiHCiitc. — Pa cuscute est une plante adventice de la famille des Convolvulacées, elle est parasite sur un certain nombre de nos végétaux cultivés {Fig.). On la désigne vulgairement sous les noms de teigne., fil à perdrix., cheveux du diable. etc. Ses tiges sont transformées en filaments déliés, de couleur jaune rougeâtre , qui s’enroulent autour do la tige des plantes sur lesquelles elle vit. Elle se maintient par l’intermédiaire de suçoirs servant aussi dorganes à pomper Ta sève. L'a cuscute SC développe rapidement en juin et juillet, elle prend en quelques semaines, une grande extension et envahit les luzernes et les trèfles qui ne tardent pas à périr.

La cuscute se multiplie par ses graines petites et chagrinées, mais aussi par ses fllaments.

On a proposé bien des moyens pour la destruction do cette détestable plante. Le meilleur est le suivant :

Faucher et au delà les parties atteintes avant la maturité des graines, enlever soigneusement lo fourrage coupé et rincinérer. Sur la surface dénudée, on répand une solution de sulfate de fer à 10 0/0, de façon à bien mouiller le sol.

Il est indispensaWo de ne jamais faire consommer par le bétail des fourrages atteints de cuscute, car quelques graines peuvent se trouver à maturité et comme elles échappent à la digestion et à la destruction par la fermentation du fumier, elles retourneraient aux champs où elles crééraient de nouveaux centres dhnvasion.

DICTIONNAIRE d’ AGRICULTU RË.

On distinguo plusieurs variétés do cuscute :

La cuscute d’hhiropo {Cuscuta europea) et la grande cuscute (C. major)., qui vivent sur les Légumineuses.

*2^ La petite cuscute {C . minor)., se développant sur le thym et les bruyères.

3® La cuscute du lin (C. epilinum).

Ciiticnio. — l^ellicule mince qui recouvre l’épiderme des feuilles et des tiges des végétaux .

Ciivât^e. — On appelle cuvier, clivage ou cuverio un bâtiment meuble de cuves destinées â la fermentation du moût do raisin.

Ce bâtiment est sommairement bâti et couvert, â moins que le climat no soit trop froid et l’époque de la vendange trop tardive, car il no doit abriter lo vin que pendant fort peu do^ temps.

Les cuves sont souvent disposées sur une seule rangée le long d’un des murs de façade et vis-â-vis d’elles, devant chacune des fenêtres qui servent â la rentrée de la vendange, se trouvent des plates-formes en bois ou pétrins, sur lesquelles les raisins sont foulés aux pieds. Ces platesformes sont parfois surmontées do claies d'égrappage.

Les pressoirs sont placés â droite ou â gauche, entre les cuves ou entre les pétrins, suivant la place dont on dispose.

I^a vendange^ foulée sortant dos pétrins est montée dans les cuves â l'aide de balonges par des hommes qui gravissent un escalier ou un plan incliné.

Dans quelques cuvages récents on établit, au niveau du bord siipéi.jur des cuves, un plancher continu sur lequel s’effectuent toutes les manipulations do la vendange. I^es cuves sont alors sur deux rangs puisque les pétrins sont répartis sur le plancher supérieur.

Ciivo. — On appelle cuve un vasevinairo do forme quelconque, mais cependant différente du foudre, qui sert â la cuvaison et à la fermentation du moût.

Cuve en bois ouverte. — Les cuves en bois sont généralement tronconiques pour que l’on puisse battre les cercles quand les douelles sont desséchées. Elles reposent sur do forts madriers on chêne et sur des dés en pierre de taille; les madriers sont entaillés afin que le fond et les douelles portent à la fois.

Les cuves de fermentation sont ouvertes, mais on peut, â l’aide do filets ou de claies, immerger le chapeau qui se forme pendant la fermentation.

Cuve à étages. — Les figures qui représentent la cuve â étages de Michel Perret sont assez claires pour que

cuv

CYS

nous puissions nous borner à indiquer leur luiso on niîirclio. l-<u venuunpe foiiléo est joléo dans la cuve ot lorsqu’elle arrive au niveau «les erochets (Fiu- 0 on la recouvre d’une sorte de ])lancher ù claire-voie que l’on maintient à l'aide do trois madriers transversaux eufjraprés sotis les cro<diets des montants, l’uis on continue le romi>lissapo en rôpc'tant les memes mameuvres si clia«nie dtufî«î. l*our le dernier étag<\ on soutire un ]»cu de moilt que l'on rejette sur la cuve anres la ])oso do la dernière claie (/’'»«;. ?)• .

Cuve cloisonnée. — Dans la cuve cloisorinêo do M. Costo-Piorot (Atf/. 4) la veiidan^^ fonlôo est jotôo outre deux claies vorticalos ot lo moût s’ûcoulo naturellement a droite et h fjrauclie.

Avec cotto disposition M. C'osto-r loret déclare obtenir une dilVusion aussi rapide et une durée de cuvaison aussi réduite rpravec la cuve à étafres.

Cuvefoncée. — Kn vue do la conserva^tion éventuelle du vin fait, les eu vos en })ois sont quebjucfois foncéos (/w//- Cotto disposition est peu recommandable parce que, d’une part, rimmersion du chapeau ot renlèvemont du marc sont très difficiles et très pénibles et que, d’autre part, lo vin se conserve mal, la surface supérieure du vin so trouvant entièrement exposée à faction nuisible de fair pour peu qu’il y ait évaporation et que lt> niveau baisse. Los foudres sont préférables.

On peut aussi garnir les cuves d’un couvercle mobile, d'une fonçurc rapportée. quo l'on no mot en place qu’après la fermentation, pendant la durée do la cuvaison, dans les régions où il est do règle do cuver longtemps. La fonçuro est soigneusement plùtrée une fois mise en place. Ce procédé est j)lus avantageux que le précédent

Cuve en maçonnerie. — Les cuves en maçonnerie ont une section rectangulaire et sont rangées en batterie les unes ù côté des autres. lOlles sont ouvertes ou bien fermées par une voûte ou un jilancher sur fors T. Leurs angles sont arrondis pour faciliter les nettoyages.

i^es murs, en bonne maçonnerie de chaux hydraulique, ont une épaisseur égale ù "un lieu ]>lus «lu tiers <le leur hauteur et la souche do la cuve est établie sur 0’'\r>0 d'épaisseur de béton.

Les parois intérieures des cuves sont revêtues de carreaux vernissés ou de carreaux de verre ou plus simj>lement de ciment.

Le revêtement en ciment doit, avant do recevoir do la vendange, avoir été affranchi^ c’est-ù-dire badigeonné avec 10 grammes d’acide sulfurique dans 100 grammes d’eau par mètre carré do surface; f acide sulfurique peut être

remiilacé par 40 grammes d’acldo tartriquo.

Dans les cuv<‘h eh maçonnerie, lo vin prend parfois un mauvais goût dit goût de pierre'.

Cuve en brique. — Les cuves eu brioiio ou amphores ne sont guère employée»

c|U*on Algérie, où elles tendent «faillcur» a être reniplaeées par le» cuve» en »idé*ro-<*iinonl.

Cuve en sidéro ciment. - Les cuves en sidéro-c inuMit sont constituées juir une « arcasso, une sorte de t^age, en lîl do for ou mieux il’acicr, dont les maille» sont empâtées do ciment, de manière à former um* paroi nleine.

Lf'S ctives en si<loro-ciinont peuvent allecter tontes les formes : cylindrique», ollîptii|iu*s, rectangulain's, etc., mais ce ne Hont. après tout, quo dos cuves eu maçonnerie à parois très minces.

Cuve en tôle. — La cuve en tôle émaillée» dc5 Djr> hectol. euiviroii projioséo par M. routée pour la réfrigération do ta vendange c*si coûteuse et peu cffi<*ace; edh» ne parait pas s'être répandue.

Capacité et prix. — Hien que la capa- | cité dos cuves soit très variable, on a | intérêt à choisir des cuves toiles quo ^ l’on puisse remplir coinplêteMiieul iino ^ ou deux d’«Mitre clhîS élans une jouriiéo j do vendange. j

I^e prix des cuves s’abaisse quand leur | ; capacité augmente; il est eu inoyeiino: |

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— i.rio

t'yiiie. — Voy. 1 nflobescfnce.

— Fainillo de plantes monocotylédonos <jui tirent leur nom do Cyperus^ aourhet, Klles sont vivaces par lin rhizome, leur tige est un chaume coupant, muni do feuilles à gaines entières. Les Cyi>éra('éossont des plantes <lo prairies inouillée.s, de marais et de landes incultes. Le bétail les délaisse, car elles dovieiinout dures en vieillissant. On rencontre, dans cetio famille, les ctirex^ les iinaif-rvfies^ les scirpes^ etc. | j

C’yprÔH. — Arbre résineux, mono’ûpio, de la famille des ('npressiné*es. | Son port est pyramidal (Cuprrssus J }f/r(nuuialis), sa couleur sombre; ou 1

'emploie comme ornement dans b^s |

cimetières. Le cyprès chauve • T'e.ro- 4 dtnm dis(ichuw) est utilisé sur lo bord ] des cours d'oau nour consolider les j

berges à cause du lacis quo forment ses J racines. On ]>cui aussi le cultiver en terrain marécageux. ;

Cytillcertiue. — Voy. Tænia.

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