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CL

I^’échaloto so multiplie par caïeux plantés en février ou mars à de

distance et presque à fleur de terre pour éviter l’humidité. On choisit les caïeux les plus allonpfés. Pendant Tété, on donne quelques binages pour détruire Therbe et maintenir le sol meuble. La récolte se fait en juillet en laissant les bulbes exposés 2 ou 3 jours au soleil avant de les rentrer. Les feuilles sont ensuite tressées et le tout suspendu dans un grenier sec à l’abri des gelées d’hiver.

JÊclittrdoniitt^e. — C'est la pratique ui a pour but la destruction des charons. L’échardonnage se fait au printemps avant la floraison des chardons ; on se sert de petites fourches ou d’outils étroits pénétrant profondément en terre aûn do couper la tige le plus loin possible.

Si les chardons sont coupés alors qu’ils sont en boutons, il faut les enlever avec soin, car leur vitalité est telle qu’ils pourraient fleurir sur le terrain.

I^e long des haies, des routes, sur les chaintres, il est indispensable d’échardonner chaque année.

JÉclit&ucIttge. — Accident qui so produit sur les raisins sous l’influonce dos ra3mns du soleil. Les grains atteints se ridept, se dessèchent et la production en vin est presque nulle (Voy. Vigne). Les épis des céréales, lorsque leur maturité est hâtée sous l’action d'une chaleur trop intense, sont dits échaudés (Voy. Froment).

KcliAtiffenieiit. — Expression employée pour indiquer que sous l’influence d’une alimentation trop sèche et insuffisante, les excréments des animaux sont expulsés sous forme de pelotes arrondies, quelquefois coiffées par la membrane de l’intestin.

On combat l’échaulfement par une alimentation verte ou composée de racines, des boissons tièdes à la farine d’orge et à la graine de^ lin ; des lavements émollients.

lÊclieiiillA^e* — C’est l’opération qui consiste à enlever les nids de chenilles sur les arbres fruitiers ou forestiers et sur les haies vives.

Autrefois, la loi du 26 ventôse an IV prescrivait aux propriétaires et locataires l’obligation d echeniller chaque année avant le 20 février, sous peine d’amende.

Actuellement c’est la loi du 24 décembre 1888 qui réglemente l’échenillage ; les préfets sont chargés de prendre par arrêté les mesures nécessaires. En cas d’inexécution, procèsverbal est dressé au contrevenant, qui est cité devant le juge de paix.

A défaut d’exécution dans le délai fixé, l’échenillage peut être imposé

d’office aux frais des contrevenants le recouvrement de la dépense se fait par les soins du percepteur.

Les contraventions sont ymnies d’une amende de G â 15 francs ; en cas de récidive, l’amende est doublée, la peine d’emj)risonnemcnt (5 jours) peut inêiiie être prononcée.

JÉeliciiilloii*. — Instrument qui sert â couper les petites branches d’a r b r e s sur lesquelles des nids de chenilles ont été formés. L’échcnilloir n’est en principe qu’une sorte de sécateur muni d’un long manche avec une branche mobile, coupante, manœuvrée au moyen d’une corde et déterminant la s e c t i O n des rameaux â couper

On peut aussi se servir de l’instriiment pour former Échenilloir.

lallèche des arbres

d’aligncinent pendant le jeune âge.

Kcimu^c. — Action d’enlever la tête des arbres ou des végétaux dans le but de faire naître des ramifications latérales. .

On écime les tilleuls pour en former des rideaux ; on écime le tabac, le maïs, les fèves, les choux de Bruxelles.

Éelitireie. — L’éclaircie est une pratique forestière ayant pour but do supprimer les tiges faibles, languissantes, sans beauté et sans avenir, qui sont dominées par les rejets voisins. Ce n’est donc ni plus ni moins qu’une sélection rigoureuse ; on no fait tomber exceptionnellement do beaux brins que si les massifs sont trop serrés.

L’éclaircie so pratique peu sur les taillis, mais elle a une grande importance dans les futaies.

La première éclaircie est nécessaire quand la foret est à l’état de gaulis et de perchis ; â ce moment, il faut être sobre do coupes, car il ne faut pas oublier que le bois doit croître serré pour acquérir de grandes hauteurs.

Lorsque la futaie atteint l’âge do quarante ans, on procède â une nouvelle éclaircie pour dégager les beaux sujets. Ensuite, c’est généralement â chaque période de vingt ans que l’on élimine les troncs qui s’accroissent mal.

Après chaque éclaircie, il faut élaguer les réserves et ne leur laisser qu’une seule flèche.

ÉCO

ÉCO

l«:c1nitip»io. — Maladie atteignant surtout les jeunes chions et les chiennes nourrices;* elle so traduit par de la tristesse, îles voinisscunents, des mouvements coiivnlsirs. (^onsulli'i* le vi^térinaire.

B'celiit. — ^ ny. Draokon.

— <'e procède^, qni consiste dans rincinêra tion du sol sur une épaisseur dc' 0*”,0G ù, ü”',08, doit être presque toujours ahandonné, car il ilétermino une perle considérable do matière organique, acide, il est vrai, mais qui sort justement à Tassimilation des phosphates do chaux et fournit à ralimentation des plantes cultivées do Tazoto par sa <lécomposition.

11 n’y a que deux circonstances qui commandent la pratique do l’écobuage ; lorsqu’il s’agit de défricher: 1® un terrain tourbeux ; 2® un terrain argileux.

Dans le premier cas, l’écobiiagc donne, par rincinération, de la matière minérale qui vient combattre l’acidité du sol; dans le second cas, le fou transforme l’argile en une matière plus meuble, qui no fait plus pâte avec l’eau, dont les propriétés physiques servent alors d’amendement à là partie du sol non écobuée. L’écobuago du sol comprend trois parties :

L’enlèvement des gazons et leur dessèchement ;

2® La formation des fourneaux et l’incinération ;

3® Épandage des cendres provenant de la combustion.

Soulèvement et dessèchement des gazons. — Pour détacher les gazons, on so sert do Vécobue. C’est un instrument semblable à la tranche, mais dont la partie coupante a 0*”,25; on enlève alors des plaf|ues flont les dimensions sont de 0*",2r) do large, 0’”,35 à O"', 10 do long et 0"’,06 à 0”',08 d’épaisseur. Ce travail s’opère ayant les gelées, lorsque le sol est luimide ; ensuite les gazons sont mis debout, inclinés les uns contre les autres, do façon que l’herbe soit ù, l’intérieur : lo dessèchement on est assez rapide pour qu’au bout d’un mois ou doux on puisse former les fourneaux. Cos fourneaux sont façonnés avec des plaques mises sur champ, enroulées autour d’une cavité intérieure de 0"’,60 de diamètre; on dispose ainsi trois rangées do gazon en mettant toujours la j)artie gazonnéo vers l’intérieur. On ménage dos ouvertures latérales et supérieure ; en élévation, lo fourneau diminue de longueur au fur et à- mesure qu’il sYlève et son aspect présente une forme conique.

Au centre, on place lo combustible.

Pour que la construction dos fourneaux soit aussi écononii(jue que possible, il faut les placer à 5 m.- les uns

des autres ; chacun d’eux agit alors sur une surface de 25 inq. et leur nombre s’élève sur 1 hect. à 100; Je volume de chaque fourneau est de D”®,500 pour un écobuage 0**\0C do profon<ifmr.

I iOS l'ourn(‘aux l’açonnes, on [»rocède à l’allumage. 11 faut qm^ la combustion s’oj)ère lentement, et nour la modérer on règle le tirage en ofditérant plus ou moins les ouvertures. Si le feu a été bien conduit, les cendres sont brunes ou noirhlres; leur couleur rougeùlre ou blanchâtre Indique que toutes les matières carbonées sont parties avec la fumée et il y a perte de produits utiles.

Après l’incinération, les cendres sont répandues sur le sol et enterrées par un labour. Les façons culturales sont coini)létécs ensuite de manière â pouvoir semer en seigle, en froment ou en avoine.

Quant aux effets de l’ôcobuage, il détruit la matière organique ; il y a conservation de matière minérale ; les argiles sont rendues plus meubles, moins compactes ; les tourbes sont désacidifiées. Les graines des plantes nuisibles sont détruites par lo feu ; il en est de mémo des insectes, do leurs œufs et de leurs larves.

ICcole €l\%;çrieiilture. — ^oy.

Enseignement agricole.

Écorce. — l^artie de la tige dos végétaux, comprise entre l’épiderme â 1 extérieur et le cylindre central à l’intérieur; elle est formée d'un parenchyme ou tissu mou, généralement vert, où so développe dans la suite un anneau do liège plus ou moins épais (Voy. Tige).

»rcorce nient. — Travail consistant dans l’enlèvement de l’écorce, renfermant beaucoup de tanin, chez certains arbres forestiers. On utilise ce tanin pour le tannage des cuirs.

C’est l’écorce de chêne qui en contient les plus grandes quantités et surtout les espèces rour?’C, pédouctilé, tauzin (Voy. CnèNE). L’ecorce do châtaignier colore trop les cuirs, les tanneurs n’en veulent pas.

C’est â Tâgc de 15 à 25 ans que les taillis de chene sont le plus propres à être écorcés. L’époque de l’écorcement est subordonnée â la marche de la végétation ; il faut opérer aussi vite que possible quand les tiges sont bien on sève, pour ne pas trop épuiser les souches.

I^’enlèvement de l’écorce diminue nécessairement lo volume du bois (un huitième environ), mais cette perte est largement compensée par la valeur des écorces; en outre, le bois pelard est très estimé pour le chauffage.

L’écorccment peut so faire par deux

procédés : l'’ sur pied ; sur chevalet.

Dans les deux cas, pendant l’hiver, les ouvriers abattent et façonnent les brins qui no doivent pas être écorcés. Ensuite, quand le moment d’écorcer est arrivé, si le travail so fait sur pied, l’écorçeur, avec un instrument spécial, pratique une section circulaire à quelques centimètres au-dessus du sol, une autre à hauteur convenable suivant le diamètre des rejets, puis perpendiculairement à ces sections il fend l’écorce longitudinalement et détache un cylindre d’écorce.

Quand on opère sur chevalet, il faut abattre préalablement les brins et on les dépose sur un chevalet formé avec des fourches do bois (Fig»). Ij écorco est ensuite détachée par cylindres do l'",14 de longueur.

L’écorce détachée est soumise au séchage, opération très importante qui

influe beaucoup sur la qualité. Aussi s’eff*orce-t-on de faire dessécher à l’abri do l’humidité en dé- . . posant les

Ecorçoir. écorces sur

un soutrait

de branches ou do brindilles.

Après le séchage, on passe au raclage pour enlever les mousses et les lichens, puis au bottolago, qui consiste à réunir les écorces on bottes de 1“',14 de circonférence ; elles pèsent alors 15 à 20 kg. Il faut les couvrir de brindilles de paille ou do déchets d’écorce.

Une bonne écorce est exempte do moisissures, sa cassure est blanche, nette, présentant de nombreux noyaux de tanin visibles , ronds et semitransparents.

L’écorce se vend de 80 à 150 fr. les 100 kg. suivant la qualité.

Le façonnage des lOOJbortes se paie environ 20 à 25 fr. (abattre, écorcer et lier).

Voici quelques chilfres concernant les rendements.

Un taillis de 18 ans, en bon sol, composé de deux tiers de chêne et un tiers de hêtre ou charme, a donné par hectare :

Honclins. • 74 stères.

Fagots 3*2 4 —

Écorce 4500kilogr.

On a calculé qu’à 15 ans un stère de )is de chêne donne 50 kg. d’écorce )che ; à20 ans, 55 kg. — J.Thibondeau.

lÊcrcnmgc* — Voy. Beurre.

Éciinue* — Résidu des sucreries

so rencontrant dans les filtres-presses après le yiassage des jus do carbonatation.

Ces écumes riches en calcaire peuvent être employées comme amendements dans les terres argileuses ou silico-argilcuses ; elles jouent en outre le rôle d'engrais piar l’acide phosphoriquo et la potasse qu’elles renferment.

Écureuil. — Mammifère de l’ordre des Rongeurs, de couleur brune ou rousse avec le ventre blanc (Fig»).

Écureuil.

On le trouve dans les bois et forêts où il vit de glands, de faînes, de châtaignes, d’œufs et de petits oiseaux. Il est plutôt nuisible qu’utile.

Écurie. — L’écurie est le logement des chevaux ; elle doit être propre, aérée et bien aménagée.

Orientation. — La façade principale doit être orientée sur le sud-est ou l’est; si Ton est obligé d’adopter le nord ou le nord-ouest, il faut ouvrir les portes et les fenêtres au midi ou au levant.

Disposition des animaux . — Les

écuries sont simples ou doubles ; dans le premier cas, les chevaux ont la tête au mur, et dans le second les chevaux sont tête à tête ou bien tête au mur.

Écurie simple (Fig.).

Crèche et râtelier 0“60

Longueur de la stalle 2 40

Couloir derrière les animaux. . . i 60 Largeur totale dans œuvre . . 4“60

Écurie double. — 1® Animaux tête au mur (Fig.) :

Crèche et râtelier . . 0mG0x2 = lm20 Longueur de stalle. . 2 40x2=: 4 80

Couloir central 2 20

Largeur totale dans œuvre • . 8“20

fil

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