FAR
L’application dos méthodes zootcchni- (jucs tend à le faire disparaître clioz tons les animaux par le raccourcissement du cou.
Chez les Ovidés, le fanon n’existo
Faneuse a inouveiuciit allcriialir.
que dans la race mérinos; les éleveurs font actucllenicnt tous leurs etforts pour qu’il se montre aussi pou que possible.
Quant il s’agit du cheval, le mot fanon s’applique pour dési^îner le bouquets de poils situé en arrière du boulet Ces poils, très nombreux et très lon^s dans les racescommunes, sont au contraire D rares et finschez les races ayant subi rinflucnce du pur sanf^ anf^lais ou de l’arabe (anglo-nor- Fanon (Picil du rlicval mands , demi- montrant en I) le), sanf^ divers).
— Maladie contagieuse s’accusant extérieurement par dos boutons qui se développent principalement autour do la bouche, du nez, sur rencolure et à la face interne des membres. Ils renferment un pus jaunâtre et filant. Après un temps plus ou moins long, les boutons affectent l’aspect do plaies qui deviennent des chancres farcineux.
Le farcin est une maladie incurable, transmissible par contagion : aussi est-elle à la fois classée parmi les vices rédhibitoires et les maladies contagieuses (Voy. Police sanitaire).
— Les farines sont obte-
nues par la mouture des grains ou graines dos plantes alimentaires.
Farine de froment. — Kilo est blanche, douce au toucher, â odeur franche, a saveur do colle do pâte. Kilo renferme t>d,88 0/0 de matière azotée ou f/luten. Qo gluten est élastique;
c’est lui ((ui communique ses jïropriétés à la farine on la endant très panitiablc.
La farine (le froment peut être employée dans l’c n g r a i ssoment des animaux; elle facilite l’absorption dos substances contenant peu do matière azotée.
Farine de seigle. — Possédant une Kunte griseot renfermant peu de gluten, elle est peu :)anifîable. Klle est très iiygrométri(|uo, ce qui fait que le pain se conserve plus longtemps frais, ('ette farine est très employée dans ralimentation des animaux.
Farine d’orge. — Kilo n'entre plus dans 1 alimentation do l’homme, aussi le son y reste-t-il mélangé et présente-t-elle un aspect rude, jaunâtre.
I^llo est très usitée en barbotages [)our le ( heval, alin do le rafraîchir; elle devrait devenir d’un usage courant ])our blanchir les boissons des animaux à l’engrais et des vaches laitières. Cette farine est des plus appréciées dans l’engraissement des moutons, des })orcs et des volailles.
Farine d’avoine. — Très peu employée, car elle no vaut pas le grain entier.
Farine de maïs. — Kllc est rude au toucher, îiossède souvent un pou d’odeur, absorbe facilement l’eau et se conserve mal.
La farine do maïs convient parfaitement pour les veaux avant et après le sevrage; elle est excellente pour l’engraissement et produit de la viande ferme, d’excellente qualité. Klle donne en association avec les pommes do terre do bons résultats pour les porcs; les volailles l'aiment lieaucoup sentée do la meme façon.
Farine de sarrasin. — Kmployéo pour l’homme â la confection de galettes ; elle manque do sels et ne convient pas pour les jeunes animaux.
Farines des plantes légumineuses. — Leur composition est à peu près la meme que celle des farines de céréales. Celle des fèves est très bonne pour les jeunes animaux et pour ceux
Ïu’on destine â l’engrais; sous l’inuence de cette alimentation , la
pre-
FAÜ
FAUCHEUSE
graisso so dépose rapidement, mais serait jaunâtre si remploi continuait jusqu’à la fin. Kn raison de leur ricliesse en principes azotés, ces farines ne doivent pas être distribuées ])endant la 2® et la 3® i)ériodo do Fengraissement.
Farines de graines oléagineuses. — Elles ont la couleur et l’odeur des graines qui les ont produites ; la farine de graine de lin est la plus employée. Elle est gris jaunâtre, à saveur accentuée, contenant beaucoup de matières grasses. On l’ajoute dans les rations d’engraissement pour relever la relation adipo-protëïque. Il faut éviter de la donner aux vaches laitières.
Elle est toute indiquée dans l’allaitement artificiel des veaux; son utilisation est excellente pour les jeunes animaux d’élevage.
Conservation des farines. — Tl faut toujours mettre les farines en lieu sec, carriiumidité les fait moisir ou rancir, elles commencent par se prendre et Unissent par se piquer.
Si les farines sont trop longtemps en magasin ou en coffre, les insectes les envahissent : blaps^ blattes ou cafards; larve du Tenebrio luoLitor et du i\ obsemms ; puis le Tyroylyphus farinn*,, petit acare qui se multiplie très raj)idcnient.
Fraudes des farines. — On peut leur ajouter de la sciure de bois, du sable, du plâtre. Celui-ci est jdus lourd que la farine, de sorte qu’en mettant le mélange dans l’eau, le plâtre so dépose au fond; il est alors facile à caractériser parle nitrate de baryte qui forme un précipité abondant. Ea craie dont les farines sont quelquefois additionnées peut se reconnaître par les acides.
Les mélanges de farines (céréales et légumineuses) se décèlent par le microscope ; la forme des grains d’amidon les différencie facilement, à condition que l’examen en soit fait par un œil exerce (Voy. Amidon). — J. T.
S'ttroitclïo — Voy. Trèfle incarnat.
IPitscines* — Ees fascines sont constituées par des tiges flexibles de diverses essences, clayonnées sur des pieux et disposées le long des cours d’eau pour éviter l’érosion des berges*. On les utilise encore dans la confection des digues temporaires ou bâtardeaux et pour la fixation des dunes sur les bords de la mer.
— C’est la coupe des fourrages de prairies artificielles ou de prairies naturelles ; le fauchage s’effectue avec la faux ou la faucheuse (Voy. Faux, Faucheuse). Ee fauchage des céréales prend le nom de moisson et s’exécute avec la faux ou la moissonneuse (Voy. Moisson, Moissonneuse).
— C’est l’époque du fauchage des i)rairies naturelles ou artificielles. Ee fauchage doit slelfectuer au moment de la floraison ; plus tard, à la grenaison, le produit est plus abondant, mais moins digestible et les plantes soulfrent, ce qui compromet les cou])es suivantes.
ï^tâiielaer. — C’est couper les prairies naturelles et artificielles à la faux ou à la faucheuse mécanique. Quand il s’agit de la coupe des céréales, on dit ino isso n n er .
— Ouvrier qui coupe l’herbe avec la faux (Voy. Faux).
Fiiiiclieiise. — Ea faucheuse est une machine à traction animale qui sert à couper les récoltes des prairies naturelles ou artificielles ; elle comprend essentiellement : un appareil coupeur, un bâti monté sur chariot, des organes de transmission et des a[)pareils de relevage et do réglage.
Appareils de coupe, — E’appareil dé coupe est composé d’une partie mobile : les sections CC {Fiq, ^), lames d'acier tranchantes sur leurs bords, tronquées â leur extrémité a 6, et la barre de scie e sur laquelle sont rivées les sections; et d’une partie fixe : les doigts ou gardes D et le porto-lame B.
IjCS gardes sont en fonte d’acier ou mieux en fonte malléable avec contrelame raj)portéc en acier trempé. Ees gardes sont destinées à aider à la coupe par leur contre-lame tranchante ;â condenser la récolte en serrant les tiçes les unes contre les autres et enfin à préserver les sections de l’atteinte des pierres ou des obstacles (/"V/y. 2),
E’ensemble de l’appareil de coupe représente les parties suivantes :
C, section ; E, barre de scie ; D, gardes; C', contre-lame trancliante. B, portelame, et G, crapauds, sortes d’arcades que l’on fixe sur le porte-lame B toutes les quatre ou cinq dents pour appliquer les sections C sur les contre-lames C' et assurer ainsi la coupe {Fig- /).
E’appareil de coupe comprend {Fig,
5) : B, porte-lames ; D, gardes ; F, sàbot porté par une roulette R et suivi d’un rabatteur W qui resserre le foin en andain et débarrasse la piste que les animaux suivront au prochain voyage ; H, sabot relié au bâti de la. faucheuse par les pièces IJ ; M N, bielle qui fait mouvoir la scie; G, verrou qui empêche la scie de se soulever en marche.
2® Bâti et chariot. — Ec bâti est formé d’enveloppes en fonte, qui protègent les engrenages, et de tringles en acier qui portent la barre coupeuse. Voici les parties principales de la faucheuse : R, roues porteuses armées de saillies SS qui les empô-
FAUCHEUSES
— Garde.
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^4. — Bâti de la
faucheuse (1