FAU
Faucille à lame unie.
La laucheuso à un cheval est moins avantap^euse parce qu’elle fauche une moins grande etendue et qu’elle fatigue bcauco le cheval ; elle coûte de 30ü à 100 fr.
Faucille. — C’est un outil servant à la cou])o des cdréalcs. Klle se compose d’un petit manche aufjuel s'adapte une lame en lorine do croissant ; cette lame aciérée et recourbée peut être ti/iie ou
dentée (êVr/.).
La faucille unie se bat comino une faux et on l’aiguise au moyen d’une pierre k aiguiser : la faucille dentée s’alfûto sur une meule de grès. La faucille se manie do la main droite en coupant les tiges r é VI n i e s au moyen do la main gauche.
A la faucille, un ouvrier coupe ir> ares par jour.
Le volant nraton est une grande faucille k lame épaisse et large.
Pour s en servir, l’ouvrier ag^it en frajipant les tiges, lesciuelles sf>nt alors coupées et placides à l’aide do la main Faucille gaucho presque verti- à lame deuiée.
calernont contre la partie
non moissonnée.
J^e volant s’affûte et s'aiguise comme la faux ; un ouvrier coupe par jour 25 à 30 ares
Fuiix. — La taux, instrument destiné à couper les fourrages et les céréales, est formée d'une lame d’acier mince, courbée en arc do cercle, et renforcée par un rebord sur sa partie dorsale Une bonne faux
pèse de 600 k 700 gr. ; elle doit être bien homogène, rendre un son harmonieux, métallique, non fêlé et être légèrement bombée.
Un anneau et un coin servent à fixer la lame au manche et celui-ci porte une poignée réglable.
La faux est aiguisée de temps en temps avec une pierre que l’ouvrier porto dans un coffin contenant de l’eau acidulée dans le but de décrasser la lame; mais quand le taillant a perdu
Faux.
sa vivacité il faut battre le bord de la lame sur une enclume arrondie avec un marteau plat. Le battage de la faux fait perdre j)lus de temps que l’aiguisage, mais il a l’avantage de redonner de la ïinesse au taillant avec une usure moindre.
La faux coupe sur une largeur de 1"’,80 et une ])rofondeur de 0"\15 à chaque coutelée ; si, d’autre part, l’ouvrier donne 2*1 k 28 coups de faux par minute, la surlace fauchée par jour est d’environ 35 à 36 ares. Cette surface varie avec l'habileté de l’ouvrier et la difliculté de coupe.
Foc€>n€lati€»ii (Botanique). — La fécondation est cette inij)ortanto fonction qui a pour but d’assurer la conservation des es[)èces. Elle s’etfectuo au moyen d’une cellule male qui s’unit k une cellule femelle pour donner un œuf capable de devenir un individu nouveau. Mais pour bien concevoir l’ensemble des phénomènes qui président à cette fonction, il faut se rapjœler l’organisation, la structure, des organes mâle et femelle de la i)lante (Voy. Ktamine, Pistil).
L'organe mâle ou étamine produit le pollen (Voy. Pollen), qui formera à un moment donné la cellule mâle.
D'autre part le pistil renferme un ou })lusieurs ovules ; dans chacun do ceux-ci est une grande cellule, le sac embryonnaire^ dans l'intérieur de laquelle se l’ormera la cellule femelle.
Le phénomène de la fécondation comporte donc, comme préliminaires, le transj)ort du jiollen par ditférents moyens (vents, insectes, etc.) sur l'organe femelle et sa pénétration à l’intérieur de celui-ci.
Si nous considérons un ovule anatrope
se })réparant à la fécondation, nous voyons tout d’abord une cellule du nucelle(Voy.
O V U L E ) se d i ff érencior Ovule anatrope.
de toutes les
autres par un développement exagéré en volume et par la richesse de son contenu ]>rotoplasmique pour devenir ce q^u’on nomme le sac embryonnaire. Dans rintérieur de ce sac embr^'onnaire, on ne tarde pas alors à voir le contenu cellulaire donner naissance à huit cellules, dont une seule, en général, placée à la partie supérieure, en face de l’ouverture micropylaire, sera fécondée plus tard : c’est la cellule femelle. A cet état, l’ovule est prêt à être fécondé.
Pendant que ces phénomènes se pas-