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FRUITS

FUC

FUMIER

parqueté. Tout autour dos murs, on dispose dos étagères espacées do 0'",25 il 0*”,30 et légcroîuont inclinées, de nianièro qu’il soit facile d’apercevoir tous les fruits.

Au centre du local on place une grande table munie d’un rebord et sur laquelle on dépose les fruits avant de les drosser sur les tablettes.

Al )rcs la cueillette pratiquée avec tout le soin désirable, les fruits sains à conserver sont placés cote à côte sur les étagères sans se toucher, en ayant soin de ne jamais mélanger les variétés. Quand le fruitier est garni, les ouvertures sont bien bouchées, les fenêtres munies de paillassons : ce sont dos éléments de bonne conservation.

Si riiygromètre accuse un degré trop élevé, la vapeur d’eau sera absorbée au moyen de chaux vivo déposée dans des assiettes intercalées sur les tablettes. On pourrait aussi employer le clilorure do calcium. Par les temps trop froids, il faut pouvoir installer un poêle ou faire arriver un courant d’air chaud, car à quelques degrés au-dessous do 0®, les tissus des fruits seraient congelés et no tarderaient pas à se décomposer.

Le fruitier doit être visité deux fois I)ar semaine, pour enlever les fruits mûrs les plus avancés et ceux qui commencent à jiiquer. L’ordre et la propreté doivent toujours y régner.

M'riiitières. — Associations formées par les éleveurs dans l’est de la France, pour la fabrication du fromage en commun.

l'iielisia. — Genre do plantes appar-

tenant à la fam411e des Onagrariées.

Ce sont des arbustes d’ornement dont les fleurs souvent globuleuses ont un brillant coloris (F'fgr.). Les principales variétés sont les fuchsias globuleux^ cocciné^ brillant^ etc.

On les utilise dans les appartements

pendant l’hiver; dans la belle saison, on peut en former des corbeilles ou les faire servira la décoration des platesbandes, en situations peu ensoleillées.

Les fuchsias se multiplient de boutures avec une excessive facilité.

1^'ticiiH. — On désigne ainsi des plantes marines de la classe des algues. C’est sur les côtes de l’Océan qu’elles abondent i)rincipalement et qu’on rencontre communément les fucus vesiculosus^ serratus, nodosus et saccharinus.

Ils constituent vulgairement le goémon (Voy. Engrais).

— Maladie causée par un champignon se développant à la surface des feuilles des végétaux .

Pour qu’elle apparaisse, il faut toutetefois que sur les végétaux les pucerons se soient préalablement multipliés . C’est alors dans la matière sucrée qu'ils sécrètent, appelée miellat, que le champignon de la fumagine trouve des conditions favorables à sa multiplication. Il se forme rapidement un enduit noir très abondant qui gêne les fonctions des feuilles ainsi que celles de l’écorce des jeunes rameaux.

La fumagine se rencontre surtout sur les arbres visités par les pucerons : les tilleuls, les ormes, les bouleaux, les pêchers, les citronniers, les oliviers, etc. Pour la prévenir, il faut détruire les pucerons d’abord et ensuite bassiner fortement , voire brosser à l éponge mouillée, si possible, les parties atteintes. Ce dernier procédé n’est applicable que dans les serres. A la taille, les rameaux supprimés seront brûlés et on se trouvera bien de badigeonner les arbres au lait do chaux additionné de sulfate de fer.

M'iiiiicterrc. — La fumeterre officinale {Fumaria officinalis) est une plante de la famille des Fumariacées.

Elle est à feuilles très divisées, à fleurs purpurines en grappes. Le fruit est une petite drupe peu charnue terminée en pointe au sommet. C’est une plante salissante dans les sols bien fumés; elle est fréquente dans les vignes.

l'uniier. — Le fumier de ferme forme toujours la base de la fertilisation du sol ; il est constitué par les litières et les déjections des animaux (Voy. Litières).

Les déjections sont le résidu de la digestion , c’est-à-dire la partie des aliments non utilisée à la production de la viande, du travail, de la laine, du lait, etc.

I^es déjections sont solides ou liquides ; elles sont reçues par les litières qui servent de couchage aux animaux, et de plus elles augmentent la production du fumier.

FUMIER

FUMIER

Nous n'avons à envisager les déjections que pour l’azote, l’acide phosphorique, la potasse et la chaux qu’elles peuvent renfermer; nous avons donc intérêt à savoir où se retrouvent ces éléments à leur sortie do la machine animale.

I^’azote, on le sait , se rencontre dans les fourrages à l’état de matière albuminoïde ; sous cette forme, il est presque complètement absorbé, une faible quantité est expulsée avec les déjections solides. I^a matière azotée qui a passé dans l’organisme est employée pour une partie à former les tissus, mais il s’en élimine beaucoup par les urines sous forme (Tiirée.

C^est donc dans les urines que l’azote se concentre surtout ; pour éviter les déperditions, il est indispensable de recueillir intégralement les déjections liquides.

La potasse entre fort peu dans la composition des tissus animaux, elle marche avec les liquides de l’économie et se solubilise aussi en grande quantité dans les urines.

Quant k l’acide phosphorique, son rôle principal est de concourir à la formation du tissu osseux; le surplus passe dans les déjections solides avec la chaux.

En étudiant les fermentations du fumier, nous verrons l’importance de ces constatations.

De la production du fumier. — I^a quantité do fumier produite dépend de respèce animale, de l’ago, de la nature de Talimentation.

D’après Bobierre, de nombreuses observations ont attribué à chaque espèce la production suivante :

Fumier par année

Cheval 10200 kjç.

Bœuf (le travail 0 400 —

Bœuf à l’en^içrais. . . . 25300 —

Vaehe en stabulation . 11 400 —

Bête à laine 550 —

Bète porcine 1 100 —

Girardin admet que le bétail rend en fumier 25 fois son poids vif et donne les chiffres suivants :

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