‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 180 sur 394 · HAR · texte numérisé non relu

HAR

était générale ; clans les départements de la Sarthe, do la Somme, do la Soine-Inlérieure, le procédé a été utilisé avec succès. On payait le décalitre do hannetons 0 Ir. 10 à 0 fr. 30.

(A, Ol^ufs. — U, Larves de Irc année. — C, Larves de^^e année. — I), K, Larves de 3c année. — F, Coque de la nymphe. — G, Nymphe vue de dos. — H, Nymphe vue de face).

Pour etre efficace, le hannetonnag-e doit s’effectuer du 15 avril à Ja fin do mai. On secoue les arbres le matin, les insectes tombent à terre ou sur des toiles où ils sont faciles à ramasser. On les échaudé et on les mélange à la chaux pour en faire des composts.

A l’état do ver blanc, le ramassage des larves au moment des semailles constitue une opération très pratique.

C’est une dépense d’environ 10 fr. par hectare, dont les frais sont largement couverts par la récolte qui se trouve assurée. I^es vers blancs sont mélangés avec de la chaux et on en forme d’excellents composts.

Le ver blanc peut encore être détruit par le sulfure de carbone répandu dans le sol au moyen d’un pal injecteur à raison de 10 gr. par mètre carré. Ce procédé est moins certain et plus coûteux que le ramassage des mans ; il doit être employ^é toutefois dans les pépinières pendant le repos de la végétation.

Enfin une dernière méthode consiste dans la destruction par le Botrytis tenella.

Le Botrytis tenella est un petit champignon microscopique, constitué par une sorte de moisissure vivant aux dépens des turcs et les faisant mourir. Ce champignon a été l’objet de cultures industrielles; on le livre par tubes aux agriculteurs. Pour opérer, on ramasse des vers blancs que l’on

place dans des terrines à semis sur une couche do terre d’un centimètre.

On prend les cultures de champignons dans les tubes, qn les répand sur les v^ers blancs, puis après avoir ajouté quelques millimètres de terre et humecté légèrement le tout, les terrines sont recouvertes de mousse humide, puis de planches et placées à l’ombre dans do la terre bien fraîche. On visite les terrines quinze jours après ; les vers atteints de la Larve de hanneton maladie eau- atteinte de botrytis.

sée par le

/y. tenella seront durs, rosés ou couverts d'une moisissure blanche

Ces vers infectés peuvent maintenant servir à propager la maladie aux larves existant dans le sol ; il suffit de créer sur un hectare une trentaine de foyers d’infection en déposantles insectes malades ou morts dans la couche superficielle du sol. Larve de hanneton

Les fila- atteinte de botrytis.

ments mycéliens du B. tenella se développeront dans la terre et tous les vers blancs qu’ils rencontreront seront assurément détruits. En principe, on doit admettre que ce procédé peut donner de bons résultats ; seulement l’application comporte des opérations sinon difficiles, du moins assez minutieuses, qui en empêcheront longtemps la généralisation. — J. Tribondeau.

Haiiovrieii (Clicval), — On désigne ainsi les animaux do l’espèce chevaline élevés dans le Hanovre (Allemagne). Cette race a subi depuis soixante ans surtout de nombreux croisements avec les chevaux de pur sang anglais. On a obtenu de la sorte un très beau cheval carrossier qui est l’analogue de notre anglo-normand (Voy. Anglo-Normand).

HAras. — On appelait autrefois haras des établissements spéciaux où les animaux reproducteurs de l’espèce chevaline, mâles et femelles, étaient entretenus en vue de la production de sujets d’élite. Aujourd’hui il ne reste qu’un haras de ce genre, désigné sous le nom de jumenterie de Pompadour,

HARICOTS

HARICOTS

OÙ on pr:ili«|Uo l rlovago du ( hcval do ^an‘^ aralu' ot auudo-araho.

Los haras, tels «lu’ils sont actuolloiiuMit or;4anis<*s par l'hltat, ont pour hut lie lueitro à la disposition tlos agriculteurs et des prt)pri<uaires, «h's étalons do pur-Naiiî-r ou de deiui-san^ en yui' de produire dos chevaux pour 1 armée. Ide prix «le la monte est toujours fort you éh vé, à moins cpi il no s a^'-isse d étalons de pur-sany très remarquahles.

La liu du mai 1S71 a réparti les étalons dans ‘.J-i dépôts ; Aiif^rers, Anneey. Aurillae, Hesançon, Hlois, Cluny , ('omi)iéuMie, 1 lonnebont, Lamhalle, La l<oche-sur- Von, Libourne, Montiéremier. Pau, Perpi^uian, Le Pm, Poinpadour, Uoilez, Rosières, Saintes, Saint -Lô, l'arbes, illeneu ve-sur-Lot.

La mémo loi lit en outre <ju*à partir de l.s7r> retfeetif «les étalons entretenus par radministratifiii des haras sera augmenté jus«|irâ ce «pi'il ait attednt b' «‘hitrre «le ôiKh Kn outr<*, les étal«>ns seront «dioisis parmi h's «litft'‘reii t<'s rae«*s et reiift'rim'ront 1«* plus de chevaux «le sanjjT «ju il se pourra.

■litricotiH. — Les hari« «>ts {Phaseohis vultjarfs) sont «les plant«'s «le la famille «les Léj^^umineuscs ; leur orifriiH* est in<M'riaine ; ils s«»ni a< tuelh* ment «'uliivés «lans toute ri*'ur«)p«'.

Caractères. — Le s«>nt «h's plantes annuelles, ir<*s sensibh's à la ^•^eh'O, à li^os naines ou v«jluhiles; les feuilles sont composées «le trois f«jliolestrianfr U 1 a i r e s A surface rudo ou «doquéo ; les llcurs so dével«>ppc n t à Ta i s s e 1 lo des feuilles et sont réunies en grappesblanchcs, jaunâtres ou lilas ; les cosses varient en longueur et en largeur s U i V' a nt les varié tés et Haricot (Tige de), leur couleur

est jaune, ou jaune «loré, ou jaune lavé de rouge ou jaune viohît ‘ Piij,),

Variétés. — Voûtes les variétés connues sont divisées en «leux gramles classes : 1® Haricots nains; 2® Haricots â rames.

Chacuno «le ces deux classes comprend deux divisions : les haricots à écosser et les haricots sans parchemin ou haricots mange-tout.

Hauicots nains a KCossKn. — On distingue : 1‘» I^o tmrîcot flageolet ^ à grain blanc, allongé, un peu aplati ou ri*nil«>rme; on 1<^ mange ordinairement (‘«‘osse un p«Mi avant inaluriié. 11 a pro«luii ciiKj sous- varie? tés : haricot flageolet à grain r^ert , haricot chcvrier ( Z'ôV/.), haricot /laf/eoteti’uuge^ haricot flageolet jnunCy haricot flageolet noir. Haricot chevrier.

loutes ces

races sont j>lus estimées que la variété type.

*2^ Lo haricot suisse blanc, â grelin alhmgé, long et épais peut être cultivé avec succès en plein champ. Il a «loniM^ nai.ssan«*e au haincot suisse gris «)U haricot île Pagnolet , dont h? grain violet-noir ou marhrt» jaunâtre est très «Miltivé pour la })ro«lu(!t ion dos haricots verts. L«*s haricot suisse l'ouge, haricot suisse sang de ba*uf, haricot suisse ventre de biche sont encore «lu m m e t yne et tr«‘s cultivés pour être in anges on sec.

3® Lo haricot de Soissons n U i n {Fig. , do bonne «jualité. mais peu Haricot de Soissons nain, productif.

1'^ I.o haricot rouge d'Orléans â grain rougo foncé avec un omljilic lilanc cerclé «le noir; il est très répandu dans lo centre do la France.

r>® Le haricot Saint-Esprit ou haricot à la lieligieuse â grain un pou courbé, blanc, nossédant une tache noire près do l’ombilic; il est surtout cultivé dans lo Midi.

Hahicot s NAINS sans parche min.

— Les principalesvariét«''s sont : 1®

1 jO h ar i CO t jaune du Canada, vigoureux,productif, â grain Haricot jaune de Chine, ovoïdo jaune

foncé, 'à hile cerclé de brun.

2® Le haricot jaune de Chhie (riff-),

HARICOTS

do couleur jaune soufre avec un cercle bleuâtre à roinbilic.

3*^ Les haricot d'Alge7'* noir nain ^haricot beurre blanc 72ain., hay^icot x)ein cesse nain, sont des sous-races des variétés homonymes à rames.

Haricots a rames a écosser. — On remarque principalement : 1° Le haricot de Soissons à rames (l^'ig.), à tige à grand développement atteignant souvent jusqu’à 2 m. Son çrain, do couleur blanc faïence, en iorrne de rognon, est très estimé; il convient surtout pour les terres légères.

Haricot de Soissons Haricot sabre à rames, à éeosscr. à rames, à écosser.

2® IjC haricot de Liancourt, très voisin du précédent.

*3® Le haricot sainte à rames {Fig.) k cosses longues de 0'”,30 avec un grain ressemblant beaucoup au haricot de Soissons; ii est excellent et très productif.

4® Le haricot rouge de Chartres, qui a des tiges de faible hauteur, l‘”,25 environ. Son grain est couleur lie de vin avec cercle foncé autour du hile.

5® Le haricot riz à rames, qui"a aussi de petites tiges; son grain est petit, presque rondV à peau fine, d’excellente qualité.

Haricots a rames sans parchemin.

— Dans ce groupe, on rencontre :

1® Le haricot coco blanc à grains blancs plus ou moins ovoïdes; il est un peu tardif, mais très productif ; les grains sont aussi mangés en sec.

HARICOTS

2® Le haidcot coco 7^ougc ou de Prague a des grains ovoïdes rouges. Comme sous- variété, il a produit le haiHcot coco marbré de Prague à grain rose saumoné et le haricot bicolore ou haricot de Prague bicolore.

3® Le haricot friolet à tiges plus élevées que celles de la variété précédente, à grain petit et rond.

4® Le haricot princesse, qui possède des tiges s’élevant jusqu’à 2 m. ; variété très productive.

5® Le haricot d'Alger noir, qui a une cosse bien jaune à la maturité ; son grain est d’abord bleu, puis violet, puis enfin noir. C’est le meilleur de tous les haricots mange-tout.

Terrains. — Pour obtenir de bons produits il faut cultiver les haricots sur des terres profondes et fertiles.

Préparation du sol. — La préparation du sol doit être très complète; à la fin de Tété, il faut pratiquer des labours de déchaumage, puis donner un labour profond d’hiver en enfouissant la fumure et achever au printemps la préparation par des labours ordinaires, des scarifiages et des roulages pour obtenir un ameublissement et une propreté exceptionnels.

Epoque du semis. — Les semis s’effectuent au printemps, mais seulement quand la température atteint régulièrement 12 à 15®, afin que les terres soient chaudes, car si Ton confie des haricots au sol avant ce moment, ils pourrissent en terre et ne lèvent pas.

Dans le centre de la France, ce n"est généralement qu'en mai que l’on pratique les semis; dans le Midi, en mars.

La pratique des semis diffère un peu suivant que l’on cultive des haricots nains ou des haricots à rames.

Les premiers sont presque toujours semés en poquets, surtout pour les variétés sans parchemin. Les j^oquets sont espacés de 0*",33 en tous sens et disposés en échiquier; chaque poquet reçoit 4 ou 5 grains que l’on recouvre seulement de quelques centimètres de terre.

Les haricots nains à écosser sont toujours semés en lignes et dans la grande culture on peut profiter des sillons laissés par les raies de charrue pour déposer les semences, que l’on recouvre légèrement de terre avec le pied ou une herse; les lignes sont espacées de 0*”,40.

Les variétés à rames sont toujours réservées pour la petite culture et riiorticulture. Pour bien effectuer les semis, il faut disposer le terrain en planches de 1*",30 à 1*^\50 de largeur, séparées par de petits sentiers qui permettent de circuler facilement pour la cueillette des cosses. Chaque planche .

HARNACHEMENT — 381

HARNACHEMENT

compron<l I liprnos ot les rames sont 1 iiiiplaniêes lo façon <|ue leur soinnif't ; i^’iin line vors le milicui «le la iilaïu'lu'.

Soins d’entretien. (^uan«l lt*s harieoi.- atteiu^niMii 8 ou 10 cm., on «l«>nue un nreinier hiua^t^ et, «lans le courant «le la li«01«' saison, ou ju*ati«|ue «leuv j autri s «>|>èratioiKs seuihlahh's, eu ayant - oiii h eha«iut^ f«)is vie ramener la u*rro AU piotl «U'- plaul«*s.

Récolte. - l«nie s’etV<*<*tue «litVêrom- j ment suivant l«*s proiluits «luo Ton | retire. i

8i un veut obtenir dtîs haricots verts, on ciuMlle de bonne heure, car la «nia- | litf* des haricots verts résilie dans leur peu dt^ con.^istanco. Celte cueilleito . doit être faite avec beaucoup do soin, j l'i intervalles do «leux A trois jours, pour | que les haricot:: soient bien pris à | point.

\.r haricots fnii^H é.cosnt^s sont re- j fueillis quand la îjr«)U:a;e arrive prendre la teinte jaunâtre. !

Kniin les liari«*ots secs :;ont récoltés à maturité. Quand il s’a^^rit do hari- j f'ois- nains, on arra«*he à la main, et ! on forme «h> petites bottes «pii restent ‘ à sécht-r sur lo l'hamp i»en*lant deux : ou trois jours -i le temps e.st beau, ou | sur dos perches horiz«>ntales placées sou:> detf hauf^ars ou «les appentis.

( »n bat par un beau temps au moyen d*un îléau léger ou do gaulottes; il faut avoir soin do soustraire h s haricots blancs à raction «le la pluie, qui les tache et en diminue la valeur.

I>C‘: grains é«*ossés :;î>nt nettoyés au tarare, ensa«'ht’*s <*t cons«'rves «lans des locaux très secs. Quaivl on les met en vente, il faut otTectuer un tria},'e, afin donlever les grains tachés do brun ou de noir.

Rendements. — En grande culture, les haricots nains produisent de !•> à ‘20 hl. par hectare. Chaque hectolitre pèse ilo '7r> à 80 kg. ^

Les fanes, dont le poids peut s olevcr fl ‘2 <X)0 kg. environ, sont omjiloyéos à

faire la litière. , . i on a.

Les haricots sc vendent do dU a 3r> fr. l’hcctolilro; c'est une culture assez rémunératrice aux environs «les grandes villes. — J. i hioondkau.

— Par liarnacheincnt, il faut entendre l'cnscmhle des harnais qui servent à gouverner ranimai et do ceux qui servent à transmettre l’effort exercé par lui.

Nous avons ù. examiner le harnachement du cheval de trait et do labour, celui du cheval do limon, du cheval d’attelage et enfin du bœuf.

Harnachement du cheval de labour.

Lo harnais du cheval do labour se

compose : do lu bride, du collier, dos traits.

Harnachement du cheval de limon. — Si on veut atteler l’animal i\ une voiture (on limon) qu’il doit avancer ot ro<uilcr, il <îst nécessaire de supprimer les traits cl d'avoir recours à la scllo de limon, puis ù. l’avaloire.

Pratique du harnachement. — Lo harnachement du cheval do trait so fait do la faeon suivante : on mot lo collier, on place les traits ot la croupi«''re, on hrid(' l’animal.

S’il s’agit d'un cheval do limon, on [iroeèdo comme il suit : on met lo collier, on pose ha selletto, on j)laco l’avaloire, on bride l'animal.

Pour motiro lo collier, on saisit co harnais avec les mains, puis, s'approchant do l’épaulo gaucho du cheval, on élève lo collier au-dessus «lu garrot. A ce moment, il faut avoir soin d’éearter les «leux attelles ot il n’y a plus al«)rs (prrï laisser tomber «louccment lo harnais sur rencolure ot lo fermer au moyen «!<' ferrures ailaptccs aux attelles. I.,o collier étant fcrm<h lo charretier saisit et rassemhlo les crins do la «luoue, puis les pa.sso dans la croupière ot lixo la courr«3io au collier.

t.,es traits sont alors jdacés, attachés au bracelet des attelles et maintenus par la sous-ventrièro; les extrémités sont reh^véos et lîxées aux anneaux dos attelles pour la comluito au champ.

hhi «lornior lieu, on ])ren«l la l)rido «le la main gaucho et, à l'aide des doigts «le la main droite, appuyant sur les huè'vcs^ on f«)rc«î lo cheval à ouvrir la houcho alin <rintro«.luiro le mors.

Ave<'. précaution, les oreilles sont engag<*os entre lo frontail et la têtière ; la sous-gorge est ensuite iixéo ainsi que la gourmette (Voy. BiiinE). Il tant bien avoir soin do no laisser on aucun omlroit les crins sous les courroies ni entre les coussins du collier et la peau de l’animal.

S'il s’agit de garnir un clieval do limon, il faut placer la sellette après lo collier; l'avaloiro est mise ensuite en la saisissant avec la main gauclio par lo mantclct, tan«lis que la main «Iroitc tient la courroie fessièro. On réh'îvo alors et on la pose sur la croupo du cheval, on passe la croupière et l’avaloiro est fixée à la sellette. On termine lo harnachement en i)ridant l’animal.

Harnachement du cheval d attelage.

— Il est à peu près le môme que celui du cheval de limon ; quelques courroies sont ajoutées; en outre, les harnais sont plus légers et souvent confectionnés avec luxe. La figure de la page 38*2 indique les pièces du harnais du cheval d’attelage.

Harnachement du bœuf. — Le bœuf tire à l’aide du joug double, du joug

HARNACHEMENT

Kronla; OEilIêre ,

Hride

îlii^eroUe

Mors

Gourmette / ' / Sous-barlH

; s-gorge.

Martingale.. ^

, .Attelle .

ColÜer

Bri-ii^ard

Fa uss . martÎD e . . . '“

Croupière.

Cul

Braœl«e à foorctiede la eroTifôêre.

Avaloîre.

Cofii7>ûîe ®=r recTile- ; ment^ ;

Bcïacle !

Retrait

Joog.

simple on à l'aide du collier. Le premier esi cénéralemeni le plus adopiê: * il présente ravantaire d’être d'nn emploi commode et peu coûteux. I-a par- 1 i e moyenne est munled'un crochet auquel on attache la chaîne de tirage qui va se^fixer d’a U t r e part

au crocliei de la chaîne de la charrue

Un joug double coûte fr. environ, les deux courroies pour le lîxer se .

vendent 15 fr.. au total *?7 fr. pour une | faire de bœufs, tandis qu'un collier coûte seul plus de 30 fr. — J. T.

HA^e. — Terme par lequel on désigne la femelle du iievre

— On désigne sens le nom de ha^aiytjns les viîrnes traitées

contre dans Tlsère, la Savoie, la Haute-Savoie, les Hautes et liasses— F^y rénées. On est obligé de recourir aux disf-osi lions représentées ici Fig.

j^arce que les vignes basses des vallées des contrées qui viennent d'être citées sont exfK>sées aux gelées de printemps. Naturellement . "les produits des vignes hautes sont en crénéral moins estimés que ceux des vignes basses, car ces dernières étant plus près du soi, les raisins reçoivent plus de chaleur et atteignent une maturité plus complète.

Hautains Vîg-Df>^ eu'

de façon qu'elles donnent leurs raisins ■ à une certaine hauteur au-de-ssus du sol. Cette culture sféciale se ren-

Hantains Xignes « i

i Les hautains sont diriirès suivant j diverses formes r cordons, treilles, I irobeiets. etc. La méthode de taille^ comme dans les vignes liasses, dépend des exigences des cépages .

! Héliüiitlie. — Voy, Soueul.

1 Héliotrope. — Genre de plantes j de la famille des Horraginées. Dans les chamfrs. on rencoxitre. dans les sols calcaires- l'héliotrope d'Europe H^Iiozrcipii^yji à feuilles

longuemem péîioîées, rudes au tou-

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