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chor, il llours hlanrhf\tros, inodoros.

l>:iiis It's jardins, on utilise^ ]>lnsimrs varit^f's d’lndiotrop<*s ornoniontalos.

Co sont alors îles plantes vivaees, atteignant environ 0'“,r>0 do hantenr, ù fleurs disposées (*n e vines seorpioïdes 2>üssrdant une mltniV suave (/wi/.),

Citons riit^liolropo du Perron //. pernvifinuni), (pli a doninS par la culture 17ie7io/ro/>#* noir et 17n7/o/roy>ç à r/randes prurs.

I /héliotrope se multiplie par houtures. Les l»outures se font en pots qui passent Tliiver dans une serre tempérée ou sous chfissis froids. Les boutures doivent être pincées pour les faire ramifier. On les met en place après les f^elées nour faire des bordures, des plates4>andes et «les corbeilles. Kn j)Ots, riiéliotrope peut aussi servir à décorer les ai)partemonts.

■Idléltoro. — rJenro do plantes do la famille «les Renonculacées. Ce sont «les herbes vivai'os à feuilles persistantes ou cadinpies, à feuilles décou-

Iiées, |>almées. I^es fleurs sont ré^uières, à «Mini sépales et généralement aussi cin(| pétales ; les fruits sont des follii'ules «léhisi'onts.

Les principales espèces sont riiellébore fétide i flelleborus fœtidiis)^ vulgairement pied de (jriffon; riiolléboro vert //. viridia)\ riiellébore d’hiver (//. h irmalis) ; elles sont toutes vénéneuses et se développent en sols calcaires jiierreiix.

Dans les jardins, on cultive I hclléboro noir (//. nitfev) ou rose de A"oé7, fleurissant en novembre et décembre; riiellébore pourpre {//. piirpnrescens) à fleurs lie de vin ; cette variété réclame un ]>eu de terre de bruyère.

llelniiiitliO!4. — Les helminthes sont dos animaux do l’ordre des Annelés vivant dans le corps des animaux supérieurs et s’y nourrissant à leurs dépens.

1 AMir corps est do forme varialilo : cylindri«pio, ajdati ou arrondi. C’est dans cet ordre (pTun rencontre tous les vers intesfinaux : h's strongles, les filaires, les ascaridiîs, les oxyures, les trichosomes, les tienias, etc.

■lciiii|»lèroM. Un des ordres do la (dassification «les Insectes, carac- (('•risé par la forme «les ailes : les postérit'ures s«^nt membraneuses comme < h«‘z les coléoptèriîs, mais les antérituires ne sont souvent cornées (pie dans la moitié de leur longueur. L’ordre des Hémiptères reiiférnie beaucoup d’insectes suceurs; la boin lie est formée de lèvres constituant une sorte «le gaine au centre de laquelle se trouvent (luatre soies qui pénètrent dans répiderme des animaux ou des j)lantes. Los Hémiptères n’ont que des métamorphoses incomplètes, ils ne « hangeni pas de formes en se développant, leur corps acquiert seulement un plus ou moins grand nombre d’organes.

Les Hémiptères sont nuisibles aux plantes ; on rencontre parmi eux : les pentntomrs ^ les h/f/ées^ les tir/reSy les cifpilrs, les pucerons^ le phylloxéra^ etc.

lléiiiorra|i;ie. I/hémorragie consiste «lans la perte do sang «[ui résulte de la rupture «Tun vaisst'au. Le j)lus souvent, les hémorragies sont externes; il convient do les arrêter. On y arrive en employant des compresses deau ou d’alcool, du p<‘r«dilorurc de fer. Si l’hémorragie est aViondante, on fait usage d’absorbant, comme l’amadou; enfin, si riiémorragie a lieu sur un mtunbre, on peut comprimer le vaisseau blessé par une ligature.

— Surfaces consacréc's à la production de l’herbe, consommée sur pied par des animaux de rcs])èco bovine. Le sol de l’hcrbagc' est généralement suffisamment fertile i)our se prêter à la protluction laitière et surtout à l’engraissement. Les moyens do création de l’herbage, les soins d’entretien, la fumure, etc., sont indiqués au mot Hhaihie.

■lerlicmont. — Hybride des Vitis viniferay æstivalis et cinereay qui a eu un moment do vogue au commencement do la reconstitution du vignoble.

C’est un plant vigoureux à production directe, mais craignant beaucoup la chlorose. Sa résistance au phylloxéra est insuffisante; il faut donc 1 évincer absolument et comme producteur direct et comme porte-greffes.

■l€MMl-nook. — On entend par « herd-book » (littéralement livres do troupeaux) les registres généalogiques créés en vue d’assurer la conservation des races bovines à l’état do imrcté par la sélection rigoureuse des

familles. Le premier livre généalogique a été institué on Angleterre en 18*22 pour les animaux do la race Durham.

lOn IHhn, on forma le herd-book du Durham français; et, depuis quelques années, on a vu naître successivement dans notre pays les herd-books des races normande, llarnande, limousine, bretonne, montbéliardo, partheiiaise, etc.

lia création d’un herd-book n’est pas toujours chose facile. Avant d’admettre aucune inscriiition, la commission nommée à cet cti’et doit d’abord tixer les caractères essentiels do la race telle qu’il s’agit do la maintenir. On Conçoit naturellement que, sans cotte jirécaution, des sujets issus do croisements étrangers no manqueraient pas d’introduire (les éléments disparates qui viendraient détruire l’homogénéite que l’on rechorolie.

Pour donner une idée de la façon dont ces données doivent être mises en j>rati(|ue, voici les signes caractéristi(|uos de la race pure parthenaise, arretés par la commission du herdbook do cette race :

« Front carré, plut(>t largo qu’allongé, plat, plutôt creux que bombé, par suite de la proéminence dos arcades orbitiiires.

« Los animaux purs do cette raco no doivent présenter que trois couleurs, suivant dos proportions ditfércntos, mais ayant des nuances qui varient :

le noir,‘ le rouge et le gris-perle.

« I.a couleur noire doit régner à rektrémité des cornes, à l’anus, à la marge do ranus, sur los lèvres de la vulve, à la houppe de la queue, au mulle, aux cils, sur le bord des paupières et à la couronne au-dessus dos ongles.

« Chez les mâles, elle doit tracer une ligne en général peu apparente sur le raphé, de l’anus aux bourses, et occuper rextrémité do cos dernières.

« La couleur noirâtre doit exister sur le bord do la lèvre inférieure et les muqueuses de la bouche; cotte coloration peut se présenter sous la forme de marbrure sur la langue ou le j)alais.

« La couleur gris-perle doit former un cerne autour du mufle, un autour* des paupières, ce dernier signe moins accentué sur les mâles.

« Ces cernes do 2 ou 3 cm. do largeur, tranchant entre la couleur noire et le fond do la robe, donnent à l’animal une physionomie propre, très saisissablo.

« Mais le gris-perle doit encore occuper le dessous du ventre, la face interne des rayons supérieurs des membres et s’étendre postérieurement |

en remontant le bord des fesses jusqu’à l’anus ou la vulve; la base des oreilles du côté de l’ouverture de leur con<iuo, l’intérieur do celle-ci présentent une coloration claire intermédiaire entre le gris-perle et le fond mémo de la robe.

« Le blanc franc, brillant, formant une tache si petite qu’elle soit, est considéré comme un signe d’impureté.

« Les cornes présentent, à leur base, une coloration d’un blanc dégradé so prolongeant jusqu’aux deux tiers de leur longueur et arrivant au blanc pur au point où elle touche la partie noire.

« Toutes les surfaces du corps, qui no sont pas occupées par le noir bu le gris-perle, de la manière qu’il est indiqué ci-dessus, présentent une couleur froment plus ou moins foncée. »

Ces points acquis, tous les animaux présentant les caractères ainsi déterminés peuvent ôtro inscrits sur le livre généalogique ; mais il est indispensable que les commissions soient oxce.ssivement exigeantes et qu’elles ne transigent sur aucun détail. Le fonctionnement du herd-book est ensuite des plus simples.

Quand il naît un veau do père et mère inscrits au livre généalogique, le propriétaire avise le secrétaire do la commission en lui indiquant avec les noms des ancêtres le nom et le pelage du nouveau-né. Celui-ci est inscrit à son tour moyennant un droit d’inscription peu élevé. Gela constitue donc un véritable état civil qui donnera a l’acheteur toute garantie sur l’origine des animaux qu’il voudra acquérir.

Cette sélection rigoureuse et (continue exerce, on le conçoit sans peine, une influence des plus heureuses sur l’amélioration des troupeaux.

Iléréflité. — L’hérédité s’entend de la transmission par les ascendants à leurs descendants dos qualités ou des défauts qui leur sont propres.

Si l’on peut assez bien observer les effets de l’hérédité, on est loin d'ôtre fixé sur les causes qui interviennent dans la transmission des caractères extérieurs ou des aptitudes.

Los lois de l’hérédité sont donc assez * confuses; celles qu’il est assez facile d’observer se rapportent : 1® à V hérédité individuelle ; 2® à V égalité héréditaire des sexes; 3® à V atavisme ou hérédité

nrLCPRfT'dl P .

Hérédité individuelle. — Elle consiste dans la transmission de caractères particuliers à l’individu qu’il apporte en naissant, ou des modifications qu’il peut acquérir, suivant les circonstances dans lesquelles il est I élevé.

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