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viande une qualité supérieure, car les ' poulets sont très bien soignés dès le jeune âge ; de plus, leur engraissement se fait avec une grande rapidité.

Itliiritieliiiie (Miice). — Variété bovine de la race ])artlienaise, haV^itant la Vendée et la Charente-Inférieure, se distinguant surtout par une robe plus V)rune[Voy. I^arthen aisk ( Rage)].

HliEriiîM. — Ijes marais sont des amas d’eau qui se forment dans les dépressions do la surface du sol et oui y séjournent par suite de rimperméaoilité du sous-sol et du défaut d’écoulem3nt.

Res marais sont desséchés par des

Î)rocédés spéciaux(Voy. Dessèchement, Drainage). Dans certains cas, lorsque le marais occupe le fond (runo cuvette et que Ton ne veut pas avoir recours à dos machines élévatoires, on peut prati(juer Tassainissement par dédoublement. Cette méthode consiste à ouvrir des tranchées et à rejeter la terre végétale sur Tintervallo' (|ui les sépare. On plante ensuite, sur les talus, des arbres qui feront pou â [>eu disparaître riiumidité et les miasmes j)aludéens.

Ra mise en culture dos marais desséchés est presque toujours avantageuse, mais il faut détruire Tacidité des matières organiques qui se sont déposées dans leur lit par des amendements calcaires, des engrais i)hos phatés.

Dans les marais tourbeux, présentant une épaisse couche végétale noirâtre, mélangée à des débris de plantes en décomposition, les amendements calcaires ne seraient pas suffisants pour détruire Tacidité. On pratique Técobuage (Voy. Kcobuage),

auoiqu’il donne naissance à une perte e matière azotée.

Itlitrclie (Itttce cio lu). — Race bovine se rencontrant dans Tancienne province do la Marche, qui forme le département de la Creuse. C’est une variété de la race pai:thenaise, avec un pelage un peu plus foncé, la coloration brune presque noire étant fréquente aux membres antérieurs.

Res aptitudes sont les memes que celles de la race parthenaise [Voy.

Parthenaise (Race)].

Ulureottu^e. — Re marcottage est une opération par laquelle on enfonce des rameaux dans la terre, sans les séparer du tronc qui leur a donné naissance, dans le but de faire développer des racines sur les parties enterrées’. Ces rameaux seront ensuite sevrés, c’est-à-dire détachés du pied mère, lorsqu’ils auront des racines assez nombreuses et assez fortes pour les faire vivre.

Certaines plantes se marcottent naturellement, comme le fraisier (7^7ÿ.).

Marcottage du fraisier (A, B, nouvelles plantes).

On utilise le marcottage pour mul-

IMed jnère.

raneho couchée sous terre.

Marcottage de la vigne.

tiplior la vigno (Fig.), les rosiers {Fig.), etc.

Marcottage du rosier (A, nouvelles racines).

Dans certaines conditions, la vigne subit un marcottage particulier appelé provignage (Voy. Provignage).

Marcs. — Les marcs comprennent les résidus qui restent après le pressu-

râpe des fruits. Nous allons dire quelques mots des marcs do raisins et des marcs de pommes.

Marcs de raisins. — Ils sont constitués par la rafle, les péjuns et la peau du raisin; on peut les faire consommer aux animaux; c’est môme tout indiqué en cas do disette fourra^^ère, mais le plus souvent ils vont au fumier.

J^a ineilloure utilisation consiste à on former des composts en les additionnant de phosphate de chaux pour faire disparaître l’acidité, qui est parfois très prononcée. Les marcs de raisins font ensuite retour au vignoble.

Voici leur composition :

Eau 77,35 0/0

Azote 0,77 —

Acide phosphorique 0,14 —

Potasse 0,00 —

Marcs de pommes. — Les pommes pressées pour obtenir du cidre donnent des marcs qui peuvent être consommés' par le bétail. Leur composition est variable d’après leur degré d’humidité.

M. Lechartier a trouvé sur des marcs contenant 75 0/0 d’eau :

Azote .... '2*^&,^00 p. 0/00

Acide f)hos-

piiorique. 0 ,70à0*^g,84 —

Potasse. . . 2 ,08 à 3 ,05 —

Chaux. ... 0 ,59 à 0 ,01 —

Les marcs sont toujours acides, ils seraient nuisibles à la végétation si on les employait directement. Cette acidité peut être détruite par de la chaux et du phosphate de chaux; on confectionne do la sorte, en ajoutant de la terre, des composts qui peuvent être employés à la fertilisation des vergers.

— La margarine est un principe immédiat, extrait des graisses animales, utilisé pour la fabrication du beurre artificiel ou pour la falsification du beurre naturel.

J^a margarine du commerce se retire de la graisse de bœuf, composée de margarine, d oléine et de stéarine. Par un traitement spécial, on enlève la stéarine ; l’oléo-margarine qui reste est additionnée d’huile d’arachide et de lait pur. Par le barattage et le malaxage, on obtient un produit qu’il suffit de colorer pour qu’il possède tout à fait l’aspect du beurre naturel.

La margarine ne constitue pas une substance nuisible à la santé, seulement elle devrait être vendue sous son véritable nom et pas sous celui de beurre, dont elle ne sera jamais qu’un succédané.

Ulttrou^e^ ]ilA]*jae. — Voy. Amendement.

liVarroniiiei*. — Le marronnier est un arbre de la famille dos Ilippocas-

tanées. Très rustique, il ne craint pas la gelée, et peut atteindre 20 m. de hauteur.

Los feuilles sont composées, digitées, à folioles obovales en coin; les bourgeons sont très gros, gluants. Les fleurs nombreuses, blanches ou rosées, se trouvent réunies en grappes do cymes scorpioïdos

Rameau fleuri

Fruit Gï’aine

Marronnier dTnde.

{Fig.)- Le fruit est une capsule couverte de piquants(7"V^.). La graine ressemble à la châtaigne ; elle est désignée sous le nom de marron {FigJ).

Le bois du marronnier, mou, spongieux, n’a aucune valeur industrielle ; il donne même un mauvais conibus tible. Aussi cette essence est-elle sur-

tout cultivée pour son port ornemental, qui en fait un très bel arbre d’avenue.

M artin-pèelieiir. — Oiseau de l’ordre des Passereaux, vivant sur le bord des eaux. Le martinpêcheur {Alcedo hispida) a un plumage très riche, vert sur la tête et les ailes, bleu sur le dos, roux sous lé ventre (Fig.)- Il se nourrit de poissons et d’insectes.

jflairtiiict* — Oiseau de l’ordre des

Martin-pêcheur.

Passereaux, voisin de l’hirondelle. Le

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