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Les racines des monocotylédones
fasc^culées ;
eurs feuilles sont longues et étroites
a nervuresparall,des;lespièces florales
sont au nonihrode troisoud'un multiple de trois; ainsi une fleur de hjs, d'iris de tulipe, etc., a trois sépales, treis pétales, six étamines. ^
Monocotylédones Monocotylédones
(I dliiiier la tigo des (f'nliiiier .-des filaments
i)âs*d”e*^?>*<^i<f‘ !* ” l'Kneux, noirs et durs, pas (le bois (11 cercles traversent la titre lui concentriques). donnant de la
La tige est cylindrique ou à peu près ; en coupe transversale si le végétal est ligneux comme le palmier, on no trouve plus de couches concentriques do bois comme chez les dicotylédones(/^7(^.), mais simplement des ponctuations très serrées à la périphérie et au centre une moelle abondante (1^1 y/.).
Les moiiocoiylédones sont herbacées sous notre climat, mais dans les pays chauds ce sont des arbres de grande taille : les palmiers sontdans ce cas {Fiq.).
IffonoYciiBC. —
Les plantes monoïques sont celles qui produisent des fleurs unisexuées sur le môme individu
Monocotylédones (Palmier : le tronc n’est pas ramifK} ; il a partout la même grosseur).
Ex. :1e noisetier, le noyer, le melon, etc.
Montbéliard (Race do). — Race bovine française occupant surtout le département du Doubs, mais que l’on retrouve dans la Haute-Saône, le Jura, la Haute-Marne, la Côte-d’Or et l’Aube.
Elle est issue de la race fribourgeoise ; son nom a été officiellement reconnu par la création du herd-book Montbéliard en 1888.
La tête est large, les cornes s’écar-