‹ Dictionnaire-manuel-illustré d'agricultureChapitre 240 sur 394 · MOR · texte numérisé non relu

MOR

tcnt do chaque côté y)Our revenir 16y^èrenient en avant. La poitrine est forte, j)rofonde, sortie en avant; les épaules chez la vache sont quelquefois serrées et le f^arrot bas, tandis que chez le taureau le fçarrot est toujours élevé {Fig,).

Le dos est assez droit, les hanches

Taureau de Montbéliard.

bien sorties, les fesses bien arrondies; sous rinfluence de la sélection, l’attache de la queue, qui était autrefois très haute, s’est sensiblement abaissée.

La robe est pie rouge, à fond blanc parsemé de grandes taclies rouges dont le j)6rimètro est bien déterminé.

Los vaches montbéliardes sont assez bonnes laitières; elles alimentent du reste de nombreuses fruitières. On a calculé que la})roduction moyenne était de 6 litres toute Tannée ou '2 000 litres par an. La richesse du lait en beurre est normale ; on compte que 100 kg. de lait donnent 4 kg. de beurre.

A la boucherie, bœufs et vaches fournissent de la viande très estimée.

morille. — J^a morille est un champignon comestible de la classe des Ascomycètes.

La morille est facilement reconnaissable à son chapeau irrégulier, réti culé, ayant l’aspect d’éponge ; le pied est cannelé; elle répand une odeur agréable.

On distingue surtout deux variétés : la morille comestible (il/orc/ieZ/a esculenta), qui répond aux caractères ci-dessus désignés {Fig .) ; la morille délicieuse {M. deliciosa),, qui se distingue par son chapeau à peu près conique et sa couleur plus foncée.

— Partie do la bride que Ton introduit dans la bouche du cheval et qui sert à le diriger (Voy. II arkaghement).

morts-flotH. — La flacherie ou rnaladie des morts-flais est une alfection

Morille.

I qui sévit sur les versa soie. C’est seulement depuis les études de Pasteur que Ton connaît bien sa nature.

C’est a|)rès la quatrième mue que les chenilles sont atteintes : elles deviennent languissantes, ne peuvent monter sur les balais de brindilles pour former leurs cocons, meurent, restent molles et pourrissent en dég-a- ^geant une mauvaise odeur.

Cette maladie est due à un microbe en cliai^elets de grains que Ton aperçoit au microscope en examinant les organes digestifs des vers atteints de llacherie. Elle est contagieuse, et se développe activement dans les magnaneries imprbpres, où la température est mal réglée, où Thumidité du local est trop forte.

l^our éviter la flacherie, il ne faut jamais prendre les graines des chambrées où elle aura été constatée. Ensuite c’est par des soins hygiéniques et une nourriture appropriée que Ton pourra lutter avantageusement.

M. Maillot, ancien directeur de la station soricicole de Montpellier, s’exprime ainsi à ce sujet : « On veille à la bonne conservation des graines depuis la ponte jusqu’à Téclosion. On es})ace les vers dès le jeune âge. On se rapproche à peu près des conditions naturelles en ne chauffant pas au delà de 22 degrés et demi. On choisit autant que possible la feuille saine et propre, et on évite de la salir par des balayages intempestifs. C’est surtout à fortiticr la constitution du ver qu’on doit viser, car, dans les circonstances ordinaires, les microbes qui salissent la feuille ne sont pas en quantité telle qu’un ver bien portant ne puisse les digérer sans en être incommodé.

« Ce qui paraît le mieux réussir quand la flacherie est bien déclarée, c’est do déliter (Voy. Magnanerie), d’esj)acer les vers survivants et de les laisser jeûner quelque temps en élevant la température à 27® et demi et même davantage ; cette opération présente encore plus de chances de succès, si on la pratique dans un local neuf, où Ton aura transporté les vers, afin de les soustraire aux émanations et aux poussières de la première magnanerie. »

]tIorvo. — La morve est une maladie contagieuse, particulière aux Sqlipèdes (cheval, âne, mulet), susceptible de se communiquer à Thoinme et aux animaux domestiques. Elle possède la plus grande analogie avec le farcin, qui ne"]:)araît être qu’une forme de la morve (Voy. Farcin).

La morve est caractérisée par trois symptômes principaux : 1® les idcéralions de la muqueuse du nez ; 2® Le , jet âge

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