TUDES
VATIONS
lOOm
Plan de comparaison.
Borne C.
Repère D.
reste
reste
Nivellement compose.
IjOS lectures sur la mire s’inscrivent dans un carnet de nivellement disposé en vue de faciliter les calculs que l’on doit faire par la suite pour trouver les latitudes.
Les calculs du carnet de nivellement se vérifient en additionnant les colonnes 3 et 4 et les colonnes 5 et 6, puis en les soustrayant les unes des autres : les restes doivent être égaux, ainsi que le montre l exemple ci-dessus. Enfin ce reste ajouté à la cote du dernier point doit donner la cote du premier (calcul de la colonne 8).
Applications du nivellement . — Lorsqu’on a déterminé toutes les cotes qui sont jugées nécessaires, on peut établir des profils, calculer des pentes, dracer des courbes de niveau, tracer des routes ou des canaux, calculer les volumes des déblais et des remblais, etc.
Mivernaise (Race). — ^^^5:9 vine que l’on rencontre dans la Nièvre, le Cher, l’Ailier, et qui se confond actuellement avec la race cliarolaiso (Voy. Charolaise [Race]).
IVoali. — Cépage américain, hybride de Labrusça, très vigoureux.
Noctuelle des moissons cl sa larve.
Noctuelle potagère et sa larve.
Noctuelle du chou et sa larve.
Noctuelle à double tache.
Noctuelle fiancée et sa larve.
Noctuelle point Noctuelle gamma d’exclamation et sa larve,
et sa larve.
mais redoutant le calcaire. Il est très productif, fournit dos raisins blancs, gros, mais foxés, ce qui en fait abandonner la culture.
Comme il est relativement peu résistant au phylloxéra, il est sans aucune valeur.
Moctuellei». —
Famille d'insectes de l’ordre des Lépidoptères dont les ailes supérieures , de couleur terne, présentent deux taches ; les chenilles sont très nuisibles.
La noctuelle des moissons donne une chenille connue sous le nom de ver qui
juin et juillet aux fourragères.
La noctuelle potagère la noc-
tuelle du chou {Fig.)y la noctuelle à double tache (Fig.)^ la noctuelle fiancée (Fig.\ la noctuelle point d? exclamation \Fig la noctuelle gamma {Figf)^ détruisent les plantes potagères et fourragères. Les procédés de destruction sont peu applicables; dans les jardins, la chasse directe donne les meilleurs résultats.
IVoii* — Le noir animal
est obtenu par la calcination des os en vases clos.
Coudrier-noisetier (hameau montrant les fleurs maie et femelle).
s attaque en
racines des plantes
L’industrie l’utilise en mettant à profit ses propriétés décolorantes ; l’agriculteur l’emploie comme engrais phosphaté (Voy. PnosrmATÉs [EnghaisJ).
— Le coudrier-noisetier {Corylus avellana) a P p a rtient à la famille des Gorylacées. 11 se présente sous la forme d’un arb r i s seau, rameux dès la base, mais il i^eut aussi devenir un petit arbre, si on prend la peine
do le diriger. Noisetier
Les feuilles (Une larve ronge le fruit sont obovales, à l’intérieur),
quelquefois trilobées au sommet, molles au toucher, surtout en dessous, doublement dentées et fournissant au sol un épais couvert.
L’écorce est roussâtre; les fleurs sont monoïques, les mâles en chatons analogues à ceux du cliarnie, au nombre de deux â cinq sur un support commun, et apparaissent dès l’automne.
IjCS fleurs femelles sont petites, rudimentaires et no montrent que leurs styles rouges (Fig.).
iLe fruit ou noisette., est un gland ovoïde, à péricarpe ligneux. Il est souvent attaqué par un charançon, la balanino des noisettes (Balaninus riucum) {Fig.).
cultive pour son fruit, surtout la variété dite aveline : il est multiplié par marcottage ou gretfage en approche
Noisetier (Le trou montre rendroit où une larve devenue insecte parfait est sortie, une fois le fruit rongé).
IVorfolk (Clioval de). — Race anglaise, de taille élevée (1"",60 à employée en Bretagne pour l’amélioration de nos races locales. Voici la description qu’en donne M. Sanson :
a Le Norfolk a le squelette fort et les masses musculaires très développées, épaisses et courtes, ce qui lui donne des formes arrondies. Sa tête, relativement courte, à joues grosses et à oreilles petites, s’attache largement à Tencolure, qui paraît courte elle aussi et se joint à un large poitrail très saillant. Les épaules man-
Gheval de Norfolk.
quent généralement d’obliquité. Les articulations des membres sont larges et puissantes, les paturons courts et les sabots volumineux.
« I^es crins, à la tête, à roncolure et à la queue, sont abondants, mais
Î^eu longs. Ils sont rares au boulet, ^es robes dominantes sont le bai clair et l’alezan. «
Les chevaux de Norfolk sont vigoureux et agiles malgré leur corpulence {Fzg.).
Moria. — La noria est une machine élévatoire qui est forniée d’une chaîne sans lin portant, de distance en distance, des augets ou godets (Voy.
Pompes).
IVoriii And (Clieval). — Les anciens chevaux normands (Voy. Germanique [Race]), à tête busquée, à front étroit, aux yeux petits et aux oreilles longues, ont à peu près disparu ; ils ont été modifiés par le croisement avec le cheval anglais de pur sang I^a po-
pulation chevaline de la Normandie se compose donc actuellement d'anglo-normands (Voy. Anglo-normand [Cheval]).
Cheval normand.
I¥omiAnde (ItAce). — Race bovine comprenant deux variétés établies surtout par la différence des milieux où elles se développent : on distingue ainsi la cotentine et Vaugeronne.
Variété cotentine. — Ôn lui donne ce nom parce qu’elle se rencontre surtout dans le Cotentin, aux environs de Carentan (Manche), d’Isigny (Calva-.
dos) et de Gournay (Seine-Inférieure).
Par extension, la variété cotentine s’est répandue en Ille-et-Vilaine, en Kure-et-Loir, Seine-et-Oise, Seine-et- Marne, etc.
Cette variété fournit surtout des va- .ches, qui sont entretenues à cause de leur aptitude laitière très développée; les veaux mâles vont à la boucherie.
Les vaches cotentinos sont de taille élevée, presque toujours au-dessus de 1”’,35, avec des différences assez considérables suivant les sujets et l’alimentation du jeune âge (M*//.).
La tête est volumineuse, le mufle large, rosé, les - cornes courtes, dirigées en avant, la pointe légèrement relevée. L’ossature est forte, les masses musculaires épaisses et déve-