ORA
Olivier
(Hameau avec fruits).
meaux de deux ans ; les olives les plus
riches en huile sont
placées sur les
rameaux horizon-
taux. On sux)pri-
niera donc les
branches vertica-
g- e r a l’intérieur cïe l’arbre pour que l’air et la lumicro puissent y i
pénétrer. Le bois p
mort sera coupé, on détruira les anciennes productions fruitières qui ne donnent qu’une fois.
L’olivier est attaqué par le noir ou f lunaqine (Voy. Fuma-
GINE. j
I^es insectes redoutables sont : le kermès do l’olivier, la teigne de l’olivier et la mouche de l’olive. La larve de cette dernière ronge la jiulpo de l’olive en y creusant ses galeries.
— Modo particulier d’inflorescence(Voy. Inflorescence).
€>mliollirère^i.— Famille de plantes dicotylédones qui tire son nom de la disposition des Heurs en ombelle.
Dans nos pays, les Ombcllifères sont herbacées, annuelles ou vivaces, à feuilles alternes sur la ou moins engainantes à
contre des bractées florales formant un involucre. Les Ombellifères possèdent souvent une odeur sui generis qui aide à reconnaître ces plantes.
Cette famille renferme des plantes potagères et agricoles : la carotte, le panais, le cerfeuil {Fig ,),\e jjersil ; des plantes aromatiques et stomachiques:
le fenouil et X angélique. Quelques-unes sont vénéneuses : la ciguë {Fig.')^ les œnanthes,
— Arbre de la famille des Aurantiacées, légèrement épineux, à feuilles coriaces, à fleurs blanches répandant un parfum agréable.
L’oranger {Citrus aurantium) est cul-
Ombellifére (Ombelles de petite cigüe).
Ombellifére (Feuille de petite cigüe).
tige et la base
plus
Les
tivé en Provence, à l’air libre, dans
Ombellifére (Cerfeuil).
feuilles sont tout à fait composées, bi- ou trifides ; les fleurs sont en ombelle; à la base de l’ombelle, on ren-
Oranger (Port de l’arbre).
la région de V oranger ; il attein t une dizaine de mètres de hauteur {Fig,).
ORC
ORGE
I^a multiplication se fait par semis, grelfe ou bouture. I^es brins de semis sont greffés en écusson; (juelquefois en fente sur des sujets de quatre ans.
L'’oranger est planté en verger à des distances de 8 m. en tous sens; le sol labouré, chaque année ; par des binages et des sarclages, il doit être débarrassé des plantes nuisibles.
IjH taille de Toranger consiste à supprimer annuellement le bois mort, à dégager les rameaux intérieurs pour faciliter Taccès de Tair et de la lumière.
^ La floraison de l’oranger a lieu d’avril en juin ; la maturité commence en novembre et en décembre. Les oranges sont alors de couleur jaune, quoique acides ; la maturité n’est comiilète ou en mars {Fig.),
pèce; chaque année il se forme un bulbe nouveau, l’ancien périt et se dessèche, Les fouilles sont alternes, engainantes ; au centre, s élève une liamjio florale terminée par un épi de fleurs.
Les Orchidées renferment des esl^èces originales, ornementales, mais peu agricoles. Les principales espèces qui se rencontrent à l’état spontané s^t : l’qrchis tacheté (O. iiiaculata.) 1 O. lati/oliciy l’O. 7YIOVXO , Les genres Ophrys, i\eotéicç, sont aussi des plus curieux
Oranger (Rameau fleuri et fruit).
Les fleurs d’oranger sont employées pour fabriquer l’eau et l’essence de fleurs d’oranger ; l’écorce du fruit entre dans la composition du curaçao.
Oi*eliiiAoos« — Famille de plantes mqnocotylédones qui tire son nomd’orcA25, le principal genre de la famille.
I^es orchis sont des plantes vivaces, à fleurs irrégulières {Fig.). La tige
Orchidée (Orchis tacheté).
Orchidée
(Vanille).
Une orchidée exotique donne des fruits parfumés très appréciés : c’est la vanille {Vanilla claviculata) {Fig.).
On la cultive en serre en Europe.
Orgo. — L’orge est une plante céréale de la famille des Graminées.
Ij’orge à deux rangs {Hovdeum disti-^ chuiïù semble être le point do départ de toutes les orges cultivées. Par la culture, on a obtenu depuis fort longtemps les orges à six rangs.
Caractères. — Les orges sont caractérisées par leur inflorescence, qui n’est plus un épi comj30sé comme dans le Iroment, mais un épi de cymes.
L’axe central ondulé est constant, mais la disposition des épillets est variable, ils sont réunis par trois dans chaque dent du rachis {Fig.).
Les glumes sont très étroites , les glumelles très grandes et l’inférieure longuement aristée dans les fleurs fertiles : c’est Orchidée (Fleur d^orchis). Orchidée (Bulbe d’orchis). ce qui constitue les
d'orge. Le fruit est le plus
porte inférieurement des racines, et | souvent soudé avec les glumelles, quelun bulbe chargé de propager l’es- | quefois cependant il est nu.
ORGE
ORGE
Suivant le nombre de fleurs fertiles dans chaque dpillet, on distingue des orç/es distiques (à 2 rangs) et des orqes hexastiqiies (à 6 rangs). Dans les orges hexastiques, si les épillets médians restent plus petits que les latéraux, on a Torge commune ou orge carrée.
Variétés. — Orges
HEXASTIQUES. —
hexagonale à 6 rangs^ cultivée surtout dans l’Ouest, où elle se sème avant l’hiver. Elle atteint un grand développement en paille et en grain.
2® Ij escourgeon d*hiver, communément désigné sous le nom d’orge commune, d’orge carrée, Vjaillarge d’hiver, est une variété très rustique, susceptible de donner des rendements très élevés.
Orges distiques. —
JJorge à deux rangs est la plus répandue de toutes les variétés.
Elle se désigne sous le nom d’orge commune à deux rangs, de marsèche^ do baillarge de printemps. Cette variété est très productive, elle fournit un grain bien régulier, bien arrondi. L’orge Chevalier est une sélection. Orge (Épi cl’), très estimée des brasseurs et, de plus en plus cultivée.
2^ \^orge en éventail se distingue facilement par ses épis aplatis, larges à la base et par la disposition des bai’bes. Elle a le mérite de résister aux climats rigoureux et de venir en sols médiocres. Elle est assez cultivée dans le pays de Tréguier (Bretagne).
Climat. — L’orge est la céréale cultivée entre les limites géographiques les plus étendues; on la trouve à Luléa par 67® de latitude nord où elle peut mûrir en 60 jours ; en Afrique, elle résiste mieux que l’avoine à la sécheresse, et elle est utilisée pour la nourriture des chevaux.
Terrain et fertilité. — L’orge vient à peu près sur tous les terrains pourvu cpi’ils soient sains, profonds et substantiels. Kn terrains humides et acides, les rendements ne sont jamais bien élevés. Comme les orges de printemps parcourent vite leurs phases de végétation, il faut donner des engrais bien appropriés et vite assimilables. D’a-
près les expériences de MM. Lawes et Gilbert sur l’orge Chevalier, la quantité do la récolte est surtout influencée par les engrais azotés, la qualité par les engrais minéraux. L’acide plîosphorique a surtout des effets bien marqués ; quant au fumier de ferme, en terres légères surtout, il produit les meilleurs effets sur la montée de l’orge.
Une récolte de 25 hectol. de grains enlève au sol :
GRAIN
PAILI.E